Au-delà de l'A.C.E.

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Au-delà de l'A.C.E.

Message  Lucy "Lucky" Prissy le Sam 1 Avr 2017 - 10:00


Les néons s’éteignent rapidement suite à la coupure de courant, laissant les personnes présentes dans le garage sombrer dans une semi-obscurité uniquement contredite par les lumières de l’éclairage public extérieur. J’entends le gars à l’attaché-case commander à l’un des cinq autres, "Michou", d’aller vérifier le disjoncteur et ne peux retenir un sourire en coin. Pendant qu’il s’approche, les autres ont le réflexe d’allumer les phares des voitures présentes, créant des faisceaux de lumière dirigés et bien incomplets pour recouvrir l’entièreté de leur zone de travail. Enfin, "leur" zone de travail, c’est une façon de parler : y’en a qu’un qui doit bosser ici avec les mécanos de l’équipe de jour et c’est celui chargé de faire passer ce que les autres protèges des armes à feu qu’ils portent sous leurs vestes de costume. Elle est de cuir chez moi et j’ai pas non plus de flingue,  pas contre j’ai un gilet pare-balle léger pour la couvrir. Après, je ne pense pas que "Michou" a le temps de s’en rendre compte lorsqu’il s’approche du panneau électrique et que je lui tombe dessus. L’impact de mes cuisses sur ses épaules le renverse en arrière tandis que celui de mes mains sur sa bouche étouffe le son de sa voix et pousse de manière à ce que son crâne heurte le sol plus fort que mes bottes ne le font. Accroupie un instant, je vérifie qu’il est bien inconscient avant de le relâcher et de me remettre en mouvement discrètement.

Je suis à la bourre et ce n’est pas parti pour s’arranger, je le sais. Okay, en retard à son propre anniversaire c’est bête mais si mes parents n’avaient pas voulu me faire une surprise peut-être que j’aurais été au courant des horaires. Après, la surprise est pas tant de savoir qu’ils m’organisaient un truc que de savoir qui y sera présent, considérant que tous mes potes ont refusé de m’en dire plus, mais du coup je fais une surprise de mon côté aussi. Le hic, c’est que je ne sais moi-même pas quand c’est. Et j’espère qu’ils ne vont pas me chercher, sinon on risque de tourner en rond toute la soirée. Considérant ce que je fais, Papa est le plus à même de deviner où je suis mais, s’il le fait, ça signifie que je perdrais l’effet de surprise. Je gâche sa surprise en ne m’y pointant pas et il gâche la mienne en pointant, un partout la balle au centre. Et en parlant de balle…

Les gars se mettent en mouvement vers la position de Michou, certains l’appelant et d’autres sortants déjà les flingues ; on se croirait aux USA, à la moindre merde on sort les armes. Je les observe à travers les lumières des voitures alors que je me repositionne sur l’un des élévateurs qui supporte un véhicule Uber puis attire leur attention d’un habile lancé qui voit ma balle rebondissante heurter une caisse à outil dans la direction opposée à celle d’où je me trouve. Les yeux et les armes y sont pointés et j’en profite pour sauter dans le dos du plus proche en un ciseau qui le déséquilibre. Une torsion au bon moment et l’apposition des mains au sol me permettent une souplesse arrière qui expédie mon prisonnier contre le sol, me reconduisant accroupie à lui frapper directement les yeux. Ses potes se retournent par réflexe mais n’ont pas le temps de m’aligner que déjà je bondis en arrière, atterrissant en une roulade dorsale qui me permet de retourner dans les ombres. Le premier tir dans ma direction me manque et je trouve couvert sur la voiture, y grimpant d’un saut et d’une traction.

J’ai dix-sept ans aujourd’hui et j’escompte bien  en faire quelque chose. Le permis moto est quelque chose qui me tente bien et je verrais avec les Curie s’il y a moyen de le passer au sein de la Section Junior, histoire de pas avoir à le payer, sinon j’irai gratter auprès de la police. Je dois aussi trouver de nouveaux stages, en un tiers d’année j’ai fait que trois semaines de squattage chez les Braddock et j’ai encore trois mois avant d’aller faire le Stage d’Excalibur donc si je peux gratter l’Académie ou l’Institut pendant la moitié de ce temps ça serait cool. L’autre moitié sera partagée avec Paige et l’entrainement habituel plus les missions bonus aléatoires s’il y en a. Papa et Maman risquent de faire la tronche de pas me voir pendant trois plombes mais faut qu’ils s’y fassent, ça n’ira pas en s’arrangeant, et je fais de mon mieux pour pas trop saigner leurs économies. De mon côté, je vis ça comme une étude en internat mais à ma sauce : au lieu d’être absente en semaine et de rentrer en week-end, je suis présente durant des mois et absente durant d’autres. Dès l’année prochaine, on ira sur du absente durant des mois et présente durant les vacances ! Ou pas, j’en sais rien. Je verrais bien quand j’y serais, pour l’instant j’y suis pas.

Deux des gars contournent la voiture, après une brève perte d’attention envers leur pote dont les cris dissimulent mes propres bruits de déplacement sur le toit de celle-ci, tandis que les deux derniers, le proprio du garage et le porteur de l’attaché-case, restent à distance. Avec la coupure de courant, ils n’ont aucun moyen de faire descendre mon perchoir et ils devront grimper s’ils veulent me faire descendre. Pour ma part, je glisse, accroupie, jusqu’au capot avant de sauter pour m’accrocher à l’un des néons éteints. Les attaches cèdent  sous mon poids et je balance vers les deux derniers le temps que l’entièreté de la lampe se décroche, repliant les jambes. Heurtant le proprio des deux pieds, j’accomplis une extension me permettant de le repousser au sol comme de retrouver un équilibre à l’atterrissage puis enchaine directement d’un coup de pied écrasant sur le genou du gars à l’attaché-case, lui faisant sauter l’articulation. Les gros bras sont trop occupés à s’interrompre dans leur escalade prudente de l’élévateur pour pouvoir réagir suffisamment rapidement et un sprint terminé par une glissade me permet à la fois de retourner me planquer que de récupérer ma balle rebondissante.

Le vigilantisme est ce pourquoi j’ai été condamnée et ce que l’Alliance m’a permis de reprendre puis la police m’a accepté en collaboratrice officieuse, revenir à cette source me permet d’être bien plus sereine quand à mon avenir. Je fais déjà ce qui m’est naturel et ce dans quoi je veux me professionnaliser, cela confère une certaine stabilité même quand on est une fouille-merde de mon niveau, tout comme je me prépare à faire plus grâce à l’aide de personnes que j’admire et que j’apprécie. A l’exception de Kimy, tout n’est pas rose mais au moins je m’y retrouve  et j’apprends de mes erreurs comme de celles d’autres.  Je ne suis pas certaine d’avoir trouvé la patience par contre je pense réussir à me canaliser maintenant ; ce qui est une belle progression. Et positif aussi, puisque je me canalise de manière constructive contrairement à Val. Enfin, constructive pour moi puisque je suis redevenue une nuisance aux affaires criminelles sur mon territoire.

Comme dans tout bon film d’horreur, les deux gars encore intacts du groupe de six originellement présent décident instinctivement de faire deux groupes de un pour gagner en efficacité ; juste que c’est la mienne qu’ils avantagent ainsi. Alors que l’un soutien le mec  l’attaché-case pour essayer de se barrer, l’autre cherche à m’occuper et son ambition se voit mise à terre encore plus vite que lui. Un lancé de balle me permet de dévier son arme un instant avant que je ne fonce sur lui, une main rattrapant mon projectile tandis que l’autre s’en va directement atteindre ses yeux. Un nouveau coup au niveau du genou me permet de le faire s’effondrer et je roule sur le côté pour éviter des tirs au jugé du dernier gus, tirs qui se font entendre. Ma balle rebondissante poursuit sa tache de déviation et je repique un sprint jusqu’à mes cibles, leur bondissant dans le dos et les faisant s’effondrer en avant. Un bon coup derrière la tête permet de terminer à les calmer tous deux, me laissant à genou à prendre une grande inspiration par la bouche. Une bonne chose de faite.

Quand j’étais petite, même si c’est pas tellement loin et que la tradition continue toujours aujourd’hui, les dealer de quartier marquaient leur position en accrochant des chaussures à des objets en hauteur comme des lampadaires ou des clôtures. Les flics le voyaient aussi bien que les gens du coin mais c’était admis par tous comme normal et ça nous avait été utile à la Cour des Miracles pour repérer les plus bas-échelon de criminels qu’on pouvait chasser. Maintenant que je vise un peu plus haut, sans doute parce que j’ai grandi, c’est désorganiser le trafique qui est devenu intéressant ; hors, il a évolué le trafic, comme nous. Un black en Laguna il est sur de se faire emmerder une demi-heure à chaque contrôle de police mais un chauffeur Uber en costard dans une Mercédès à vitres teintées il sera jamais arrêté.

Sortant mon téléphone de ma veste, je l’allume tout en m’accroupissant de nouveau face à l’attaché-case. La barre de chargement de l’écran de démarrage se remplie alors que j’ouvre la mallette pour voir les petits paquets bien emballés. La coke, compact et rentable pour un chauffeur ramassant des clients réguliers. Une fois mon code pin tapé, j’appelle le commissariat pour leur signaler un individu suspect rodant prêt de l’adresse où je me trouve.

Si j’en suis certaine ? Oui, c’est moi… l’individu suspect… Non, c’est pas un poisson d’avril, c’est moi. Téléphonez au Capitaine Prissy, il confirmera… je sais qu’il a pris sa soirée mais rassurez-vous, vous allez pas le déranger : il doit déjà être en train de me chercher là.

Et voilà, plus qu’à attendre qu’on vienne me récupérer. J’ai faite ma surprise d’anniversaire, à savoir encore foutre en l’air l’un des circuits de distribution de Dom Anno, et je vais pouvoir découvrir celle que mes parents ont prévu pour moi. Je sais qu’il y aura Abeille et Macky, probablement Zombie et Tom aussi, et avec un peu de chance Amy ou Aislinn sera sur Paris et viendra faire un coucou. Ou est déjà passé faire un coucou. Tain, ça serait con de les avoir raté. D’un autre côté, à regarder autour de moi, y’en a d’autres que j’ai pas raté.

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Re: Au-delà de l'A.C.E.

Message  Lucy "Lucky" Prissy le Jeu 21 Sep 2017 - 9:10


A part lorsqu’ils sont dans la réserve, je vois chacun de leurs faits et gestes. Je vois les caisses enregistreuses et le centre d’informations à leur côté, complètement vides, ainsi que les portes automatiques qui assurent la sortie sont fermées. Je vois les deux agents de sécurité qui les surveillaient marcher en suite du directeur, remontant les rayons où des techniciens de surface passent la nettoyeuse. Je vois l’agent qui se trouve à l’entrée réenclencher le système d’ouverture de celle-ci alors que les horaires d’ouverture sont passés. Je vois les trois autres hommes en costume, trentenaire voire moins, entrer comme chez eux. Ils descendent les trois marches du seuil alors que le dirlo et ses gardes du corps improvisés arrivent dans les étales de fruits et légumes qui se trouvent juste après, toujours nettoyées en premières puisque l’endroit le plus salit du supermarché. Je vois tout mais je n’entends rien, les voyant bien se saluer mais ne percevant rien de ce qu’ils se disent. Heureusement, eux ne vont pas tarder à entendre ma voix. Ça fait trop longtemps que je me suis pas attaquée au crime organisé local mais on dira qu’il a droit à des vacances, quand je suis en stage chez les Super-Héros. Et après les vacances vient toujours la rentrée.

C’est ouf ça, z’avez comme un air d’mifa. J’ai toujours cru que Dom Anno voulait ses mecs en starco pour faire gangster mais au final c’est vrai qu’vous r’ssemblez plus à des vigils de superette.

Je tâche de ne pas pouffer mais c’est très drôle de les voir réagir à ma provocation retransmise dans tout le magasin. C’est un peu comme un film muet, sans musique mais moins chiant quand même. Le chef du trio de trop pousse une gueulante qui conduit celui des vigils de carrière à traverser en courant le magasin à destination du centre d’informations, où se trouve le micro, tandis que les techniciens de surface détournent le regard ou baissent la tête. Moi je lève les yeux au ciel et remarque l’absence d’arroseur anti-incendie dans cette pièce, chose qui me laisse demander si je devrais ou non déclencher le système lié histoire de filer un coup de pouce aux mecs pour se péter la gueule. C’est très tentant mais j’ai juste besoin de coups de poing pour leur péter la gueule donc on va être éco-responsable et économiser l’eau. A force de formation, je vais vraiment devenir une super-héroïne en fait.

Mais vos jobs sont similaires nan ? Juste que là où les vigils votre taff c’est d’empêcher les carottes, les autres vous les récoltez. On reste dans d’la supervision du biz en fait.

Les trois agents de sécurité arrivent aux caisses et au centre d’information, découvrant derrière son bureau que le téléphone du supermarché est placé à côté du micro d’annonce et foutu sur haut-parleur, tandis que le trio de cibles suit le patron en direction de la réserve, armes en main.

J’me d’mande un truc d’ailleurs. Les armes, c’est des fruits ou des légumes ? Parce qu’autant je vois bien les lames pousser sur des armes, autant les flingues c’est pas possible, trop lourd, et les foutre en terre c’est risquer qu’ils s’enrayent à la sortie.

Je décolle mon portable de ma joue alors que les mauvais joueurs coupent le téléphone de leur accueil et que les autres disparaissent en réserve histoire de récupérer ce que je viens de citer au plus vite. User de la grande distribution afin de faire de la grande distribution, c’est tellement con qu’il fallait y penser. Le truc c’est que c’est vachement bien contrôlé, mine de rien, donc beaucoup plus dur à faire passer. D’où qu’ils aient pas réussi d’ailleurs, payer et menacer les bonnes personnes n’étant pas suffisant  dans un coin où le vigilantisme condamné par la justice a été approuvé par l’Etat. Rangeant mon appareil, je me tourne vers le vigil qui git inconscient sous le bureau où se trouvent ses écrans de surveillance.

Tes potes arrivent, ils doivent me chercher.

Je tiens à remercier ma Chance de la disposition du magasin parce que cette pièce se trouve au centre, je n’aurais donc aucun mal à barrer la route entre l’entrée et la réserve tandis que la sortie est fermée d’elle-même. Me relevant, je m’étire puis m’en vais déverrouiller la porte de la petite salle, attendant derrière elle en découvrant la présence d’un extincteur. Lorsque deux des trois vigils ont le courage d’ouvrir avec violence l’entrée que je leur ai offerte, ils ne trouvent que leur collègue au sol avant que la porte ne se referme en claquant, me laissant le champ libre. Celui de vision du vigil le plus proche voit rouge alors que je me la joue Extinctor Warrior et l’allonge d’un coup plutôt pesant. Lançant l’objet au second vigil, je le déséquilibre et ai tout loisir de l’expédier dans les machines d’un coup de pied écrasant dans le bas-ventre. Le pauvre lâche l’extincteur sur son propre pied et n’a pas le temps de retrouver ses douloureux appuis que je l’envoie retrouver l’item du soir d’un crochet au menton. Je retire mes gants piézoélectriques en regardant les trois adultes neutralisés puis enclenche l’alarme incendie avant de quitter la pièce.

Les arroseurs font leur travail alors que mes bottes fendent la couche d’eau qui commence à s’accumuler au sol, le rendant glissant, et j’espère bien que tous vont suivre cet exemple maintenant que j’ai improvisé un signal. Les coups de feu qui raisonnent depuis la réserve me donnent une relative confiance en cela alors que je m’approche de celle-ci, sortant de la poche de ma veste de cuir ma balle piézoélectrique. Le bordel de ma chevelure me colle au visage sous l’effet de la douche et je me dis qu’autant ça va être drôle et classe, autant je vais probablement me ramasser une bonne crève vu la température extérieure. M’enfin il n’y aura pas mort d’hommes. On n’est pas dans un western, sinon il n’y aurait pas de flotte ni de balle rebondissante.

Balle qui s’en vient électriser la gueule du dirlo, premier à s’enfuir et donc à venir couler avec son navire. Il glisse suite à l’impact et finit dans le rayonnage des sodas, lesquels réserveront une belle surprise aux clients qui finiront par les ouvrir. Ne rattrapant pas mon gadget, je m’affirme simplement sur mes appuis alors que de nouveaux coups de feu se font entendre, occultant tout autre bruit. Le premier costar sort et je m’élance à son encontre, me laissant glisser sur le sol alors qu’il me pointe par réflexe. La balle se perd largement au-dessus de moi et mon élan m’entraine entre les pattes de l’homme, pattes que j’attrape au passage et qui suivent mon aquaplaning. L’arme encore chaude se casse le nez par terre et je pense que le mec fait l’exacte même démarche, vu comment son visage heurte le sol.

Pour ma part, je n’ai aucun mal à me relever une fois ma glissade stoppée contre l’un des rayonnages et je le fais de manière à être accroupie, ma taille impliquant que je sois dans le champ de vision périphérique et non principal de toute personne sortant de la réserve. Ce qui ne tarde pas à arriver d’ailleurs même si les uniformes et les gilets pare-balles me font m’abstenir de tout enchainement. Je me redresse donc en soufflant alors que les officiers quadrillent la zone. J’ai les mains levées au niveau du visage avant que le premier qui me remarque ne braque son arme vers moi, par réflexe, et renchaine dès qu’il m’a reconnue.

Wesh, bien ou bien ?

Après un acquiescement, il s’en retourne à son opération et je suis libre d’aller ramasser ma balle. Tête nue, la brigadière-chef Bourdon arrive à son tour et s’arrête à mon niveau, me regardant avec bienveillance. J’ai passé deux mois au Manoir Excalibur pour le Stage ACE Section Junior de cette année, ça a donné le temps à Dom Anno et ses mafieux de remettre sur pied leur système de distribution dans lequel j’ai déjà bien mis les pieds en avril dernier. Avec l’aide de la BAC et des stups, on a pu monter une nouvelle opération histoire d’y remettre un bon coup de pied. Je ne sais pas combien il va perdre à cause de ce soir mais ça va vraiment finir par le pousser à la réaction. Autrefois, il tenait les gens à la peur et aux "bonnes actions" qu’il faisait. Aujourd’hui, on lui tient tête. On appréhende peut-être l’escalade que ça peut causer mais, s’il attire trop l’attention, c’est l’Alliance elle-même qui se chargera de lui.

Vous avez tout ?

Comme un matin de Noël. Par contre Lucy, t’aurais pu trouver un autre signal que l’alarme incendie.

Ouais mais c’est mon r'tour, j'me suis dit qu'ça s’arrosait.


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