Initiative: Dénons intérieurs (PV Hal Jordan)

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Aller en bas

Re: Initiative: Dénons intérieurs (PV Hal Jordan)

Message  Invité le Lun 13 Avr 2015 - 11:09

Bon au moins, j’avais une petite idée de comment toute cette affaire avait plus ou moins commencé. Tout ce qu’il avait fallu c’était de manquer de mourir sous les assauts d’une créature immonde pour se faire ensuite lâchement tirer dans le ventre. Mais au moins il y avait des progrès. Nous savions maintenant qui était responsable de cette désagréable surprise. On ne sait toujours pas pour qui elle travaille mais ça va venir. Enfin, éventuellement. Et je ne devrais pas être aussi satisfait de la tournure des événements. Je pisse le sang! Oui c’est une façon un peu crue de dire les choses mais c’est hélas très vrai. Et je souffre. Oh que je souffre! Que de lâcheté que d’attaquer en traitre! Décidément les « méchants » n’ont plus aucune éthique. Avant, on vous menaçait avant de vous tirer dessus. Ou alors on avait la décence de le faire à coup de poings.

Mais de cette façon? Je suis choqué. Et insulté qui plus est! Les règles de l’Art se perdent. Mais bon. Voilà que Harold se charge de neutraliser cette vile traitresse alors que le médecin de la base s’approche de moi pour observer la blessure. Mais c’est qu’il rouspète en plus! Dites-moi mon brave, où étiez-vous pendant que je guidais Harold à la victoire avant d’achever personnellement le monstre? Alors soyez moins ronchon et plus professionnel, que diable! Je souffre! Il y a une bonne nouvelle dans tout ça : aucun organe vital n’a été touché et la balle est facile à extraire. Moi je m’attendais à ce que je sois transporté à l’infirmerie, quelque chose du genre. Pas qu’il la retire ici, sur place, dans un milieu non aseptisé! Ô douleur, ô agonie, ô cruauté de ce boucher en sarrau! Est-on bien certain que ce n’est pas un agent de l’HYDRA déguisé? J’AI MAL!

Mais bon. Je suis aussi un professionnel et donc j’affronterai l’épreuve avec dignité. Et ce hurlement de douleur ne compte pas. C’est parce que euh… Oh et puis zut. C’est qu’il n’est pas très délicat, voyez-vous. Et conséquemment bien… Je ne suis pas un super soldat comme Steven moi. Je suis de chair et de sang. Surtout de sang en ce moment en fait. Et en plus ça le fait rire, cet espèce de sadique. Ah mais je vous en prie, ô imbécile, riez. Mais j’indiquerai dans mon rapport votre grossière incompétence, soyez en assuré! Et votre lâcheté également! Rira bien qui rira le dernier, c’est moi qui vous le dit! Bon. Interroger cette vile traitresse maintenant et… Comment ça : vous ne pouvez pas faire votre boulot, vous avez besoin de repos? Je proteste! Et pour prouver mon point, je me lève d’un bond et… Oh… La pièce bouge toute seule… Fascinating… Je…

Hum? Que s’est-il passé? Il me semble que j’étais en pleine tirade il y a quelques instants à peine. Et pourquoi Harold me regarde comme si j’avais fait une bêtise? Et pourquoi j’ai mal au ventre? Ah oui je me souviens. Je voulais prouver au médecin que je me sentais très bien. Hum… Peut-être que je suis plus amoché qu’initialement estimé. Soit, soit. J’accepte de me tenir tranquille. Enfin… Pour le moment. Mais en même temps je ne vais pas lâcher Harold tout seul avec cette femme. Qui sait quels pouvoirs elle a à sa disposition? Si elle le charmait ou pire encore, prenait le contrôle de son esprit? Nous ne savons pas à qui nous avons à faire. Peut-être que ce n’est même pas vraiment le docteur Hoffmann! La prudence est de mise car je sens que toute cette histoire n’est pas encore tout à fait terminée. Une intuition, comme ça… Que voulez-vous!

« Mon cher Harold, traitez moi de parano mais j’ai un mauvais pressentiment… J’ai l’impression que tout n’est pas encore terminé… »

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Initiative: Dénons intérieurs (PV Hal Jordan)

Message  Harold Jordan le Ven 24 Avr 2015 - 6:18

Les pieds bien ancrés au sol, je fixais durement la vieille folle qui se tenait désormais contre le mur, les jambes ballotant dans le vide et à la limite de fusionner avec le bêton en son dos. J’avais les bras croisés, l’air énervé, les gouttes d’eau glissant de la pointe de mes cheveux pour venir s’écouler le long de mon front. Cette garce avait failli mettre un terme à notre mission d’une façon aussi simple qu’efficace, mais dommage pour elle, j’étais présent et je n’allais pas la laisser filer aussi facilement. Derrière moi je pouvais entendre les gémissements de mon coéquipier du jour, habité par la douleur du coup de feu qu’il avait reçu quelques instants auparavant, mais ce n’était pas la première fois pour lui : je le croyais bien moins chétif que ça à vrai dire ! Puis tout en se relevant difficilement, il jugea utile de me prévenir qu’il y avait probablement anguille sous roche : merci Adrian, j’avais pas remarqué !

Je laissai alors tomber mes bras le long de mes cuisses tout en m’avançant encore plus prêt pour venir l’embêter : un malin petit plaisir que je m’autorisais parfois allez savoir pourquoi. Pointant mon doigt vers l’avant, je l’appuyai sur son front pour l’aider à relever sa tête trop lourde de conneries afin qu’elle me regarde dans les yeux, puis en faisant en sorte que sa tête cogne délicatement le bêton du mur contre lequel elle était perchée, j’ajoutai, une nervosité détectable dans ma voix :

— Bon alors dis-moi la garce, qu’est-ce que c’était ce truc et qu’est-ce que tu veux ?

Un silence s’installa durant plusieurs longues secondes, durant lesquelles je ne cessais de percer son regard avec le mien. Elle était finalement habituée à ce genre de situation, parce que même dans ses yeux on ne pouvait rien lire. Adrian avait raison, elle n’était pas tendre, et les grandes mesures s’imposaient. Tournant mon visage vers l’arrière, tout en lâchant sa tête pour communiquer subtilement avec mon collègue d’un seul regard, je me retournai violemment en lui envoyant une claque des plus bruyantes jamais entendue sur cette planète. Ma cible gardant la tête penchée sur le côté, et recrachant un mélange de salive et de sang (légèrement, j’étais pas si méchant que ça), je pris sa mâchoire entre ma main droite et la forçai à me regarder droit dans les yeux tout en ajoutant :

— Alors ?

Encore quelques secondes de silence s’installèrent et entre deux respirations difficiles, elle ouvrit enfin sa bouche pour tenter d’aligner quelques mots :

— Vous ne pourriez pas comprendre…

Ma patience ayant des limites, je roulai mes yeux pour signifier mon ras le bol et m’adressai vivement à mon acolyte, sur un ton rude et puissant :

— Adrian bouge ton cul ! Qu'est ce qu'elle raconte?

Ce qu’elle risquait de sortir de sa bouche était probablement une explication complexe et scientifique des expériences qu’elle faisait, tout comme les trois quarts des otages auxquels les vengeurs faisaient face. C’était TOUJOURS une histoire que je ne comprenais pas, qui incluait les atomes, avec les photons qui s’accouplaient avec les bactéries ou un truc de ce genre… C’était un sujet pour Adrian et il avait intérêt à gérer sur ce coup. Plus le temps passait et plus je perdais patience…

Au même moment, je restais sur mes gardes, pour éviter qu’elle se transforme en quelque chose d’aussi loufoque que George quelques minutes auparavant, ou qu’elle appelle les secours. Autour de nous, certains scientifiques commençaient déjà à établir une liste des dommages causés par cette opération, et une équipe faisait son entrée pour entamer une enquête comme le voulait la procédure : certains agents s’avancèrent vers nous mais je les arrêtai d’un signe de la main silencieux pour qu’ils s’éloignent et ne s’impliquent pas dans ce scénario.

_________________

"In Brightest Day, In Blackest Night, No Evil Shall Escape My Sight…
Let Those Who Worship Evil’s Might, Beware My Power…Green Lantern’s Light"
avatar
Harold Jordan

Messages : 170
Date d'inscription : 30/10/2014

Feuille de personnage
Pouvoirs:
Informations:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Initiative: Dénons intérieurs (PV Hal Jordan)

Message  Invité le Ven 24 Avr 2015 - 9:02

Le boucher du SHIELD ayant terminé son travail et une fois de nouveau sur pied, je m’approchai prudemment de cette traitresse, une once de curiosité dans le regard. Arquant un sourcil, je la dévisageais l’air de dire : tu nous prends vraiment pour des cons toi. Pauvre Harold si… Campagnard. Vous dites : défragmentation de disque dur, neutralisation d’acide par une base ou encore riboflavine et le pauvre est encore plus perdu qu’une troupe de scouts en forêt sans boussole et sans carte. Alors du coup, je lui fais savoir qu’il n’y a pas grand-chose que moi je sois incapable de comprendre et utilisant la tactique Adrian 333, je lui dis qu’en fait c’est elle qui ne comprend rien à ce qu’on lui a expliqué et qu’elle dissimule son incompétence derrière les faiblesses présumées des autres. Et vous savez quoi? J’ai frappé dans le mille on dirait.

Après m’avoir copieusement insulté avec plusieurs références à mes organes génitaux, les préférences sexuelles de mes parents et grands-parents et autres immondices verbales du genre qui me laissèrent de marbre, je lui fis savoir que bon, c’était très coloré comme insulte mais que ça ne disait rien tout ça. Elle commença à m’expliquer que la vague d’enlèvement avait été faite pour faire des tests pour créer des super soldats et elle me donna une longue liste de méthodes utilisées et je pouvais presque entendre les neurones d’Harold hurler à l’agonie. Mais l’essentiel c’était que les habitants de cette région du Nevada avaient pour la plupart une caractéristique en commune : une exposition à des radiations à cause d’expériences secrètes menées par… Nous. Par le passé. Donc la base du Nevada avait une plus longue histoire que la documentation officielle. Évidemment.

Ce qui me rendit blanc comme un drap, c’est qu’apparemment, nous avions plusieurs centaines de « Georges » en sursis dans la ville avoisinante. Il y avait dans nos bases de données un moyen d’en faire une sorte d’armée bien docile pour qui les commandait. Oh my goodness gracious… Je me ruai sur la console de commande (oubliant de ce fait que j’étais blessé donc m’arrêtant à mi geste pour grimacer de douleur) avant de vérifier que le système était toujours protégé et juste pour être sûr, j’en rajoutai une couche. On ne sait jamais. Une ville remplie d’habitants innocents, tous ou presque des bombes à retardement. Nos ennemis avaient contaminé l’eau de la ville pour pouvoir obtenir la bonne combinaison pour arriver à leur fin. Six mois à nous faire regarder à droite quand tout se passait à gauche. Une chose était certaine. Ce n’était PAS bon ça.

« Harold? Comment arrête-t-on une ville pleine de Georges si jamais et je dis bien si jamais cette bande de fous furieux décident de les transformer, même s’ils ne peuvent les contrôler? Vous savez comme moi que Fury ne nous croira jamais et que donc, il va falloir tout faire tout seul si on veut sauver la mise… Vous n’auriez pas par hasard une boite de ces bagues si utiles à portée de main? Parce que bon…

Disons que nous ne pouvons pas commencer à arrêter et détenir chaque personne de la ville d’à côté sous prétexte que des terroristes vont peut-être les transformer en monstres. Et je doute fortement que notre traitresse ici présente va collaborer au-delà de ce qu’elle nous a dit. Pas sans vigoureux encouragements et donc nous avons un problème. Je suis hostile à la torture. C’est une pratique anti démocratique. »

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Initiative: Dénons intérieurs (PV Hal Jordan)

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum