Cereza de l'Umbra - Bayonetta

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Cereza de l'Umbra - Bayonetta

Message  Cereza de l'Umbra le Jeu 10 Mar 2016 - 13:30


Bayonetta
"I'm not much for the talkative types. How about we have a little fun, instead? You did plan on having fun with me, right?"

Salut à tous, mon nom est Cereza mais on me connait mieux sous le nom de Bayonetta.
Je suis née le 19 Décembre 1411 à Vigrid, Europe, et ai 604 ans environ.
Un petit secret pour la route ; je suis une Sorcière sévissant sur Terre.
On me dit souvent que je ressemble à Hellena Taylor.
Je fais partie du groupe B.P.R.D. et suis une ancienne membre de la Justice League.


Capacités
Sorcière de l’Umbra:
Je suis une Sorcière de l’Umbra, survivante d’un clan de pratiquantes de la magie noire chargée de veiller à minimiser les interférences des dimensions de Laguna et de Lemegeton avec la Terre et ayant existé entre l’Antiquité et la Renaissance. Mes capacités sont donc principalement liées aux disciplines qu’il développait et dont la variété allait de la chimie aux acrobaties en passant par la tactique et la médecine puis aux armes à feu à leur apparition, aboutissant à une formation dont l’ampleur et l’étendue sont difficiles à déterminer. Néanmoins, la liste ci-dessous ce veut exhaustive.

La condition physique d’une Sorcière de l’Umbra est développée dès son plus jeune âge par un entrainement mortel, lui permettant de posséder une ambidextrie, une vitesse, une agilité, une perception, une force et une endurance extrêmement développées. Je suis capable de faire des pousser de vitesse pouvant aller jusqu’à une cinquantaine de kilomètres par heure, d’effectuer avec aisance des acrobaties complexes, de percevoir mon environnement immédiat sans avoir à lui accorder une attention directe, de soulever mon propre poids sans effort, d’effectuer des sauts de plusieurs mètres, de quasiment toujours retomber sur mes jambes et de maintenir des efforts intenses durant plusieurs dizaines de minutes. Je n’ai donc rien à envier aux athlètes olympiques ou aux assassins dans les domaines de l’athlétisme, des acrobaties, de l’intuition ou des esquives. De plus, l’imprégnation de magie de mon corps me permet de voir les énergies magiques, même invisibles à l’œil humain, et de continuer le combat sans perdre en agilité malgré des dommages sérieux, comme les blessures osseuses et les hémorragies.
Les connaissances d’une Sorcière de l’Umbra sont liées à leur éducation et, plus généralement, à leur magie et aux dimensions de Laguna et de Lemegeton. Pour ma part, ayant côtoyé plusieurs autres sources d’informations liées à la magie et au mysticisme, je dispose de connaissances en angéologie, démonologie et occultisme bien plus poussées et ouvertes aux autres cultures. A côté de cela, j’ai également des familiarités avec l’herboristerie principalement à des visées médicales, même si ce domaine date de plusieurs siècles à présent, ainsi de l’emploi de tactique militaire dans le cadre d’escarmouches prenant la forme de spectacles de danse armée aussi bien que dans le combat avec des surhumains. Je maitrise plusieurs langues depuis le latin, qui était employé à mon époque, et l’énochien, qui l’est dans la magie que j’utilise, à l’anglais et aux langues dérivées des précédentes (langues latines et hébraïques). Je possède une approche assez poussée des armes, qu’elles soient médiévales ou modernes, et m’adapte d’instinct à toute nouvelle découverte afin de comprendre son fonctionnement et son utilisation.
Le Ballet de l’Umbra est un art martial brutal et gracieux pratiqué par les membres du clan, mélangeant des techniques de pugilat, de pistolero, de danse et d’acrobatie avec pour but d’effectuer de nombreuses esquives à l’encontre d’attaques de toutes directions, donnant l’impression d’anticiper les mouvements, jusqu’à disposer d’ouvertures permettant de tuer sans effort. Pouvant faire appel à un grand nombre d’armes réparties entre les mains et les pieds, il use traditionnellement de quatre armes à feu de poing. Je suis dotée d’un talent sans précédent dans cet art martial aujourd’hui disparu et ai développé un style plus rapide et atroce que celui qui m’a été enseigné. Cela me permet de disposer d’un martial de niveau 7 innovant. Les différentes armes à ma disposition pour l’emploi de cet art sont détaillées dans la section Arsenal Démoniaque.
Le Temps des Sorcières est un enchantement lié au Cœur de l’Umbra, une montre à gousset que chaque sorcière porte au plus près de son cœur. De façon passive, il préserve sa porteuse des effets du temps et participe à l’aiguisement de ses sens comme de ses capacités physiques. Les sorcières de l’Umbra sont donc immunisées au vieillissement à partir du moment où leur montre cesse de compter l’écoulement du temps. De façon active, il est possible de générer une zone où le temps est ralenti à une fraction de son cours, semblant figé pendant une durée allant quelques secondes et quelques minutes. De part leur montre de l’Umbra, les Sorcières du clan ne sont pas affectées par le ralentissement tandis qu’un magicien ou un chronopathe peut rompre l’enchantement avec ses propres pouvoirs, qu’un speeder suffisamment rapide pourra compenser les effets et qu’un immunisé à la magie sera également immunisé à cette capacité. Dans tous les cas, le Temps des Sorcières dispose d’un certain nombre d’applications, depuis simplement offrir des ouvertures de combat ou percevoir son environnement avec une précision surhumaine à pouvoir courir sur l’eau ou se protéger de l’extérieur de la bulle.
La Marche Lunaire, capacité liée à la lune et uniquement utilisable en présence de celle-ci, permet de se jouer de la gravité et ainsi de marcher sur des surfaces inhabituelles (en l’occurrence, toute surface solide comme les murs et plafonds), d’effectuer des sauts de plusieurs centaines de mètres et de ne plus subir les dégâts liés à un impact de chute (moyennant que l’on atterrisse sur les pieds). Cette capacité est utilisable aussi longtemps que la lune est présente et la sorcière consciente. Elle s’applique à un éventuel véhicule utilisé mais rares sont les Sorcières à user de véhicules, préférant leurs propres « moyens de transport » magiques.
La Bête Intérieure est un sortilège permettant d’adopter des formes animales. Celles-ci, bien que variant d’une sorcière à l’autre, se résument généralement à une forme féline, une aviaire, une de nuée et une aquatique et peuvent être conservées longtemps. Dans mon cas, je suis capable de me transformer en panthère, afin de courir jusqu’à 130km/h, en corbeau, afin de voler, en nuée de chauves-souris, afin de me disperser, et en serpent, afin d’être amphibie.
Les Exécutions Démoniaques sont des invocations d’objets, lesquels passent au travers des portails dimensionnels circulaires pour se retrouver dans notre monde, qui permettent le sacrifice d’un être vivant et la conduite de son âme directement dans la dimension infernale de Lemegeton. S’il est également possible pour les appendices démoniaques d’attraper et d’entrainer une créature mourante ou morte dans leur dimension, les infernaux préfèrent généralement l’emploi d’une panoplie d’objets de torture et de mise à mort ensorcelés, par le passé utilisés contre les sorcières elles-mêmes. Bien que fonctionnant par magie, les instruments de torture restent équivalent aux versions humaines et sont actuellement limités à la liste suivante : vierge d’acier, guillotine, chaine et poulie, cheval de bois, presse, roue de torture, tapis roulant de lames, piège à ourse, cage à piques, chevalet et rôtisserie.
Les Tissages Infernaux sont un éventail de sorts utilisant ces mêmes portails dimensionnels afin de permettre à des démons d’attaquer directement et impliquant les cheveux de la sorcière comme catalyseurs afin de convoquer et lier le démon. S’il parvient à se défaire du tissage, celui-ci pourra pénétrer notre monde et il faudra le tuer afin pour le renvoyer à sa dimension ; chose marchant également même s’il est toujours lié, cela va de soit. La magie de l’Umbra permet aux pratiquantes de faire varier la longueur de leur chevelure et elles enchantent généralement des chaines afin de pouvoir fabriquer des tenues ; tenues qui sont donc partiellement ou totalement dissipées lors de l’emploi des invocations. Il existe deux types d’invocations, que l’on résumera aux partielles et aux apothéoses. Les premières sont suffisamment simples pour être combinées à un enchainement du Ballet de l’Umbra et consument partiellement la combinaison. Les secondes nécessitent des mouvements et des incantations orales de quelques secondes, pouvant être interrompues ou bloquées relativement simplement et empêchant toute utilisation du martial en simultanée, et consomment la totalité de la chevelure. Les détails des démons et de leurs capacités sont donnés dans la section Démons Liés mais leurs tailles gigantesques et leurs comportements primitifs impliquent certaine facilité à les esquiver pour des créatures à taille humaine.
Enfin, je suis dépositaire de l’Œil Gauche de Ténèbres. Plus précieux trésor des Sorcières de l’Umbra, il s’agit là de l’un des deux Yeux du Monde offert par le Veilleur. Il me permet d’observer directement la dimension infernale de Lemegeton et de contacter les démons s’y trouvant ; ce qui fait de cette relique le pouvoir à l’origine de ceux de mon clan, nécessaire à la formation de toute nouvelle sorcière.
Arsenal Démoniaque:
Afin de mener à bien ma veille, je dispose de tout un arsenal créé à partir d’Infernaux. Employées au travers du Ballet de l’Umbra, ces armes-démons disposent toutes de leurs propres propriétés et sont invocables et révocables d’un simple geste de la main. En concentra la magie à l’intérieur d’elles pendant plusieurs instants, il m’est possible de porter un seul coup de poing ou de pied d’une force classe 5 ; une chose que je ne peux pas faire avec les armes normales sans les détruire de l’intérieur.
Les Scarborough Fair sont un set de quatre pistolets à gros calibre basé sur le modèle des Derringer à double canon mais fait d’un alliage de métal démoniaque et de Vibranium. Respectivement nommés Parsley, Sage, Rosemary et Thyme, ils font référence à la ballade anglaise éponyme et ont chacun une signification dans le langage des fleurs, liée aux qualités que je devais développer à l’époque où ils me furent offert : le persil est lié à la réjouissance, la sauge convoque la sagesse, le thym parle de courage et le romarin est associé à la mémoire. Chaque Scarborough Fair propulse des munitions de calibre 20mm, invoquées magiquement directement dans les canons des armes par le joyau se trouvant à leur base, à un rythme de douze par seconde et jusqu’à une distance de 50 mètres.
Les Onyx Roses sont une paire de fusils de chasse à double canons sciés contenant les âmes de fées qui cueillent des fleurs minérales dans la dimension infernale de Lemegeton. Chaque projectile est l’une des roses cueilles dont les pétales d’onyx se détachent pour obtenir des effets similaires à de la chevrotine. D’une portée de 30 mètres, ces armes mettent principalement à profit la dureté supérieure de l’onyx par rapport à l’acier trempé afin de posséder des propriétés anti-blindage similaires aux Scarborough Fair et possèdent une dispersion similaire à celle de la chevrotine.
Shuraba est un katana vivant, le cœur du démon guerrier Ashura pulsant dans son manche, animé d’une soif de sang et capable d’absorber les âmes de ses victimes. Rapide et agile, sa lame est faite d’un métal démoniaque et, si elle venait à être brisée, elle repousserait depuis le manche où se trouve l’organe vital. Combiné avec les Tissages Infernaux, il est possible d’effectuer des invocations partielles pour faire apparaitre de massives lames spectrales suivant les mouvements les ayant invoquées ; de part leur nature immatérielle, ses lames ignorent les résistances et dureté des matériaux mais sont confrontées aux protections spirituelles et magiques.
Les Love is Blue sont un set de quatre pistolets à gros calibre basé sur le modèle des Mauser C96 au canon renforcé, afin de permettre plus aisément le corps-à-corps, et fait du même alliage que les Scarborough Fair. Individuellement nommés Prelude, Minuet, Toccata et Nocturne, chacun est gravé d’une devise et porte un pendentif serti d’une gemme, la phrase comme la couleur de la pierre renvoyant à la chanson éponyme et traduisant des pièges que je dois éviter : prélude est un avertissement au chagrin, menuet à la frustration, toccata à la solitude et nocturne à la jalousie. Chaque Love is Blue tire des munitions de calibre 20mm, invoquées magiquement directement dans les canons des armes par le joyau se trouvant à leur base, au rythme de six par seconde et jusqu’à une distance de 100 mètres.
Les Rakshasa sont une paire d’épées incurvées ayant absorbées l’âme de démons du même nom. Leurs consciences et leur chakra guident et offrent une protection spirituelle à l’encontre des sortilèges néfastes. La moindre coupure provoquée par leur lame entraine des difficultés d’utilisation de la magie par les lanceurs de sort et leur chakra peut être matérialisé par le biais d’invocations partielles de Tissages Infernaux ; apparaissent alors des lames géantes ayant similaires effets mais un tranchant magique (bien qu’incapable de découper les matériaux magiques ou super-scientifiques comme l’Uru ou l’Adamantium).
Kafka est un arc vivant, fabriqué à partir d’un homme métamorphosé en un hideux insecte, qui tire des flèches maudites aux pointes constituées d’insectes sauvages et venimeux. D’une puissance similaire à un arc à poulie, il produit et recharge automatiquement ses munitions dont le venin liquéfie les tissus de la proie pendant que l’insecte, détaché du tube, entreprend de dévorer sa victime de l’intérieur. Pouvant se replier sur lui-même afin de prendre une apparence proche d’un bouclier doté de lames, il est possible de l’employer tant à distance qu’au corps-à-corps du fait de la résistance équivalente à de l’acier de sa carapace et de ses mandibules aussi venimeuses que ses flèches. En invocation partielle du Tissage Infernal, il est possible de faire de chaque flèche un appât pour des libellules démoniaques de plusieurs mètres qui s’en viendront tenter d’éviscérer la victime, employant une force classe 2 pour récupérer leur proie, avant de s’en retourner dans leur dimension.
Les Alruna sont une paire de bracelet contenant la démone Alraune, capables de générer des fouets épineux ondulant d’une vie propre et propageant les malédictions murmurées par la créature à chaque claquement. Pouvant s’étendre jusqu’à une dizaine de mètres en un instant et se rétracter en ce même délai, ces fouets lacèrent jusqu’à de l’acier et peuvent s’enrouler pour prendre en constriction une cible ; ils possèdent alors une résistance de classe 5 inefficace face au tranchant.
Démons Liés:
A la fin de sa formation, une Sorcière de l’Umbra fait un pacte avec une Démone Tutélaire afin d’obtenir des pouvoirs et une sagesse incroyables. Ces Madama sont parmi les plus puissantes créatures des dimensions de Laguna et de Lemegeton, positionnées en suite de leur divinité, et enseignent non seulement à faire appel à elles mais également à un certain nombre d’autres démons sur lesquels elles possèdent une influence d’une façon ou d’une autre. Le prix de cela est néanmoins élevé puisque le contrat stipule non seulement que les âmes prises par la sorcière reviennent à la Démone Tutélaire mais également que si la première meurent ou renie l’accord, son âme suivra le même chemin. Cette appartenance est visible à la lumière du soleil, l’ombre de la sorcière ayant la forme de son tutélaire.

Madama Butterfly est ma Démone Tutélaire. Elle prend la forme d’une femme qui a quitté le monde dans des circonstances malheureuse, je vous renvois à l’opéra éponyme pour plus de détail. Elle possède une belle apparence hybridée avec un papillon mais est particulière brutale et réputée pour être la maitresse des atrocités. Il existe trois moyens de faire appel à ses capacités. Le premier matérialise des ailes de papillons dans mon dos, offrant des capacités de saut grandement améliorées et pouvant ralentir les chutes. Le second consiste en une invocation partielle, limitée à un membre afin de donner un unique coup de poing ou de pied de la part de la démone. Le troisième est une apothéose qui voit Madama Butterfly franchir le portal, étant là la plus puissante invocation dont je suis capable seule. La taille de la Démone est d’une quinzaine de mètres et sa puissance physique s’élève à la classe 70 ; l’une comme l’autre sont responsables de son absence de martial, celle-ci se contentant de donner coups de poings et de pieds sans pouvoir user de techniques précises malgré son agilité et sa vitesse.
Gomorrah est une monstrueuse créature prenant la forme d’un dragon sans ailes mais à trois paires de pattes, parfaitement adapté à la chasse dans les bois démoniaques de son territoire. Incroyablement féroce, rapide et agile, il mesurerait une trentaine de mètres de la tête à la queue. Invocable uniquement en apothéose, seuls sa tête et son cou dépassent du portail et il peut effectuer des morsures avec une force classe 30 ainsi que cracher un feu infernal équivalent à une température de 3.000°C.
Malphas est un énigmatique démon ressemblant à un oiseau géant. Toujours curieux, il cherche à observer des ses trois paires d’yeux les savoirs et les mystères du monde tout en possédant une certaine brutalité. Il est possible de l’invoquer simplement pour obtenir ses ailes afin de voler ainsi que de l’utiliser en apothéose. Ses attaques en piqué peuvent infliger un impact de classe 30, son bec acéré peut infliger une pression de classe 10 et découper tout sauf des matériaux super-scientifiques ou magiques tandis que ses serres possèdent la classe 3 et découpent l’acier.
Hekatoncheir est un géant à six bras dont chaque doigt possède sa propre tête. Extrêmement brutal et violent mais peu intelligent, il cherche à marteler ce qui lui fait obstacle. Invocation d’apothéose se limitant à ses bras, il possède une force ce classe 50 et peut, en tapant de tous ses membres sur le sol, déclencher des séismes.
Labolas présente le corps d’un lion massif avec de larges ailes de chauve-souris et trois têtes dotées de gueules à dents de sabres, dont deux sont situés sur ses pattes avant. Invocation d’apothéose, sa principale capacité réside dans les canines de sabre de plusieurs mètres qui sont aussi perforante que des lames d’Adamantium. Ses morsures ont une force classe 5.
Baal se manifeste sous l’apparence d’un gargantuesque crapaud possédant une couronne rouge et or entre deux cornes. Sa langue barbelée peut s’étendre sans fin dans une unique direction. Invocation d’apothéose, elle tente d’attirer ses proies dans sa bouche à l’aide de sa langue qui possède une force classe 10 lorsqu’elle se rétracte ou encore de gâcher une bave paralysante à une trentaine de mètres.
Hydra est une tête de femme géante proche d’une gorgone, possédant sept appendices serpentins en guise de chevelure dont les gueules de poissons abyssaux sont bordées d'or avec des lames rouges sur leurs museaux et un œil à l'intérieur de la bouche. Invocation d’apothéose, elle attaque à l’aide de la chevelure pour mordre mais surtout prendre en constriction, avec une force pouvant s’élever jusqu’à la classe 10, ou taillader jusqu’à de l’acier trempé.
Diomedes est un gigantesque cheval mangeur de chair doté de huit pattes et de pointes sur les flancs ainsi que la tête dont la plus grande se trouve sur son front et ressemble plus à une épée géante qu’à une corne. Invocation d’apothéose, sa principale capacité réside dans cette corne-épée d’une dizaine de mètres d’un tranchant et d’une dureté similaire à ceux de l’Adamantium.
Psychologie
Née d’un mariage interdit, je n’ai quasiment aucun souvenir de mon père et ai côtoyée ma mère au travers d’une grille de cachot tout en étant élevée comme une paria dans un centre d’entrainement pour sorcières moyenâgeuses ; entrainement que j’ai suivi en répétant avec une amie de mon âge et qui fut plus qu’utile à la survie lorsque la Chasse aux Sorcières commença au milieu de mon adolescence. Une chasse qui me couta toutes les personnes m’étant chères. Dire que je suis déséquilibrée serait faux, je suis simplement coutumière de la violence et du meurtre depuis plus longtemps que je ne peux m’en souvenir et possède donc un rapport à la vie extrêmement différent de la norme actuelle. Le fait d’avoir été amnésique n’est dont qu’une conséquence parmi d’autres de ce début de vie un peu particulier.

La plus importante de ses conséquences est une profonde douleur silencieuse. Elle se manifeste dans une approche des choses et des gens avec détachement et nonchalance voir, occasionnellement, mépris. J’ai besoin d’être assurée et provocante afin de me protéger face au monde extérieur, une chose me donnant un grand sang froid et me faisant apprécier le conflit physique afin de poursuivre mon affirmation et de m’assurer d’un rapport maitrisé avec les autres. Dans ce cadre, j’adopte un comportement sexualisé par le biais de vêtements moulants imitation cuir comme d’une attitude basée sur les mouvements félins, les déhanchés provocateurs et une théâtralisation globale de la sensualité alors même que je ne suis absolument pas tactile voir même d’une froideur physique bien réelle. Même lorsque je joue avec autrui, que ce soit pour cultiver sensualité ou la crainte, je le fais sans contact physique ; je ne me laisse pas approcher de près à moins d’une nécessité et, généralement, celle-ci est violente et tout aussi chorégraphiée que précédemment. Manifester mon affection est également une chose que je ne suis pas capable de faire directement, me montrant par réflexe distante et ennuyée, même si je tends à prendre soin d’autrui sans leur montrer voir à leur donner des surnoms qui peuvent paraitre ridicules mais sont en réalité la chose la plus intime que je puisse faire. Le paraitre est très important et me conduit à avoir une attitude cool quelque soit la situation ainsi qu’à me reprendre très rapidement en cas de faille dans mon armure.

Autre conséquence manifeste, je suis libérée sur la violence. Je clame préférer être seule pour ne pas n’encombrer d’autres personnes et traite alliés et armes comme des outils permettant de faire le travail qui m’est donné mais je ne m’enjoue réellement de celui-ci que lorsqu’il me permet d’évacuer ma nature sadique d’ordinaire cachée ; généralement de manière brutale et espiègle. Je percute l’image du valeureux héros aidé par la lumière et les bonnes intentions, ayant un pacte avec des créatures démoniaques et étant satisfaite de la nécessité de tuer afin de leur apporter des âmes et de m’assurer que cela ne sera pas trop la merde quand la mienne s’en ira les rejoindre à ma mort. Si je n’en suis pas une meurtrière pulsionnelle et ne m’attaque qu’à des ennemis, au sens strict du terme, je prends néanmoins un grand plaisir à la confrontation que j’aborde comme un spectacle et une danse de mort avec les exécutions pour point culminant. J’y montre d’ailleurs une certaine impatience, en particulier avec les adversaires bavards que j’interromps toujours avant la fin ; cette habitude de monologuer afin d’énoncer son plan et autres preuves de supériorité est d’un ennui mortel, je n’ai pour ma part pas le moindre intérêt à savoir pourquoi ils font cela ou comment ils comptent le faire. Cependant, je ne suis pas aussi insensible à mes adversaires que je le manifeste et ai parfois besoin d’une sucrerie pour ne pas manifester mon anxiété. Je n’ai également pas le moindre problème à me retourner contre des alliés m’ayant trahie, étant habituée à travailler avec des démons pas toujours d’accord avec le fait de suivre les instructions comme des animaux de compagnie.

Autrefois, mon objectif premier était de retrouver la mémoire. J’étais prête à faire de nombreux marchés afin de l’obtenir, une habitude prise durant ma formation de Sorcière et qui me permis d’éviter l’enfermement par le BPRD moyennant des tuteurs des plus droits moralement ainsi qu’un sérieux effort afin de limiter mes tendances meurtrières. Cette « réussite » n’étant qu’une close du marché, elle ne me concerna jamais au-delà mais fut tout de même bien réelle. Néanmoins, à force de côtoyer le groupe de protection qu’était la Justice League puis d’avoir redécouvert le rôle des Sorcières de l’Umbra vis-à-vis de la Terre, j’ai décidé d’assumer ce devoir également et cherche donc la protection de l’Humanité tant à l’encontre des dimensions de Laguna et de Lemegeton que des menaces surnaturelles et magiques plus globalement. Je me défends de faire cela par bonté d’âme, il s’agit plus d’assumer un héritage et de satisfaire au mieux tous les partis impliqués à me laisser une marge de manœuvre malgré mes mauvaises méthodes.

Néanmoins, à côtoyer des héros et à retrouver la mémoire, j’ai progressé vis-à-vis de mes conflits précédemment cités. Si je tends toujours à préférer opérer seule et refuse toute aide que l’on peut me proposer, j’apprécie me battre au côté d’alliés et accepte sans commenter leurs soutiens s’ils ne me sont pas directement destinés. Je suis capable de tisser des amitiés et suis extrêmement fidèle, pouvant littéralement aller en enfer pour secourir une amie, mais je suis toujours incapable de manifester mon affection. Je suis attentionnée et soucieuse du bien-être de mes proches et puis me montre protectrice envers eux, même si je déguise cela via mes marchés et autres indifférences. Je suis également grandement concernée par les clans auxquels j’appartiens, ayant une forte notion de fraternité et de sororité forgée par la volonté d’intégrer les Sorcières de l’Umbra puis les diverses progressions aux côtés de groupe, tout en conservant une grande rancœur envers ceux qui leur ont nuit.

D’ailleurs, afin d’approfondir dans mes relations avec les clans, il convient de noter que j’ai été adversaire puis membre de la Justice League et du BPRD ainsi qu’alliée régulière d’Excalibur entre temps. Je n’ai jamais été, ou voulu être, une membre modèle de ces diverses factions mais je pense sincèrement y avoir fait plus de bien que de mal.
La Justice League fait beaucoup débat aujourd’hui et je leur trouve un problème majeur : le refus d’employer les moyens nécessaires à leurs fins. A mes yeux, ils disposaient d’idéaux dépassants de loin ceux que l’on peut attribuer aux groupes de sécurité : ils ne voulaient pas simplement assurer la sécurité d’un territoire mais bien changer le monde par l’exemple, non en interagissant avec les autorités aptes à mettre en place ces changements, et leur non-ingérence politique fut responsable de leur incapacité à insuffler la force nécessaire à l’amélioration rêvée. La Justice League est un exemple pour les générations d’aujourd’hui mais n’aurait jamais pu accomplir les actions nécessaires à atteindre ses objectifs malgré des êtres de puissances quasi-divines voir complètement divines. Néanmoins, leur influence prédomine toujours et leurs actions ont ouvertes la voie à un grand nombre de groupes qui, sans elle, n’auraient jamais pu exister. Si c’est un marché qui m’a liée en premier lieu à ce clan et que je ne me suis jamais réellement sentie concernée par les valeurs de paix et d’altruisme, j’en ai partagées d’autres comme la fraternité et sais leur devoir beaucoup, les respectant pour cela ; certains d’eux possèdent mon affection tandis que d’autres ont la conviction de ma dangerosité. Mais tous m’ont donnée ma chance comme ils ont donnée sa chance au monde, ils ont simplement laissé notre libre-arbitre pour ne pas réellement les suivre.
Excalibur a longtemps été vu comme un successeur possible à la Justice League, ayant été son contemporain et partageant nombre de valeurs avec eux, mais c’est à mon avis réducteur pour les deux groupes. Là où la sécurité n’était qu’une partie du message de la League et que celle-ci se voulait indépendante, Excalibur est centré sur ce point et collabore avec nombres de gouvernements afin d’accomplir sa tâche tout en cherchant une collaboration étatique commençant par la sécurité. Leur angle d’approche est donc bien moins ambitieuse et plus influençable mais fonctionne mieux à un niveau politique, l’A.C.E. en étant une preuve. Sans avoir jamais réellement fait partie de leur groupe, j’ai appréciées nos collaborations et les gratifie d’une estime tacite.
Le B.P.R.D. est plus le plus ancien groupe de sécurité efficace et dispose d’un commencement similaire à la seconde Justice League de par son indépendance et son internationalise mais suit lui aussi un objectif bien plus limité : la sécurité dans un domaine spécialisé. Il collabore avec les autres instances indifféremment de leurs idéologies afin d’accomplir son rôle et cela lui a permis de traverser les époques sans perdre en efficacité ou en influence. Sans cette adaptabilité et ce respect de valeurs n’étant pas les siennes, je doute qu’ils auraient donnée la moindre chance à une créature surnaturelle attrapée par de leurs alliés si lesdits alliés n’avaient pas cette vocation à offrir une seconde chance afin d’améliorer le monde. Mon lien avec eux était plutôt distant au début, puisqu’ils planaient au-dessus de ma tête comme une épée de Damoclès, et ils étaient la punition si je m’écartais du chemin qu’ils m’avaient accordé. Néanmoins, la coopération avec eux m’ayant permis de retrouver la mémoire et de prendre conscience de mon rôle de veilleuse, nous avons développés nombre d’intérêts communs et une certaine confiance dans le fait que nous cherchions similaires choses ; tant la protection de la Terre face aux menaces magiques que le fait que le travail soit accompli. Je suppose qu’ils se méfient toujours de mes méthodes extrêmes mais pense que la confiance est réciproque et qu’elle inclue le fait de me gérer. De mon point de vue, nous en sommes à une coopération prometteuse et nombre de personnes en son sein me sont familières.
La Confrérie des Mutants ne m’intéresse pas en tant que telle mais sa fusion avec la Ligue des Assassins et les nombreux combat menés avec Excalibur en Europe en fait mes ennemis « naturels » principaux. Je n’ai pas pardonnée à la Ligue la Chasse aux Sorcières dont elle est responsable et les assassins sont des rares créatures terrestres à êtres de mes ennemis. Sans cela, leur idéologie m’indiffère et je n’ai rien de particulier à l’encontre des mutants donc je ne me sens guère concernée par leur existence.
Les X-Men sont un groupe diversifié et secret faisant le parallèle sécuritaire de la Confrérie mais s’encrant dans un héritage de la Justice League, dont ils ont reçus les enseignements et agissent dans des buts similaires mais de manières différentes et qui pourraient réussir là où les autres ont échoué. Ils peuvent aisément paraitre comme un groupe idéal, étant entièrement autofinancés et ayant une cohésion inédite jusque-là, néanmoins ses nombreux points communs avec la Confrérie et le fait qu’ils aient infiltrées nombre d’autres organisations pour devenir un réseau tentaculaire lié à et dépassant la totalité des autres groupes en fait une menace non négligeable s’ils venaient à devoir entrer en conflit avec des autorités gouvernementales ; sans impliquer leurs intentions, s’ils venaient à être découverts, ils remettraient en cause l’ordre établit afin de défendre leurs acquis. Je suis donc plutôt mitigée quand à ces gens dont je n’ai nulle envie de recevoir l’aide, ce qui est l’une de leur spécialité mais est désobligeant vis-à-vis du manque de confiance dans les capacités des autres groupes. Néanmoins, comme je n’ai rien contre les mutants, je n’ai aucune appréhension à collaborer.
La Batman Incorporated est bien mieux intégrée aux structures étatiques et dispose de similaire cohérence toute en étant plus qu’une héritière de la Justice League puisqu’elle est composée d’anciens membres de celle-ci. Néanmoins leur puissance est réduite tant au niveau du nombre que des capacités surhumaines et leur action est donc très localisée, les rendant secondaires dans le paysage malgré une action des plus efficaces. Du fait de mon passé dans la Justice League, je tends à avoir un apriori positif sur les membres de ce clan même s’ils sont composés d’une section de l’ancien groupe n’étant pas forcément des plus amicales avec moi, méfiance ou lucidité obligeant.
Les Vengeurs, les Last Sons et l’A.C.E. sont à l’image des sociétés qu’ils défendent, ce qui est pour le meilleur et pour le pire mais d’une logique un peu vieillotte à mon gout. Il est possible de les considérer comme régressif par rapport à la Justice League, non parce qu’ils se construisent à son encontre mais bien parce qu’ils sont incapables de travailler ensembles à une protection globale à laquelle ils veulent prétendre, néanmoins ils sont utiles afin de s’assurer d’une bonne vision des autres groupes. A mes yeux, ils sont d’excellents moyens d’approcher le milieu de la super-sécurité pour le commun des mortels et sont donc parfaitement utiles comme groupe-types pour les médias et les gouvernements. Je pourrais collaborer avec eux mais tendrait à les déconsidérer d’abord, n’étant pas des plus concernées par les nouvelles médiatiques et les laissant faire leurs preuves sous mes yeux.
La Young Force c’est construite dans une idée similaire mais son indépendance et son aspiration assumée à suivre le modèle de la Justice League en fait une force en devenir, première née de l’ère des surhumains. Des initiatives du genre, toute aussi improbable au début mais évoluant vers quelque chose de plus sérieux et efficace, risquent de fleurir au cours des prochaines années. Les Hélions en sont un exemple, même si plus structurés. Dans un cas comme dans l’autre, je les aborde plutôt comme des non-professionnels toujours en recherche, soit autodidacte soit académique, ce qui a quelque chose d’assez mignon mais implique une aide extérieure pour parvenir à accomplir ce qu’ils souhaitent accomplir.

Biographie
Je suis née au début du XVIe siècle à Vigrid, une forteresse isolée dans les montagnes pyrénéennes malgré un accès à l’océan atlantique. Cité-état isolationniste, Vigrid pratiquait une variante de la religion chrétienne liée aux deux clans la régissant : les Sages de Lumen et les Sorcières de l’Umbra. La cité avait été fondée sur un Néxus dimensionnel entre la dimension paradisiaque de Laguna, surnommée Paradiso par les humains, et à celle infernale de Lemegeton, affiliée à Inferno, par un être divin nommé « le Veilleur ». Celui-ci avait divisé ses pouvoirs en deux « Yeux du Monde » permettant d’observer et d’interagir avec l’une des deux dimensions et confia chacun d’eux à un clan de magiciens. Les Sages possédaient l’Œil Droit de Lumière et étaient alliés avec la Hiérarchie de Laguna, une espèce extra-dimensionnelle assimilés à des anges par religion, tandis que les Sorcières possédaient l’Œil Gauche de Ténèbres et faisaient des pactes avec les Infernaux de Lemegeton, l’engeance opposée affiliée à des démons. Par cette division et ce gardiennage, Æsir escomptait que chaque clan maintienne l’influence de l’autre, et par conséquent de la dimension liée, limitée quelqu’en soit les moyens nécessaires. Cela fonctionna durant des centaines d’années, Vigrid prospérant et les dimensions de Laguna et de Lemegeton restant incapables d’intervenir sur Terre. Puis un commandement interdit fut franchi : un Sage du nom de Balder et une Sorcière nommée Rosa s’aimèrent et eurent une enfant, Cereza ; un être capable de posséder les pouvoirs des deux Yeux du Monde et donc de faire s’allier la Hiérarchie et les Infernaux. Face à cela, le Sage fut banni, disparaissant en volant l’Œil Droit, et la Sorcière fut enfermée. L’enfant étant une fille, elle fut élevée par l’Umbra comme une proscrite, une marginale ne devant jamais recevoir les enseignements de son clan. Je suis cette enfant.

Aussi loin que je me souvienne, je ne pouvais côtoyer ma mère qu’au travers d’une grille de cachot et, bien que je fus née dans la Vallée du Croissant où étaient formées les sorcières, je ne pouvais suivre les cours afin de manipuler les énergies magiques ; chose qui n’empêcha pas ma mère de me fabriquer une montre de l’Umbra en guise de présent d’anniversaire. Traitée comme un mouton noir de par mon sang « impur », j’eus cependant la chance de lier une amitié avec Jeanne, une jeune blondinette née quelques semaines seulement après moi, qui me partagea en secret ses enseignements et les répéta à mes côtés. Elle devint la meilleure recrue de sa génération, héritière du clan et de l’Œil Gauche, et je fus sa seule rivale. Nous avions toutes deux dix-sept ans lorsque la chasse aux Sorcières commença : ma venue au monde avait déstabilisée la politique interne de Vigrid et les Sages avaient diminués en pouvoir du fait de la perte de l’Œil Droit, menaçant ainsi notre équilibre, mais ce fut de l’extérieur que vint la menace. Face à l’avancée technologique de Vigrid et au non-respect de leurs propres règles par les dynasties la gouvernant, matérialisé tant par mon existence que ma « formation », la Ligue des Assassins vint purger la ville. De par leur incapacité à former de nouveaux membres, les Sages furent les premiers à disparaitre dans le conflit et les Sorcières menèrent une lutte chaotique d’escarmouches, d’embuscades et d’assassinats dans toute l’Europe.
Parallèlement à cela, Jeanne arriva en âge de prononcer ses Vœux de Sorcière et, étant destinée à être l’héritière du clan, elle due mener un duel à l’encontre de l’adversaire la plus valeureuse. A la surprise de toutes et à la réprobation de la matriarche, ce fut moi qu’elle choisie ; révélant que je possédais bien les enseignements qui m’avaient été interdits, je relevais le défi et confrontais ma meilleure amie. Je la vainquis, possédant des capacités inédites dans le Ballet de l’Umbra, et gagnais en héritage l’Œil Gauche de Ténèbres. Face à cela et au besoin grandissant de combattantes, on me permit de prononcer les vœux que je n’aurais jamais du prononcer puis je fis un pacte avec Madama Butterfly avant de rejoindre le combat mené par mes sœurs. Néanmoins, afin d’éviter que l’Œil Gauche ne tombe entre des mains étrangères si la situation devenait désespérée, on mit en place un sortilège destiné à me cacher dans une « tombe de sorcière » dissimulée dans une contrée lointaine tout aussi imprégnée de magie que la notre ; un sort que je préférais éviter tant l’emprisonnement en sommeil ne me faisait pas envie. Quelques années plus tard, nous participions à la bataille pour nos terres sacrées. J’y confrontais un jeune assassin du nom de Ra’s al Ghul mais nous ne pûmes terminer notre duel suite à la destruction de la Tour de l’Horloge, symbole du pouvoir de l’Umbra sur Vigrid, et le repli de mon clan jusqu’à la Vallée du Croissant et de l’Aube. J’y perdis ma mère, précédemment libérée par la nécessité, et face à la peine j’acceptais le plan de protection de l’Œil, tout aussi désespérée que notre guerre. Faisant mes adieux à ma meilleure amie, je la laissais se sacrifier et feindre mon assassinat en me perçant le « cœur », me faisant disparaitre. En quelques décennies, les dynasties des veilleurs étaient tombées et Vigrid avait brûlée.
Cinq cent ans plus tard, au début des années 90, la confrontation entre Victor von Doom et la Justice League déclencha de telles énergies magiques qu’elles rompirent l’enchantement qui me maintenait ensommeillée et cachée dans un cercueil au fond d’un anonyme lac de Latvérie. Ayant perdue la mémoire et n’ayant plus que les savoirs de Madama Butterfly, ma connaissance de moi-même s’en limitait au fait que je sois une sorcière ayant survécue à une chasse aux sorcières et devant expédier des anges en enfer. Cette base étant bien faible, je décidais de me rendre jusqu’aux responsables de mon réveil, suivant les énergies magiques sans savoir où elles me mèneraient. Je commençais donc par foncer droit dans la gueule du loup en apportant à Victor von Doom un sujet de curiosité qu’il tenta de capturer par la force. Redécouvrant mes capacités de combat à l’encontre des hommes puis des machines du dictateur, l’ignorance m’aurait conduite à pousser ma chance jusqu’à forcer le passage pour atteindre la demeure de celui-ci si je n’avais été interrompue par Rodin, un mystérieux individu lié aux dimensions de Laguna et de Lemegeton ayant ressenti mon retour. Après m’avoir démontrées mes limites de façon violente, il pris le temps de me parler et nous fîmes un marché relativement simple : en tant que patron du bar newyorkais le Gates of Hell, il m’offrait le gite et le couvert tout en me mettant en contact avec de ses clients, généralement des mafieux et autres individus ayant tout intérêt à fréquenter un bar ésotérique, afin que je gagne de quoi vivre en mercenariat et teste ses armes fabriquées à partir de démons chassés dans différentes dimensions infernales. Le supplément de chasse à la Hiérarchie de Laguna y étant, puisque Rodin n’était pas neutre mais plutôt ennemi de tous dans le conflit dimensionnel auquel je devais participer, il ne me manquait plus qu’une chose pour que tout soit bon : un nom. Me fiant à des inscriptions en langage démoniaque écrites sur l’un des rubans liant mes cheveux, je décidais de me nommer Bayonetta.
L’utilisation de capacités magiques dans le cadre de guerre de mafia attira sur moi l’attention du BPRD mais leurs agents ne parvinrent pas à me trouver avant ma première confrontation avec des membres de la Justice League, en 1994. Ma défaite fut violente mais, une fois emprisonnée par le Bureau du Paranormal, les tests psychologiques effectués sur moi et l’importance de mon amnésie conduisirent à la conclusion que je n’étais une criminelle que par défaut. Par volonté altruiste et rédemptoriste, on me proposa donc d’entrer sous la tutelle de la Justice League, dont l’essoufflement n’en était qu’à ses débuts, afin de chercher une réinsertion adéquate à la société actuelle tout en employant mes capacités pour une juste cause, un marché que j’acceptais sans négocier. Ma tutrice fut Diana de Themyscira, une figure importante qui s’avérait capable de me gérer aussi bien par la force que par la psychologie malgré des difficultés avec ma personnalité, et nous partageâmes une décennie de galère afin de composer avec ses codes éthiques que je ne partage pas tout en continuant à chercher mon passé en combattant mes anges à l’occasion. La Justice League devenait plus ambigu et plus sombre à cette époque et je m’inscrivais parfaitement dans cette évolution : plus d’une fois, ma brutalité et ma cruauté me firent entrer en conflit avec d’autres membres du groupe de défense et menacent de me faire devenir leur ennemie plutôt qu’une des leurs. Le point de non-retour ne fut cependant jamais franchi, tant grâce à mon self-control qu’au fait que Wonder Woman était l’une des rares de qui j’acceptais l’emploi de l’impératif, et ce malgré le nombre de morts le plus élevé du groupe ; chose n’étant pas tellement difficile, à dire vrai. Mais il fallait considérer que je n’étais pas la seule à poser problème puisque, un an après mon arrivée, les membres se battaient à cause de la liste parfaitement sensée de Batman afin de nous éliminer au besoin. Prenant la situation avec mon détachement habituel, je regardais néanmoins la perte de confiance entre les membres du groupe avec une tristesse que je ne comprenais pas et fis des efforts pour tisser des liens plus sains que ceux créés depuis mon réveil ; quand bien même je n’en perdais pas mon comportement nonchalant. L’une des plus belles réussites fut avec l’une des dernières recrues, Zatanna Zatara, dont la gentillesse était à double tranchant mais l’ouverture et la bienveillance compensaient largement cela et dont nous partagions les notions de sororité. Même si je ne le reconnaissais pas, je partageais quelques valeurs de la Justice League : je croyais en leur sens de la camaraderie, malgré les heurts connus par celui-ci et les départs en ayant résulté, ainsi qu’en leur volonté de neutralité et de non-ingérence politique, plus par désintérêt que réelle conviction politique. Si je me contrefoutais complètement de la guerre en Irak et de la non-aide humanitaire et prétendis parfaitement le soulagement face à la dissolution de la Justice League suite à cela, une chose qui ne fut pas sans inquiéter mes détracteurs craignant de me voir repartir dans mes « anciens » travers une fois seule de nouveau. Je ressenti cependant une certaine amertume face à cette séparation et elle me poussa tant à partir de mon côté qu’à éviter de m’engager à nouveau dans un groupe. Le BPRD continuait de me surveiller étroitement, de même que certains anciens membre de la League j’en étais sure, et put magistralement constater que je n’accomplissais que des meurtres pour lesquels on ne pouvait pas me condamner, comme ceux de créatures extraterrestres ou extra-dimensionnelles. Bien que mes méthodes restaient « mauvaises », je n’en perdais pas moins l’habitude de protéger les civils croisant ma route et de ne pas réellement transgresser les lois ; il fallait être lucide, je faisais une utilisation immorale des règles afin de couvrir de mes actions au besoin plus que ne les respectais réellement. Le SHIELD me jugea trop incontrôlable pour être intégrée à l’Initiative et je leur accordais de bonne grâce cette même incompétence ayant déjà motivée la Justice League à ne pas leur ouvrir les archives. Je fus donc entièrement libre de poursuivre mes objectifs personnels tout en restant prête à intervenir auprès de mes anciens alliés sans vouloir de leur aide en retour.
Je me consacrais plus que jamais à la recherche de mon passé et, pour célébrer mon « retour aux affaires », Rodin me fit cadeau d’un quatuor de pistolets des plus symboliques : les Scarborough Fair. Ainsi équipée, je m’en allais à la poursuite des qualités sous-entendues par les significations en langage des fleurs de chacune des armes et recommençais la chasse aux anges sans plus m’intéresser au mercenariat. Me concentrant sur le continent Européen, je fis régulièrement équipe avec des membres d’Excalibur qui dominait la sécurité européenne face aux difficultés de la maison Hargreeves et aux échecs de la Brigade Chimérique. Si je finis par vivre à Londres durant plus années, je refusais toujours de rejoindre officiellement le groupe malgré le soutien que je leur apportais, en particulier contre la Confrérie des Mutants qui était très active sur le continent à cette époque. J’avais un double intérêt à ce combat : garder quelques contacts avec des gens de l’époque de la Justice League et chercher des informations quand à mon passé puisque la Confrérie était liée à la Ligue des Assassins responsable d’une Chasse aux Sorcières que je savais avoir vécue et avais parfois des réminiscences. Ce fut lors d’une confrontation avec leur chef que je fus mise sur la piste des Sorcières de l’Umbra, Ra’s Al Ghul reconnaissant en moi la dernière survivante de ce clan médiéval disparu. En 2009, je me rendis à Vigrid, cité-état désormais contrôlée par le conglomérat théocratique du Groupe Ithavoll, et y découvrir une concentration anormale d’Anges de Laguna ; Rodin intervint pour m’exposer clairement que cette ville était bien trop proche de la dimension paradisiaque et le BPRD apparu rapidement pour s’inquiéter de cette influence dimensionnelle. Visiblement, la Hiérarchie cherchait à réunir les « Yeux du Monde », dont certains de mes adversaires supposaient que j’avais le gauche en ma possession, et j’entrais dans un conflit extrêmement violent avec des créatures majeures de la dimension de Laguna tout en croisant la route d’une autre survivante de la Chasse aux Sorcières ; Jeanne. Tantôt adversaire tantôt alliée des Anges, elle me permit néanmoins de recouvrer des fragments de mémoire à chacun de nos duels et mes capacités en grandirent d’autant plus dans un écho à nos entrainements d’autrefois. Grâce à cela, je pus confronter les anges incarnant les Vertus Cardinales ; des confrontations qui dévastèrent Vigrid, le centre étant consumé comme s’il avait subie une éruption volcanique tandis que l’aéroport était dévasté par des ouragans, que le pont reliant la cité à l’Isla del Sol, l’île artificielle du Groupe Ithavoll située plus au large, par des tremblements de terre et que la voie maritime fut coupée par une tempête. Je parvins à expédier en Inferno un à un chaque Auditio, responsable d’une de ces catastrophes, et retrouvait Zatanna au sein d’une équipe d’intervention mandatée par le BPRD. Grâce à eux, je parviens à me rendre sur l’Isla del Sol et nous pûmes mettre à jour un complot visant à permettre l’invocation de la divinité de la Hiérarchie de Laguna dans notre monde ; chose nécessitant les deux Yeux du Monde. Malgré ma défaite face au chef d’Ithavoll, qui s’avéra être mon père et détenir la clé pour récupérer l’entièreté de ma mémoire, les Agents du BPRD et ma sœur de clan parvinrent à interrompre le rituel et empêcher la « résurrection divine ». L’Isla del Sol fut réduite en ruine par le combat et le dernier Sage de Lumen disparu, mourant, mais, s’ils furent relatés dans les médias, les événements furent limités aux catastrophes naturelles et rapidement occultés du fait de l’attaque des Shitauri sur New York et de la fondation des Vengeurs un an plus tard. Cette aventure eu au moins le mérite d’améliorer mes termes avec le BPRD.
Considérant les progrès accomplis avec la Justice League et Excalibur, le Bureau du Paranormal envisagea d’employer mes capacités de façon plus régulière voir même assermentée ; leur habitude à gérer des cas problématiques, comme Hellboy, leur donnait un certain savoir faire quand à quelles interventions me confier et ils étaient confiant dans le fait que j’avais prouvé être capable de me retenir. Pour ma part, en ayant terminé avec la quête de redécouverte de mon passé et ayant bien conscience de mon devoir quand à limiter les incursions des dimensions de Laguna et de Lemegeton dans le monde réel, j’envisageais cette alliance parfaitement à propos mais ce fut réellement Zatanna qui me convaincue de ne pas réitérer ma coopération comme avec Excalibur mais bien de devenir une agente, elle-même s’y reconstruisant une famille. Afin de célébrer cet embrigadement et mon évolution psychologique, Rodin s’en mêla encore une fois en me fabriquant un nouveau quatuor d’armes nommé Love is Blue. Contrairement aux précédentes, les significations n’étaient plus liées au langage des fleurs mais aux couleurs des gemmes renvoyant à la chanson éponyme et servant d’avertissement sur ce que je devais éviter ; charmante attention de sa part. Ils furent grandement utiles lors des interventions menées pour le BPRD, lesquelles furent d’une grande variété, même s’il fallut attendre quelques années avant que l’on retombe dans ma spécialité. Alors que le monde célébrait les apparitions de deux nouvelles forces d’importance, les Last Sons en Asie et les débuts de la Young Force à New York, les Infernaux de Lemegeton commencèrent à faire des leurs à leur tour et le BPRD me chargea de l’affaire en guise de cadeau de noël. Pour des raisons personnelles, je décidais de me rendre directement dans la dimension infernale afin d’y faire le ménage et m’en allais à la montagne sacrée liée au mythe du Veilleur, Fimbulventr, au sein de laquelle se trouvait les portes menant aux dimensions de Laguna et de Lemegeton. Parcourant la ville lagunaire de Noatun, laquelle se trouve au pied de Fimbulventr, je rencontrais un jeune cartomancien amnésique, lequel cherchait également à atteindre la montagne sans savoir pourquoi. Le fait qu’il soit poursuivit par des anges de la Hiérarchie me permit de faire un marché avec lui : je le protégeais sur le chemin de la montagne jusqu’à ce qu’il m’ouvre les Portes de l’Enfer. L’intervention d’un Sage de Lumen, preuve que mon père n’était pas plus le dernier Sage que je n’étais la dernière Sorcière, compliqua sérieusement la donne et causa des ravages important même s’ils furent moindre que ceux de Vigrid. Nos péripéties nous conduisirent à dévoiler une alliance contre-nature entre la Hiérarchie et les Infernaux qui cherchaient encore à récupérer les Yeux du Monde, respectivement en la possession du Sage et en la mienne, et un Pouvoir Souverain, détenu par le jeune amnésique, pour le compte la partie maléfique d’Æsir, la divinité ayant créés les Lumen et les Umbra afin d’empêcher les deux dimensions d’interférer avec l’Histoire de la Terre. Avec l’aide du Sage, de l’amnésique qui s’avéra être la partie bénéfique d’Æsir et de Zatanna, je parviens à tuer la réincarnation d’Æsir. L’affaire passa inaperçue des médias du fait de l’isolation de Noatun et nous pûmes tous être libres pour le nouvel an.
L’année 2015 fut assez calme pour le BPRD, le problème principal étant causé par la prophétie d’une une secte asiatique ayant convoqué un démon majeur et essayant de provoquer une libération démoniaque ; une chose qui rentrait parfaitement dans mes attributions quand bien même il n’était nullement question des Infernaux de Lemegeton. En un amusant parallèle avec ce qui m’avait fait rencontrer le BPRD pour la première fois, l’enquête du Bureau conduisit à simplement aider un groupe de sécurité plutôt qu’à combattre nous-mêmes la menace. Cette fois, cependant, il n’y eut personne pour donner de seconde chance. La collaboration avec les Last Sons permit d’en savoir un peu plus sur le groupe aux membres secrets et de retrouver quelques visages connus de la Justice League. Comme toujours, l’enquête fut la partie la plus longue et la confrontation fut rapidement menée, chacun repartant de son côté à la suite de l’affaire. Pour ma part, je continue d’alterner les résidences entre New York et Londres malgré les nombreux voyages impliqués par le BPRD et ma Veille.


Derrière l'Ecran
- Amaranth, la fleur rouge symbole de l’immortalité
- L’ourse m’a ramené il y a quelques comptes déjà
- J’ai tentée une nouvelle méthodologie de psychologie de personnage, en espérant que cela facilite l’abord

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Re: Cereza de l'Umbra - Bayonetta

Message  Janet Van Dyne le Jeu 10 Mar 2016 - 16:05

Bienvenue Bayonetta!

Je ne suis pas trop fan du jeu, mais j'ai hâte de voir comment tu vas la jouer ici.

En tout cas, ta réadaptation semble intéressante. Wink

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Re: Cereza de l'Umbra - Bayonetta

Message  Carol S. J. Danvers le Jeu 10 Mar 2016 - 16:55

Bienvenue la grosse dinde de service de la Justice League.

On voit bien la décadence du groupe avec une être comme toi. Shocked

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Re: Cereza de l'Umbra - Bayonetta

Message  Galactus le Jeu 10 Mar 2016 - 18:52

Alors rebienvenue sur le forum.

J'ai pu lire ta fiche en entier et c'était assez plaisant, mais je n'ai pas besoin de te prévenir de faire extrêmement attention au grosbillisme. C'est très rare qu'on permet un personnage d'une classe supérieure avoir un martial considérable et une puissance brute immense. On apprécie quand même l'effort fourni et on est habitué aux longues fiches de ta part, alors ce n'est pas vraiment problématique pour la lecture.

Sinon une chose à noter, bien qu'un art martial soit décédé et méconnu, cela peut parfois la désavantager, si ce art est connu et un peu dépassé par le cadre traditionnel. La modernisation martiale pour plusieurs personnages ont posé soucis comme à Ra's Al Ghul.

En tout cas, belle fiche et bon jeu. Wink
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Re: Cereza de l'Umbra - Bayonetta

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