La meilleure façon de marcher, ou de faire marcher

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La meilleure façon de marcher, ou de faire marcher

Message  Lucy "Lucky" Prissy le Mar 16 Mai 2017 - 6:25


Amanda n’attaque jamais en première et c’est pour cela que je le fais, avançant mon pied d’appel pour un direct du bras avant, doigts tendus à direction des yeux. La déviation d’Amy est si rapide que je sens d’abord le dos de sa main contre mon poignet avant de réaliser que le flou de son mouvement dévie le mien sans la moindre difficulté ni riposte pour interrompre mon enchainement. Mon avance se poursuit alors que je lève ma jambe arrière et frappe d’un direct du bras arrière, poing serré à destination de la gorge. La sensation de contact est à nouveau là alors que l’autre main s’appose sur l’extérieur de mon poignet pour détourner mon attaque mais elle se fait aussi au niveau de mon talon lorsque celui-ci heurte le flanc du genou d’appui. J’y mets tellement de force que l’articulation de mon adversaire me sert littéralement de tremplin et mon autre pied s’envole en direction du buste sans jamais l’atteindre, un choc à mon torse me vidant de tout mon air en plus de m’envoyer bouler à plusieurs mètres de là.

M’y donner à fond sans retenir mes coups, c’était la consigne. Ça n’allait pas durer longtemps ; d’un autre côté ça durait jamais longtemps avec elle. Même si on ne c’était jamais vraiment entrainées ensemble, les démonstrations du "pourquoi c’est inutile de le faire" ont toujours été vite faits : le temps qu’elle me choppe. Une à deux tentatives de frappe, une à deux secondes, puis op une Lucky bloquée avec une prise à la con. En même temps, super-vitesse et super-force combinées à des arts martiaux spécialisés dans les esquives et les contres c’est efficace, même à mon niveau plus si petit que ça je le perçois très bien. Jusqu’ici, on allait pas plus loin vu qu’Amy préférait rester juste la psychologue de service mais je suppose que l’affaire avec Monsieur l’Agent Chimp a motivé quelques changements ; après savoir si c’est positif ou négatif reste une autre histoire. Toujours est-il que parmi les deux choses à faire aujourd’hui au Manoir Curie, la seconde est un entrainement avec Amy. Un entrainement dans lequel je dois m’y donner à fond sans retenir mes coups…

Je prends une inspiration si violente qu’elle me fait tousser lorsque j’ai fini d’atterrir sur le sol du gymnase, les yeux toujours tournés vers mon adversaire à genou avec une crispation que je ne lui ai jamais vue. Je ne pense pas avoir déchirés les ligaments de son articulation mais je crois que le supplément de force l’a déboitée comme prévu. Me mettant en apnée pour interrompre ma toux, je me relève aussi rapidement que je peux pour pousser mon avantage par un nouvel assaut. Je dirais bien que je ne laisse pas respirer l’adversaire mais c’est moi qui suis en apnée et, si s’acharner jusqu’à ce qu’on ait gagné est encore le plus sur moyen de ne pas être blessé, contre un artiste martial il faut aussi savoir reprendre l’initiative. Amanda m’intercepte lorsque je m’apprête à frapper, se relevant sur un unique appui pour une saisie que je n’esquive que par une glissade pas tellement volontaire mais qui m’offre l’occasion de lui attraper la cheville pour qu’elle m’accompagne au sol.

Les combats de quelques minutes, j’ai découvert ça avec le Stage Excalibur et l’ATB ; encore qu’à l’ATB, y’a vraiment qu’Orenda pour m’avoir réellement permise de me dépasser et ça a mal fini comme la majorité des fois où je le fais. Dans la rue et en mission, c’est pas au programme. En trois-quatre coups faut avoir neutralisé la cible pour passer à la suivante, on a pas le temps de faire un duel avec une et c’est pour ça que les assassins sont aussi galères à battre. C’est la première fois que je suis allée à l’Excalibur, en avril 2016, que j’ai commencé à approcher le combat comme un sport. Valerie a passée une semaine à m’aider à m’adapter pour que je sois respectueuse de mes adversaires et puisse me battre sans chercher les dégâts physiques. La manière de se battre mise au point avec la Cour des Miracles visait à être la plus simple et efficace possible à travers des frappes aux points vitaux évidents, nous rapprochant plus de techniques de close-combat ou d’autodéfense que d’arts martiaux "classiques" mais Val a su me pousser vers les inspirations martiales qui me permettaient de personnaliser ma technique afin que je puisse pratiquer du sparring et autres combats amicaux. Je pense que cela a fonctionné même si je me considère toujours plus pratiquante de combat de rue que de boxe, de capoeira ou de vovinam.

Le vovinam, Amy en fait aussi et peut m’aider à m’y développer du coup. Mais avant cela, elle veut voir ce dont je suis capable en situation réelle ; pas en combat amical mais en combat comme j’effectuerai en mission. Elle est servie. Elle disait que c’est pas grave d’essayer de la blesser, outre qu’elle esquive elle régénère… le hic c’est que la régénération n’empêche pas la douleur. Me tirant d’une traction grâce à sa cheville, je cherche à porter un coup dans son dos mais me retrouve très rapidement sur le mien, de dos, alors que sa cuisse et sa cheville m’enserrent gorge et main. Et autant, échapper la seconde ça se fait facilement, autant la première c’est plus galère surtout que mon adversaire choppe mon autre bras pour me faire une clé. Autrement dit, j’ai perdu.

Fira aussi a une force surhumaine que j’ai déjà pu expérimenter et, sans être nullement classée, ça fait déjà bien mal quand employé sans retenue. Pour la bleue, c’est des fêlures aux os. Pour Amy, j’en sais rien et j’ai pas envie de savoir. Sans doute qu’elle me One Touch aussi si elle veut, voir me tue ; ce qui compte comme un One Touch. La classe 1 est aussi létale qu’une balle pour un humain normal, c’est pour cela qu’on insiste autant sur le martial pour ceux qui n’ont aucune invulnérabilité : ne pas être touché c’est ne pas crever. Je suis douée dans ce domaine, beaucoup plus qu’en technique pure d’ailleurs malgré l’entrainement d’élite que je subis. Après, entre son niveau et sa vitesse, Amanda me donne parfois l’impression d’être beaucoup plus facile à toucher que je ne le crois. Et aussi, je suis particulièrement vulnérable aux prises ; Alida Leandro m’a eu comme ça et avec Amy c’est quasiment de l’habitude. Néanmoins, je tiens à préciser que j’ai jamais vraiment perdu vu qu’on c’est jamais vraiment battu et que j’ai toujours plus tirée qu’elle sur ses blocages, la poussant à me lâcher avant que je ne me fasse mal. Par contre aujourd’hui j’ai pas le temps.

Ça va ?

Oui, je dis ça comme ça. De toute façon je peux plus rien faire d’autre donc autant prendre des nouvelles… et mon souffle aussi. Maintenant que j’ai le temps pour ça, je vais pas me priver. Après, j’essaie aussi de bouger ma tête pour voir Amanda vu que son souffle aussi n’est pas à la normal, à cause de la blessure surement. D’où ma question.

Disons… qu’on va faire aller. Et toi ?

Ça va. Ça ce finit toujours comme ça de toute façon. Par contre, s’tu veux bien me lâcher, j’ai rendez-vous avec Mme Soni.

Oui, j’ai deux choses à faire dans la journée et je suis foutue de les faire dans le mauvais ordre. Mais c’est pas parce que je suis conne, non, c’est au contraire parce que j’ai une certaine forme d’intelligence : maintenant je sais à quoi m’en tenir pour les entrainements avec Amanda et du coup je peux déjà me préparer psychologiquement pour tout à l’heure. Et elle aussi. Sachant qu’elle a moins de risque que moi d’oublier.

Tu as réussi à gratter la rencontre ?

Ouep, elle s’intéresse à mes inventions ! J’vais essayer de pas l’effrayer comme avec Mr Scott.

Me relâchant pour se redresser assise et s’occuper à tenir son articulation, Amanda semble toujours un peu pâle alors que je me relève pour lui faire face. Généralement, mes luxations se réduisent spontanément mais on en a suffisamment vu avec la Cour des Miracles pour que Maya ait gratté à ses parents d’apprendre à les remettre en place et nous ait fait suivre l’enseignement. Du coup, à défaut de l’anesthésie, je file la main à Amy dont le grognement et le regard sont parfaitement signifiant de l’aspect désagréable de la chose.

Toi qu’a voulu hein ?

Un silence alors qu’elle me fusille du regard, laissant sa guérison tout remettre en place avant de se relever. Accroupie devant elle, je tourne la tête lorsque les premières notes de piano de Superhéro de Tim McMorris raisonnent dans le gymnase. Le réveil de mon téléphone sonne les 14h pour me signifier que je vais être en retard. Il se trouve avec mon sac, lequel ne m’a plus servi depuis… probablement que j’ai arrêtée l’école, soit appuyé contre un mur et couvert par ma veste de tailleur. J’en suis revenue à des t-shirts simples suite à la remontée des températures, le jogging invariant, mais la veste est toujours là pour les rencontres importantes.

Pour Liara, ne l’appelles pas "Schtroumpfette". La plupart des Kree trouvent ça raciste car uniquement lié à leur couleur de peau.

Ah merde, faut que je lui trouve une perruque blonde et un bonnet phrygien du coup ?

Je me relève en réfléchissant effectivement à cette possibilité avant de me dire que trouver un autre surnom, de préférence plus original, peut aussi être une idée valable. Force bleue ? Nan, c’est mort, non seulement c’est aussi uniquement lié à la couleur de peau mais en plus Kim a déjà due la faire… plusieurs fois. Je tends la main vers Amy, même si elle n’a manifestement pas besoin de mon aide, puis m’en vais récupérer mon barda. La veste est passée sur les deux épaules et le sac sur une seule puis, portable en main, j’éteins mon réveil. Un bref signe de main à Amanda et je m’en vais jusqu’au laboratoire auquel on a rendez-vous.

En prévision de cet inattendu intérêt pour mes bidouillages, qui me fait beaucoup plaisir cependant, j’avais pris la peine de prendre  lesdits bidouillages dans le sac, me les trimbalant en métro jusqu’au Manoir Curie. Heureusement y’avait pas masse non plus : les jumelles de soudure, le casque MLC et les gants piézoélectriques sachant qu’eux ont été fait avec l’aimable aide des Curie ; ce pour quoi je leur en suis reconnaissante d’ailleurs. Casque mis à part, la plupart de mes inventions me suivaient en mission et étaient donc assez light. Après, toute contente que j’étais de pouvoir en parler et recevoir de l’aide dessus, mon principal intérêt restait de rencontrer Liara-Soni. Okay, rencontrer une scientifique extra-terrestre serait pas un gros Succès Section Junior mais rencontrer une future coéquipière me passionnait toujours et Liara n’était pas la plus ouverte des personnes apparemment ; elle m’offrait donc une belle chance que je m’en allais saisir avec mon opportunisme habituel.

Son passif avant la Justice League ne m’est connu que par les suppositions de la Section Junior et je suppute de mon côté qu’il vaut mieux éviter d’évoquer celui des expériences dont son ancien groupe l’a libérée ; si elle veut en parler, elle en parlera et si non je resterais dans mon ignorance. Arrivant à l’entrée du labo, je ne m’inquiète pas dans le fait que je vais mettre les pieds dans le plat à un moment ou un autre mais, comme pour le surnom, je me dois de faire original. Après tout je suis une originale. Poussant la porte, je m’annonce avec simplicité.

Bonjour Mme Soni. Lucky Prissy.


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Re: La meilleure façon de marcher, ou de faire marcher

Message  Liara-Soni le Sam 20 Mai 2017 - 0:37



« La meilleure façon de marcher, ou de faire marcher »
Avec Lucy '' Lucky '' Prissy
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Dans les livres d’histoires, beaucoup parlent des combats dantesques ou des dilemmes cosmiques de la Justice League. Elle sert souvent dans les contes légendaires de plusieurs récits ou encore dans les rêves de plusieurs jeunes adolescents. Dans mon Empire d’origine, cette équipe est devenue l’un des plus grands changements de notre histoire en combattant Brainiac, Darkseid, Darkseid et même les criminels de haut niveau de chacun des quatre empires. Sur Terra, ils ont changé les paradigmes de leurs sociétés, ils sont devenus des héros avec peut-être plusieurs définitions, mais ayant joués un rôle primordial dans l’Histoire de plusieurs domaines. Sans eux, Terra serait sans vies aujourd’hui et la plupart des habitants de cette planète serait aujourd’hui des esclaves vides de Darkseid. Cependant, malgré ces combats dantesques, forts et importants pour l’Histoire de tout l’Univers et même pour le Multivers, on doit penser aussi à leurs influences dans plusieurs autres dimensions d’études.

Je ne pense pas uniquement de l’amélioration de l’aide humanitaire ou encore sur son influence de plusieurs préceptes, plongeant les préjugés sur les natures ou sur les religions dans le doute. Au niveau de la science, que cela soit dans le domaine médical ou dans les sciences pures comme la biologie, la physique ou la chimie, ils ont ouvert plusieurs portes considérables où que les études et les recherches sont obligés de se perdurer pour trouver des réponses. J’avoue avoir vécu des aventures assez incroyables dans la Justice League, mais c’est surtout grâce à eux que la plupart des mes recherches ont assez avancé. Aujourd’hui, après la fin de la Saga avec la Ligue des Justiciers, j’ouvre des nouvelles pages d’un livre autour de la Brigade Chimérique et de l’Alliance des Champions.

Aujourd’hui, je partage un vécu de scientifique avec d’autres inventeurs, génies et surdoués, tout en combattant pour le groupe qui parraine pratiquement la même vision de mon ancienne équipe. Les visages sont peut-être différents, mais elles sont tous aussi ouvertes, me laissant encore un temps de me réconcilier avec la science de Terra. Les traumatismes ont continué, mais ils se sont rapidement diminués après le retour de la confiance. Aujourd’hui, je retrouve des visages peut-être différents, mais qui portent presque tous un intérêt similaire dans le développement de leurs divertissements. Avant d’être un troll, Franklin Scott est d’abord un scientifique très complet et doué, alors que pour d’autres membres de l’Alliance des Champions comme dans la Justice League, les entraînements de combats sont fréquents. Diana, Atalante et même Brian étaient friands des combats entres amis, dans la Brigade Chimérique, on retrouve un peu ce modèle pour certains.

Si certains s’intéressent au combat pour la première partie de leur journée, je m’intéresse surtout pour ma part aux données que les mystérieux Gardiens de la Galaxie possèdent. Ils ont fait un premier tour sur Terra vers 2015, et ces données très mystérieux, ne laissent présager rien de bon. Ils ne suffisent pas à alarmer Brian Braddock ou d’aller discuter avec Nicholas Fury pour parler de ce problème, cependant des vérifications sont à faire. Le comportement de Brainiac change énormément et pour une Intelligence Artificielle aussi développée que celle-ci, cela demande une redéfinition complète de son programme original.

Durant la deuxième partie de ma journée, je dois rencontrer la jeune Lucy-Prissy, une membre de l’Alliance des Champions Junior. Toujours en formation et souvent étudiante trouble selon les dires de quelqu’un, sa technologie est intéressante malgré un coté rudimentaire de sa fabrication. Perdue dans les données des Gardiens, j’oublie partiellement ce rendez-vous pour tenter de trouver une corrélation autre que celle de la première hypothèse de Ronan : Brainiac visite des anciennes planètes isolées et sans vies, ayant appartenus aux Célestes. Tout scientifique a le devoir de chercher à détruire sa théorie, et je fais de même pour tenter de trouver une nouvelle hypothèse des recherches de Brainiac. Il est quand même très étonnant de le voir ignorer des planètes, ayant une vie considérable, pour cette recherche. J’essaie de trouver durant un temps une similitude des planètes visitées que cela soit par les atomes de ses planètes ou encore par les visites historiques des anciens groupes mercenaires. Il manque peut-être de données et je dois faire attention aux conclusions que je dois présenter. J’ai passé une longue journée à vérifier chaque planète et à vérifier aussi les planètes qui ont été négligé par ce monstre. Je prends souvent plusieurs notes de ces planètes, mes mains restent souvent au long de mon costume blanc, portant un réel mystère à ces mystères. Une planète attire plus mon avis d’un coup K-9004, surtout par la vie habitant sur quelques collines…

« On dirait Goebbels. » Dis-je en pensant à cette mystérieuse créature que Franklin avait amenée par erreur à cause de sa technologie potentiellement dangereuse. Peut-être que celle-ci ne vient pas d’un autre univers, mais de cette fameuse planète. Et peut-être que cette créature n’est qu’une large race dispersée sur plusieurs planètes. Cette créature est aussi mystérieuse que les avancées de Brainiac. Je ne me suis même pas rendue compte de l’arrivée de la jeune Lucy par cette incroyable découverte. Arrivant dans le laboratoire, elle pouvait me remarquer debout devant une planète holographique où plusieurs éléments se présentaient très rapidement, mais aussi la vie sur la planète dont des créatures inconnues pour les êtres de Terra. « Bonjour, Madame Lucy-Prissy, vous pouvez vous installer à mon bureau. Priez de ne pas toucher aux technologies autour de vous. Je suis à vous dans quelques secondes, je vais laisser Glyphe enregistrer les derniers donnés de cette planète. » Une voix aigue et robotique se fait entendre après ma remarque, confirmant mon ordre à ma petite Intelligence Artificielle.

Laissant la jeune femme s’installer à mon bureau blanc, propre et vierge de tout objet. Je vais m’installer de l’autre coté, après avoir laissé un dernier regard vers Glyphe, une boule holographique, aujourd’hui devant les données de la planète de Goebbels. Je commence ensuite à faire quelques mouvements au-dessus du bureau. Quelques technologies de Lucy apparaissent d’une manière holographique, mais d’une taille minime. « Ce sont des inventions assez intéressantes, madame Lucy-Prissy. Vos technologies sont similaires au début de Franklin-Scott durant son passage dans la Ligue des Justiciers entre 1972 à 1973. Avec de l’aide et une technologie plus évoluées, vos inventions pourraient nous aider. » J’ai dévoilé l’information que Franklin Scott était dans l’ancienne équipe mondiale, je ne suis pas ici pour conserver des secrets, mais surtout pour dire des faits. « Mais, je vous avoue mon impolitesse du moment, ma journée était dans la recherche, oubliant les codes de politesse de Terra. Avant de regarder votre technologie, est-ce que vous voulez vous présenter? » Une présentation est importante et même essentielle pour un bon contact. Laissant un sourire de demi-seconde pour paraître amicale, je tends ma main pour lui laisser la parole.    
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Re: La meilleure façon de marcher, ou de faire marcher

Message  Lucy "Lucky" Prissy le Lun 22 Mai 2017 - 6:53


L’holo-technologie est un truc qui m’impressionnera toujours. J’avais huit ou neuf ans, maximum dix, quand Stark Industries l’a inventée et, même si elle est encore loin de se retrouver dans les ménages des classes moyennes, elle fait incontestablement parti de l’imaginaire collectif en guise de preuve que notre monde est digne de la science-fiction. A y réfléchir, c’était vrai que si le commun restait commun, la plupart des organisations de super-sécurité pouvaient inspirer les auteurs de SF : extra-terrestres, technologies avancées, voyage dans l’espace et dans d’autres univers… y’avait à boire, à manger et à rêver. Après, ça restait dans des cercles assez fermés que tout le monde n’avait pas la chance de squatter. Heureusement, j’étais moi.

Une moi qui observe l’une des rares personnes à être suffisamment petite pour faire à peu prêt ma taille, enfin il me semble, et qui est très occupée avec la technologie suscitée. J’observe un instant les hologrammes d’une planète contenant un grand animal munis de deux cornes recourbées sur le sommet du crâne et d’une épaisse fourrure brune, sorte de mélange entre un bison et un bélier mais avec des poils plats, mais franchement les interactions avec la technologie m’attirent plus que la bestiole. Après, je n’en reste pas moins curieuse même si le principal sentiment va vers cette personne enfin à ma taille. Par contre, elle semble beaucoup plus fine et légère mais les sangles de son armure composite blanche et bleue doivent accentuer cette impression. Classe dans tous les cas, tant pour la complémentarité de couleur que pour l’esthétique mélangeant armure légère et manteau long de combat. Les segments doivent permettre de ne subir aucune gêne quelque soit le mouvement, même au niveau du corps, tandis que les renforts sont stratégiques aux niveaux des avant-bras et des mains.

Pour être encore en recherche d’une tenue d’intervention désormais que je tâchais de varier de fringues pour tenter un peu de hacking social plutôt que de toujours marquer mon origine banlieusarde, je savais observer et raisonner les composantes d’un "costume" héroïque. Je buggais toujours un peu sur l’idée de Molécule Instable inventée par Reed Richard, l’instabilité moléculaire étant plus prompte à un réchauffement se terminant par une explosion à mes yeux et la molécule devait être plutôt adaptative aux conditions rencontrées, mais les équipements plus "simples" m’étaient plus accessibles à conceptualiser. Après, il était parfaitement possible et même probable que le costume de Liara-Soni contienne des technologies insoupçonnées à l’œil nu mais, comme avec la molécule suscitée, je faisais à mon petit niveau.

Petit niveau qui me conduit d’ailleurs, désormais que je détaille son visage, à trouver un surnom plus pertinent et j’espère moins vexant que le Stroumfette qu’on lui a déjà fait : LS. Pour Liara-Soni d’une part et pour La Seiche d’autre part, vu que ses cheveux sont comme les petits tentacules d’une sèche. Bon, l’association d’idée risque d’être vexante quand même malgré que les seiches soient des animaux géniaux. Des scientifiques ont réussi à leur apprendre à écrire et sans utiliser leur encre ! Elles ont les mêmes capacités de camouflages que les pieuvres et c’est ainsi qu’elles ont pu écrire des lettres, sur leur propre épiderme. Elles s’adaptent bien à la dégradation des fonds marins et ont un côté Cthulhu-Cthulhu-da-da-da que je trouve assez sympa. Après, je suis pas certaine que je serais capable de convaincre que ce surnom est positif… mais comme la rencontre réclame des bonnes manières, il ne sera probablement pas question de surnom. Ma Chance m’évite un moment de solitude pour m’en offrir un autre cela dit.

Les surnoms étaient un truc que j’appréciais bien puisque permettant une certaine familiarité. Mes parents et mes proches pouvaient témoigner sachant que c’était parfois assez imagé : Zombie et Abeille étaient les exemples les plus faciles, même si d’autres avaient aussi cet honneur. Généralement, c’était fait par appropriation ou par bluff, Fira et Liza étaient dans le premier cas tandis que Mac plutôt dans le second, mais cela finissait généralement en appréciation. Pigeon allait bien à Tom pour de multiples raisons et ne ce voulait pas plus insultant, ni vraiment plus adroit d’ailleurs, que le "La Sèche" que mon esprit venait de trouver pour Liara-Soni. Après, c’étaient des détails dont il valait probablement mieux pas que je parle même si l’occasion de m’exprimer en français avec Liara me permettait des associations d’idées de ce niveau, chose que la barrière des langues avait protégé pour la totalité des Braddock. Si les Curie n’avaient jamais entendu parler de leurs surnoms c’était car c’était pas l’ambiance avec eux. La plus maline dans l’histoire ça avait été Maissa : au début, le nom me plaisait suffisamment pour pas en chercher un autre puis après c’est devenu un surnom puisqu’officiellement elle s’appelle Michelle. Et il y avait aussi la barrière des langues pour m’éviter l’association d’idée comme présentement.

Hors présentement, j’arrive pas à déterminer si les surnoms vont être plus à l’ordre du jour : Madame Lucy-Prissy. Nan mais merde, MADAME Prissy ? Sérieusement ? J’avance jusqu’au bureau de Liara histoire d’être littéralement sur le cul, sur le bureau, et reste abasourdie pendant quelques instants. Madame Prissy… Madame Prissy est priée de ne pas toucher aux technologies, un avertissement salvateur même s’il implique que je regarde au plus prêt possible, et reléguée dans un coin où y’en a pas afin d’être sur que Madame Prissy obtempère. Quand à Glyphe, Madame Prissy a l’avantage de ne pas pouvoir le toucher vu que c’est un hologramme ! Je ne sait pas si c’est une bonne excuse mais à ses yeux c’est le cas. Bordel… Madame Prissy… Liara 1 – Lucky 0.

Le talent, on l’avait ou on l’avait pas et Liara l’avait pour le coup, m’en ayant mis un comme j’en avais rarement pris, de coup. Enorme. Suffisamment énorme pour que je bug dessus à un bon niveau. Oh que cela allait me plaire. Je pouvais toujours cogiter sur mon histoire de seiche, Madame Liara-Soni m’avait séchée sur place et fait un truc qui pouvait être guère plus reluisant lorsqu’on connaissait le fin mot de l’histoire ; fin mot de l’histoire que j’allais faire connaitre à Madame Liara-Soni dont le surnom pouvait tout aussi bien passer à MLS. Avec le casque MLC, on allait partir dans les acronymes à un puissant niveau et ça promettait d’être fun. Ou pas. Après, j’y pensais pas sur le coup mais le plus simple et possiblement moins problématique restait Lili, ou Lily avec un Y fonction de l’affinité à venir sachant qu’à l’oral la différence se verrait pas, mais c’était pas franchement le sujet.

Mes inventions sont le sujet. Des inventions assez intéressantes, MADAME Prissy… Meow ! Mes technologies sont similaires à celles de Franklin il y a plus de quarante ans, c’est dire si j’ai du retard ! Ou pas puisqu’avec de l’aide et du matos je pourrais accomplir des trucs capables d’aider ? C’est l’une des meilleures nouvelles qu’on m’ait jamais dites mais Madame Prissy quoi ! Avouer l’impolitesse du moment ? Perso, plus d’impolitesse m’irait aussi mais vaut mieux que j’évite de le formuler comme je le pense sans quoi ça va être à moi de m’excuser. Les codes de politesse de Terra… je dirais bien que je m’assois dessus mais je suis déjà sur le cul et ils me servent bien des fois donc on va pas cracher dans la soupe qu’ils doivent former du point de vue d’un extra-terrestre, vu qu’ils peuvent être différent à seulement quelques kilomètres de distances. Rien que se faire la bise c’est un bordel complet, t’as trois à Paris pour quatre dans le Sud et deux dans le Nord… ou l’inverse parce que même moi je me goure une fois sur je-sais-pas-combien. Vouloir se présenter ? Oh ça oui ! Je rends son sourire à Liara et il est pas timide le mien, il me fait même me lever de son bureau et lui prendre la main qu’elle me tend ; chose au passage tellement plus simple et indicative que les bises suscitées.

Lucky, enchantée. Madame Prissy on me l’avait jamais faite, ni à ma mère d’ailleurs vu que mes parents sont pas mariés ; du coup Madame Prissy c’est ma grand-mère. Ça vous gênerait de m’appeler Lucky ? Ou Lucy ? Ou Mademoiselle Prissy à la limite, si vous y t’nez. Sinon aucun souci à vous appeler Madame Liara Soni. Ou MLS pour aller plus vite. Tant que vous m’mettez pas en PLS et réciproquement ça m’va.

Lucy Camille Innocente Prissy, un débit de conneries à la minute encore supérieur à LCI ! Et encore, si je parlais vite, je n’étais pas physiquement capable de parler aussi vite que je pensais et quand j’essayais il manquait la majeure partie des mots. Des fois, on me comprenait quand même mais 99,99% du temps c’était complètement foutu. D’où le miraculeux et salutaire "Enfin Bref", généralement limité à "‘Fin Bref" parce qu’il s’agissait de mettre la fin à l’un de mes apartés mentaux. ‘Fin Bref…

La poignée de main est bien plus flegmatique que mes paroles car j’essaie d’être attentive à la poignée de main de Liara, histoire de savoir comment elle approche cette situation malgré une présentation qui peut tendre à l’effrayer. Je m’arrête sur son visage également, pouvant l’observer de face et constater combien la convergence évolutive est efficace. Si sa psychologie fonctionne comme celle d’un être humain et que je ne me goure pas dans l’appréciation de sa morphologie faciale, je peux dire que sa façon de raisonner est cérébrale et instinctive. Et que je me goure ou pas, Liara semble timide et assez jeune même si, comme Kimy, elle doit être beaucoup plus vieille qu’elle en a l’air vu qu’elle a été de la Justice League. A-t-elle observée par elle-même les premières inventions de Franklin dans les années 70 ? Ça voudrait dire qu’elle a plus de cinquante balais en plus de celui qu’elle risque d’avoir dans le cul si j’y vais trop comme une brute. Mais merde, Madame Prissy quoi…

Ça m’va aussi si on s’embarrasse pas de la politesse, y’a pas besoin de ça pour être respectueux. Et si vous voulez vous présenter aussi, n’hésitez pas. J’suis curieuse de votre âge mais comme je comprends parfaitement que ça soit un sujet chiant, vu qu’on n’arrête pas de me rappeler le mien, je comprendrais également que vous ne vouliez pas en parler. Et le dire est suffisant à ce que je passe à autre chose.

L’intemporalité de certains êtres me perturbait pas mal, tant parce que je n’arrivais pas à me figurer leur perception du temps que parce que je n’avais jamais trop croisé de méduse, de homard ou de tardigrade dans ma vie ; les trois animaux à pouvoir être intemporel à ma connaissance. Une espèce de méduse était littéralement immortelle puisque son génome ne se dégradait pas avec la duplication cellulaire tandis que le homard avait aussi cette faculté l’empêchant de vieillir mais finissait par ne plus pouvoir s’extraire de son exosquelette, mourant d’une façon peut enviable ; difficile à dire le pire entre ça et la jetée dans de l’eau bouillante, j’avais envie d’expérimenter ni l’un ni l’autre mais de toute façon ma croissance c’était arrêtée très vite. A côté de cela, le tardigrade restait l’organisme le plus résistant sur Terre donc pas étonnant qu’il puisse se mettre dans un état proche de la mort et s’en sortir à l’envie. Mais malgré toute cette connaissance acquise au gré des aléas d’internet et cette tendance à essayer de faire des parallèles entre ce que je découvrais et ce que je connaissais déjà, au final l’intemporalité se ressentait pas forcément dans le caractère et était loin d’être un problème au final.

Observant de plus prêt les petits hologrammes de mes trois inventions, je plisse les yeux et me concentre comme je le peux en l’absence d’une musique répétitive à s’en faire se taper la tête des gens contre un mur. Puis, avec le même flegme physique que précédemment, je fais de nouveau face à Liara avec la satisfaction de réellement lui faire face, pas en vue de légèrement en dessous comme d’habitude. Délaissant mon sac d’un coup d’épaule, je le pose sur le bureau et l’ouvre pour sortir les objets présentés.

Si vous en avez des modélisations, ça vous sera pas utile mais je vous ai amené les originaux. Je peux vous expliquer la mécanique interne si vous voulez. Sauf si on peut avoir des vues explosées des modèles ; ce qui, dans l’optique où mes explications soient trop perchées pour suffire, m’arrange plus que dépiauter mes propres trucs très franchement. Okay, c’est au deux tiers de la récup’ et au un tiers moche comme pas permis mais c’est chiant à faire.

Autant, les gants piézoélectriques pouvaient passer pour des gants normaux et de bonne facture même, la technologie prenant la place du cloutage présent sur les doigts et une partie du dos de la main, tandis que les jumelles de soudure faisaient très steam-punk mais restaient dans l’esthétique de lunettes de soudure normales, autant le casque MLC… ben tout est dans le nom en fait. Basé sur un casque de vélo, toute la structure a été recouverte de plaques tordues arrachées à la carcasse d’un micro-onde et soudées entre elles afin de recouvrir le casque et de descendre sur les oreilles. Frankenstein a meilleure mine en somme.

Et, même si vous avez parlé à l’hypothèse, vous êtes sérieuse quand vous dites que des bidouillages que je fais pourraient aider à l’avenir ?

Okay, Franklin Scott a fait des trucs similaires à ses débuts. Mais je pense pas me tromper en considérant que c’est un surdoué le mec, au minimum. Je suis peut-être une autodidacte mais je suis une technicienne et je reste dans le dommage du hack plus que de l’invention, au final. Après, si Liara est sincère dans sa croyance, alors je ferais de mon mieux pour qu’elle ne l’ait pas mal placée. Je ne demande pas qu’on croit en moi, je veux agir de manière à donner des raisons de le faire et je n’ai pas l’intention de me dégonfler quand ça commence à marcher. I’m the Lucky One.

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Re: La meilleure façon de marcher, ou de faire marcher

Message  Liara-Soni le Mar 23 Mai 2017 - 1:58



« La meilleure façon de marcher, ou de faire marcher »
Avec Lucy '' Lucky '' Prissy
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La technologie holographique existait bien avant les années que cet Anthony-Stark fasse des conférences de cette technologie. L’Empire Kree, comme l’Empire Sh’iar, utilisait souvent cette technologie pour des transmissions plus faciles depuis plusieurs siècles. Il faut cependant ne pas enlever un crédit au dirigeant de Stark Entreprise, si celui-ci a inventé une technologie holographique sans se ressourcer dans les anciennes technologies extraterrestres, il mérite amplement une place dans les génies de Terra, bien que mon respect envers les scientifiques de Terra sont plus tournés vers Reed-Richards ou vers Anton-Raspoutine. Je suis peut-être loin d’être neutre dans cet aspect n’aimant pas réellement l’effet de sa recherche de célébrité et de reconnaissance, mais je respecte grandement son esprit scientifique aujourd’hui.

Souvent isolée dans mon bureau, les perspectives de recherches et de connaissances m’intéressent comme dans mes anciennes années. Avant d’être inviter dans la Brigade Chimérique, j’ai eu l’expérience de ne pas être capable de me retrouver sans avoir des collègues scientifiques me plongeant parfois dans de mauvais souvenirs. Au début, après avoir tout traversé mes différents traumatismes et reprenant les capacités psychiques Kree habituels, je me suis faite aidée par des membres de la Justice League avant tout. Retrouvent un esprit calme par leur altruisme, j’ai toujours eu de la difficulté d’étudier de me retrouver dans mes recherches sans des visages familiers autour de moi. Il est difficile souvent d’être nostalgique, alors qu’on est une Kree. Nous vivons souvent sur des mécanismes où les rôles se définissent par notre vie, mais aussi par notre mort. Le temps était souvent fragmentaire avant mon arrivé dans la Justice League, quand les évènements ont commencé à se concrétiser et à devenir important, mes idées ont changé autour de mon rôle et surtout autour de ma vie.

C’est pour cette raison que cela me manque les numéros de Franklin Scott autour de cette immense bête appelée Goebbels par le principal intéressé. Absurde et extrêmement enthousiaste à la démonstration de cette immense créature dans la grande cour de Franklin, j’ai discuté plutôt des conséquences de jouer avec le multivers ou des sciences plutôt obscures et mystérieuses dans son sous-sol. Mais comme lui, cela me manquait cette science si étrange. Ces découvertes et ce fort enthousiasme étaient réellement un plaisir à chaque fois. Cet attachement affectif se décrit de plusieurs manières différentes : Franklin est revenu vers ses anciens coéquipiers par la découverte d’un petit mystère dans sa vie. Sam-Ara est repartie vers les étoiles pour tenter de trouver des réponses et à cause d’un lien crucial d’amitié envers une jeune de Terra. Plusieurs d’entre-nous sont alimentés par un manque dans notre vie et nous décidons souvent de revenir vers nos sources.

Honnêtement, j’étais en désaccord avec la dissolution de la Ligue des Justiciers, peut-être par la stabilité de notre rôle, par les visages familiaux ou encore les mystères qui s’entassaient. Je ne considère pas la Justice League comme un groupe de justicier, parce que c’est considérer une seule partie de leur groupe, alors qu’ils étaient alimentés par de nombreux domaines. Il est souvent très rare de voir les individus considérés notre rôle dans le domaine scientifique ou dans le domaine social. Plusieurs rôles nous ont été donnés et dans certains cas, on trépasse cette idée pour la construction de l’héros au lieu d’êtres voulant redonner un second souffle à Terra dans plusieurs domaines. Cette diversité me manque et aujourd’hui, redécouvrant cette bête, cela m’intéresse encore de discuter avec Franklin pour tenter de répondre à des questions. Je me souviens des rares moments où je portais une montre holographique, et que ces petits-enfants étaient sur le dos de Goebbels en train de se promener.

Je me souviens de ce moment, car Ethan-Scott hurlait d’aller détruire l’étoile de la mort sur le grand Goebbels, pendant qu’avec Franklin-Scott, Clark-Kent, Anton-Raspoutine et John-Stewart tentaient de supporter le café du MacDonnald. Ces rares moments me travaillent, car je repasse doucement vers une plaque commémorative que tous membres de la Ligue de la Justice ont gardé pour Carl Sagan. Comme les autres scientifiques de notre ancienne équipe, il avait une place considérable, mais comme indiqués sur cette plaque « Rêvant des étoiles, il reposera dans les étoiles. ». Ces moments vont me manquer, cette sagesse et ces mots vont rester dans ma mémoire, mais la nostalgie restera longtemps dans mon esprit. Perdue dans mes réflexions, je ne regarde pas réellement ce qui impressionne ou ce que Lucy analyse. Cette tentative de trouver des pseudos aux gens autour d’elle peut ressembler au comportement d’Ouroboros, mais rien ne m’indique si elle va créée un chaos inter-dimensionnel comme ce dernier.

Retrouvant mon bureau, son enthousiasme aux présentations me laisse assez perplexe sur sa situation. Se levant de son siège, prenant ma main, elle commence par quelques mots. Elle commence par Lucky au lieu de Lucy, pour ensuite être complètement déboussolée par le « madame » avant son nom. Le rajout des premiers est quelque chose d’étrange pour moi, ayant étudiée même les langages, le MLS vient peut-être de mon nom, mais le PLS laisse simplement mon petit regard de confusion devant le récit de la jeune femme. Mon silence est éloquent devant cette représentation, mon regard parle beaucoup de ce premier rapport avec la jeune française. Après sa flegmatique prise de main, elle me laisse la parole, mais mon regard est aussi tranchant qu’à mon habitude lors de mes moments de confusion. Quelques secondes passent avant que je reprenne la parole. « Docteure Liara-Soni. Je tiens quand même respecter les bases de la politesse, mais je vais tenter de négliger le Madame pour éviter un malaise de votre part. Je suis sur Terra depuis 1932 de votre calendrier grégorien, mais j’ai vécu longtemps dans un module de Stase bloquant mon vieillissement. J’étais une experte scientifique de la Justice League. Pour le reste, si votre formation se termine bien, je vais vous donner des informations supplémentaires sur ma vie, mais jusqu’à l’officialisation de votre titre, je préfère que certaines choses restent confidentielles. » Faire un rapport des tortures et de la souffrance de l’HYDRA ou du SHIELD ne sont pas nécessaires, je lui ai donné mon rôle, une participation de mon groupe et ainsi qu’une partie de mes origines. Ce sont les éléments les plus importants à connaître.  

Les présentations sont plutôt neutres dans ma voix, cela vient de mon habitude de toujours garder mon calme et mes réflexions pour moi-même. Lucy pose un regard sur sa technologie holographique pour ensuite sortir la technologie créée par celle-ci. Regardant les premières inventions de la jeune en formation, je me permets de fixer sa technologie. « Est-ce que ce sont des prototypes généraux? Vos explications m’aideront peut-être à comprendre, mais cela serait plus efficace que je reconstruis votre invention après l’avoir défait tous les morceaux moi-même. » Les créations de Lucy sont peut-être très étranges, mais elle représente un intérêt particulier pour moi. On recrée souvent avec la technologie qu’on connaît, reprenant les sources d’énergies des machines repris, mais cela peut apporter souvent beaucoup dans la vie quotidienne pour plusieurs êtres.

Je redresse délicatement mon regard vers Lucy quand elle vient me poser la question sur ces inventions. Laissant un petit regard sur ces technologies, je réponds à l’interrogation de la jeune française avec un petit sourire : « Bien sûr. Plusieurs inventions de Terra viennent de technologie ou de connaissance n’ayant pas d’affinités directs avec leurs inventions. Après, certains ont pu profiter de plusieurs inventions technologiques pour aider des gens au niveau médical ou même de faire comprendre certains concepts physiques. Il suffit de poser des seconds regards pour aller plus loin. » Il existe bien des limites sur des inventions avec un micro-onde, on peut cependant travailler sur une technologie au long-terme avec certains mécanismes et nouveautés.
FICHE © SINENOMINEVULGUS

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