Adrian Carlyle Eversfield

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Adrian Carlyle Eversfield

Message  Invité le Sam 31 Jan 2015 - 18:35




ADRIAN CARLYLE EVERSFIELD

30 ANS ϟ PORTLAND ϟ ANALYSTE DU SHIELD ϟ INITIATIVE

❝ La seule foi qui peut vaincre, c'est celle qui ne s'arrête pas devant les sacrifices. ❞



Tell me the truth



Je descends d’une longue lignée qui a obtenu sa noblesse au Moyen-Âge. C’est une tradition familiale que de servir une cause qui nous tient à cœur.

Mon arrière-grand-père, Archibald Eversfield, fut de ceux qui servirent le SHIELD dans sa forme primitive après la première guerre mondiale. Mon grand-père, Meriwether Eversfield, a servi dès son officialisation après la seconde guerre mondiale et a vu la naissance de la Justice League.

J’ai déjà cuisiné un gâteau pour la Justice League au grand complet à l’occasion de l’anniversaire de la fondation de l’organisation. Si nerveux que j’étais, je me suis étouffé en mangeant ma part et j’ai été sauvé par Wonder Woman en personne.

Sitôt admit dans le SHIELD, j’ai commencé à occuper les fonctions d’analyste pour l’organisation, position que j’occupe encore à ce jour. J’y rencontrerai des gens extraordinaires comme Phillip Coulson, Samantha Parrington et mon travail m’amènera même à côtoyer de futurs vengeurs tel Carol Danvers.

J’ai perdu la femme que j’aime. Deux fois. La première dans un attentat terroriste, la seconde à cause d’une expérience ratée du SHIELD. C’est un traumatisme dont je ne me suis jamais vraiment remis, je ne vous le cache pas.

Je remporte à chaque année le prix du meilleur analyste du SHIELD. Je suppose que je devrais en être fier mais ma seule fierté c’est de servir une cause plus grande que moi. Le fait que notre directeur bien aimé ignore une partie de mes rapports occupe bien plus mon esprit qu’une plaque avec mon nom dessus et une année qui change.

C’est moi qui suis en charge de préparer la plupart des briefings des Vengeurs, une tâche dont je m’acquitte avec un zèle à peine croyable. Lors de mes sorties sur le terrain, c’est toujours un privilège que d’œuvrer à leur côté pour le bien commun.

J’ai la malchance d’avoir des ennuis quand je sors sur le terrain. Les « méchants » adorent me prendre en otage pour des raisons obscures et qui m’échappe. Si je devais faire une collection de blessures, j’en aurais un tas à vous montrer. Un des incidents les plus « épiques » a impliqué un sous-marin nucléaire et mon irradiation.

Je tiens mordicus à la bonne prononciation de mon nom et j’ai un fort accent britannique quand je parle. Je suis comme ça et je ne compte pas changer. Certains disent que ça me donne un certain charme et je me réconforte dans cette idée.

Je connais tout un tas de super héros et de super criminels ainsi que des personnages importants, présents et passés. Que ce soit par les liens entretenus par ma famille ou mon travail, j’ai eu le privilège de rencontrer plus de gens exceptionnels (en bien comme en mal) que le commun des mortels. Ça aussi ça me rend fier.

Je déteste les médias, je me méfie de Nick Fury et je suis hostile au parasite kree qui est en train de transformer cette chère Carol en une parodie de super héroïne. J’ai en grand respect la plupart des Vengeurs, Phillip Coulson et Sharon Carter, des collègues qui sont l’incarnation vivante de ce que le SHIELD se doit d’être. Je n’ai pas encore d’idée précise sur Maria Hill. Il y a trop de vipères au sein du SHIELD.

C’est à peu près tout. Si vous avez des questions, posez-les, je ne mords pas. Trop souvent. Non ne partez pas c’est une blague. Promis, juré!



Caitlin Fairchild
Une rousse volcanique chère à mon coeur


Caitlin Fairchild… Ça n’a l’air de rien mais elle est née à Portland elle aussi! D’accord, Portland en Oregon et non pas Portland au Maine mais dans l’absolu… Le fait qu’un travaille ensemble était presque écrit dans le ciel. Je ne dirais pas que nous sommes les meilleurs amis du monde, notre relation est beaucoup plus professionnelle mais disons qu’elle a toujours eu un petit effet sur moi. Que voulez-vous. J’ai un faible pour les rousses. La première fois qu’on s’est rencontrés, elle était dans la Gen13 et moi j’étais en formation pour le compte du SHIELD. Un exercice d’incendie tout bête et en suivant le protocole, j’ai manqué d’attention une seconde ou deux et on s’est rentré dedans.

Des papiers partout.

Mes papiers.

Vous vous imaginez bien qu’exercice ou non, il était hors de question que je laisse trainer des documents confidentiels partout. Et ça n’aide pas quand vous êtes paralysé sur place à regarder l’autre avec une tête de merlan frit. Mais bon, les choses ont bien fini. Un chocolat chaud plus tard et l’incident était clos.

On s’est revu de temps en temps, mon travail d’analyste oblige mais si on veut vraiment parler de deuxième rencontre, c’est quand elle m’a sauvé la vie quand j’ai été pris en otage dans un vol de banque. Il s’est avéré plus tard que c’était loin d’un vol de banque classique mais de vous à moi… Si un jour on met « rousse volcanique »… C’est son nom et sa photo qu’on va mettre à côté. Je lui dois la vie et au moins un café, trois bières, dix-huit shooters de tequilla… La facture monte vite quand vous vous faites sauver par des super héros. Mais vous savez quoi? C’est de l’argent très bien investi.

Depuis son intégration officielle aux Vengeurs, je l’ai briefé à plusieurs reprises pour diverses opérations et je dois dire que c’est toujours un plaisir que de côtoyer quelqu’un pour qui être une super héroïne n’est pas cause de grosse tête et de chevilles enflées. Sa neutralité l’honore quant à son refus de prendre part à des débats épineux et parfois désespérément stériles. Au moins, ça évite de transformer la cafétéria en zoo!

Simon Williams
Le héros de tante Margaret et un adversaire de talent aux échecs


Simon William. Un vengeur modéré avec qui je m’entend très bien. Sommes-nous des amis? Je n’aurais pas l’audace de le prétendre. Par contre je peux vous dire ceci : s’il fallait faire un fan club contre Tony Stark, il serait président et moi vice-président. Je ne dis pas qu’il n’a pas ses bons côtés c’est juste que… bref. Mieux ne vaut pas partir un débat. Ce n’est pas la place pour ce genre de chose. Simon, donc.

Nous nous sommes rencontrés quand il travaillait pour le SHIELD, avec Pym et Van Dyne. Si plusieurs lui collent l’étiquette de criminel repenti, moi je vois autre chose. Quelqu’un qui a fait des mauvais choix à un moment critique de sa vie et qui aujourd’hui voit assez clairement pour comprendre où il a échoué. Comme le disait un de mes oncles : le régicide est un crime seulement quand on échoue. Simon s’est fait considérer comme un criminel parce qu’il n’a pas réussi ce qu’il avait entreprit à l’époque.

Nous jouons ensemble aux échecs une fois au moins par semaine après un café fort ou un thé tout ce qu’il y a de plus britannique. Ma tante Margaret le trouve très sympathique. Savez-vous que c’est Simon qui l’a sorti du trafic pour qu’elle puisse se rendre à l’hôpital pour enfin recevoir une importante greffe d’organe? Je ne sais pas si Simon aime vraiment le toffee de tante Margaret (en tout cas moi je l’adore) mais cette dernière me demande sur une base régulière de lui en amené, fait avec amour qui plus est.

Personnellement, je trouve que Simon en a beaucoup à apprendre à bien d’autres et qu’il a parfaitement sa place au sein des Vengeurs. Il a ma confiance en tout cas et je ne le laisserai jamais tomber. Chose certaine, si jamais il rechutait dans le crime, j’aurais bien du mal à œuvrer contre lui. Tante Margaret ne me laisserait pas faire pour commencer. Et se prendre un coup de rouleau à pâte de ma tante c’est moins pire que se faire envoyer un uppercut par Hulk mais… Je préfèrerais presque je dirais…



Steven Rogers
Au coeur des récits des Eversfield depuis 1944, un héros et un ami


Steven Rogers. Mon grand-père me racontait les exploits de cet homme bien avant qu’il ne refasse surface. J’insiste sur le fait que mon grand-père, britannique jusqu’au bout des ongles et qui vénérait pratiquement Winston Churchill, a toujours considéré que Capitaine America était le seul colonial (et je n’interprète rien, il l’a toujours dit comme ça) qui mériterait de se faire donner un titre de noblesse par Sa Majesté. Autant vous dire que quand Meriwether Eversfield louange quelqu’un, deux générations d’Eversfield l’écoute avec des étoiles dans les yeux. Et je suis on ne peut plus sérieux.

Vous savez qu’il m’a sauvé la vie? Pas mon grand-père, Capitaine America! Et contrairement à bien d’autres Vengeurs, ce n’est pas dans quelque chose de glorieux. Héroïque oui. Glorieux, non. C’était après qu’un autre de mes rapports ait été jeté aux ordures par notre directeur bien aimé. Cette fois-ci, 1870 personnes sont mortes à cause de notre inaction. Des immigrants illégaux. Et entre les eaux agitées, l’incendie à bord de cette poubelle flottante et la panique la plus totale (plus massacre à l’arme à feu par l’équipage pour les rares canots de sauvetage), c’était loin d’être joli. Et je l’avoue. J’ai craqué. J’ai fermé ma session, quitté mon poste le plus calmement du monde et je suis sorti sur le pont supérieur avec mon arme que j’ai regardé longuement avant de la placer sur ma tempe… Et c’est là que Capitaine America est arrivé. Et qu’il m’a sauvé. De moi.

L’héroïsme ce n’est pas de sauver un million de personne parce qu’on peut le faire. C’est de sauver une personne parce que vous croyez en ce que vous faites. Et vous savez quoi? Si un jour je peux payer cette dette, même si je devais mourir de la plus atroce des façons, je le ferais sans hésiter. Parce que je suis un Eversfield, oui. Mais parce que je comprends pourquoi mon grand-père tenait Steven Rogers en si haute estime. Il dit que je ne lui dois rien mais s’il savait comme il se trompe… S’il savait…

Depuis, je l’aide avec ses opérations en solo. Je suis devenu un expert à traquer les opérations de l’HYDRA et quand je peux filer mon coup de pouce, vous pouvez être sûr que je le fais. Steven Rogers est un vengeur modéré mais avant tout c’est un héros. Un vrai. Le genre qui mérite l’admiration et le respect. Si un jour j’ai des enfants, je peux vous garantir d’une chose. Deux autres générations d’Eversfield vont avoir des étoiles dans les yeux en entendant parler de Steven Rogers.

Valerie E. Hopkins
Membre du triumvirat Hopkins-Mayers-Parrington et victime de notre psy adulé


Valerie E. Hopkins. J’ai appris une chose avec elle. Mieux vaut ne pas la contrarier. En tout cas, notre psy l’a appris à la dure. J’ai toujours dit que ce type est nul. Cependant, est-ce que ça veut dire que j’ai des problèmes avec? Non. En fait même si parfois certains vont dire qu’elle est spéciale, moi je trouve qu’elle a parfaitement sa place ici. C’est une guerrière, une combattante. Je suis analyste. C’est moi qui faisais partie, dans l’ombre, du personnel du SHIELD chargé d’analyser les divers profils des candidats à Avengers Academy. Et vous savez quoi? Hopkins m’a fait gagner un superbe pactole parce qu’il y en a un paquet qui pariait contre elle à cause de son attitude.

Oui, elle est spéciale. D’accord. Mais quand comme moi vous voyez les phénomènes qu’on se trimballe dans le SHIELD ou les Vengeurs, Hopkins est pratiquement une bouffée d’air frais. Sommes-nous amis? Je ne saurais dire. Mais elle est dans un triumvirat assez spécial, le triumvirat Hopkins-Mayers-Parrington et si ces trois-là sont bien capable de quelque chose, c’est bien de l’impossible. Moi je l’aime bien. Comme personne, évidemment. Oui c’est un symbole, c’est évident. Mais s’il fallait vénérer uniquement des symboles on en aurait pour l’éternité.

Elle m’a déjà sauvé la vie, comme beaucoup de Vengeurs d’ailleurs. Une opération de soutien qui a mal tourné. Ces salopards de l’HYDRA nous ont tendu un piège sacrément bien pensé et il faut se l’avouer : un pistolet contre des armes automatiques, ça ne fait clairement pas le poids et moi je porte un gilet pare-balle style policier. Pas une tenue de combat. Alors les balles… Elles traversent ce machin. Par contre, je peux vous garantir que prendre un choc électrique n’a aucune mesure vis-à-vis de ce que ces types se sont pris. Laissez-moi vous dire que voir Hopkins à l’œuvre, c’est quelque chose! Je lui en dois une et pas une petite. Je me serais fait trouer comme un fromage suisse.

Du coup moi… J’essaie d’être à son écoute. De voir si je peux faire quelque chose pour l’aider. Je ne suis qu’un analyste, d’accord. Cependant, offrir du support moral, c’est un acte d’altruisme dont tout le monde est capable. Je ne dis pas qu’elle est toujours réceptive à mes essais mais le fait qu’elle ne m’ait pas cassé un bras dénote qu’elle doit apprécier ce que je fais dans une moindre mesure. Ce qui, avouons-le, est quand même un soulagement non feint pour moi. J’ai le droit de tenir à mes bras!




Janet Van Dyne

L’inspiration d’une génération de Eversfield et ma référence absolue pour toutes les questions de science


Janet Van Dyne. Moi vous savez, les modèles traditionnels, je m’en moque éperdument. Une femme (pas une fille. C’est si… Péjoratif!), qu’elle soit plus intelligente, plus grande ou plus forte que moi, ça ne me dérange pas et je ne me sens pas blessé dans mon orgueil. Alors du coup quand une géante capable de soulever vingt tonnes avec un QI à faire pâlir un auditorium plein de Neandertal me sauve la vie, je dis merci, à profusion et je suis content d’être encore en vie. Saloperie de terroriste. Un VTOL, ce n’est PAS une cible d’entrainement pour psychopathe avec lance-roquette. Est-ce que vous avez déjà connu la pure terreur de devoir essayé de ne PAS vous écraser? Tant mieux pour vous!

Alors oui, Janet Van Dyne, c’est une des femmes pour qui j’ai le plus de respect car c’est par après que j’ai appris que quand elle fait usage de cette forme de son pouvoir que ça lui cause des ennuis. Une lettre d’excuse de quarante-deux pages (de ma part) et un café plus tard, elle m’expliquait en souriant qu’elle ne m’en voulait pas. Et ça a été le début d’une belle complicité. Parce que Janet Van Dyne, c’est un Cerveau avec un grand C. Alors quand je tombe sur des trucs incompréhensibles, je vais la voir.

Je dois avouer que son air mi horrifié mi ahuri quand je suis allé la voir avec un caisson hermétique qui brillait de mille feu et qui remuait tout seul en lui demandant de m’aider à déterminer ce que c’était… J’aurais payé cher pour avoir une caméra quoi! On en trouve des choses en cataloguant ce qui est abandonné par des super criminels quand on prend possession de leur repaire. Oui. Les analystes ont aussi pour tâche les opérations de terrain pour mettre la main sur les données physiques de l’Ennemi. Ah on a fini par trouver ce que c’était. Mais l’explication scientifique à elle seule me fiche une migraine pire qu’une gueule de bois. Si bien sûr je savais ce que fait une gueule de bois.

Janet est également l’idole de Lenora, la jeune fille de ma cousine Bethany. Depuis qu’elle l’a vu dans son costume de guêpe, elle s’est mise en tête de devenir entomologiste pour comprendre le monde des insectes… Pour la plus grande terreur de sa mère. Des vers de terre sur le plancher de marbre de leur manoir en Angleterre? Shocking! Je répète à ma tante que la plupart des super héros sont des modèles pour notre jeunesse et qu’au moins, Lenora est une élève studieuse et non une décrocheuse. Je la console en lui disant : imaginez, chère cousine, si elle avait pris pour modèle… Oh je ne sais pas, Striperella? Et c’est à ce moment précis qu’elle devient blanche comme un linge, rien que de penser à une telle éventualité. J’ai le don d’être optimiste, non?

Kyana Mayers
Membre du triumvirat Hopkins-Mayers-Parrington et plus efficace que tous les antidépresseurs de ce monde


Kyana Mayers. Une autre membre du triumvirat Hopkins-Mayers-Parrington. Oh il ne faut pas le voir comme une critique, loin de là. En fait, voyez-le comme une forme de louange. Pourquoi? Parce que dans une certaine mesure, Kyana est le rempart entre moi et une overdose d’antidépresseurs. Pourquoi, demandez-vous? Parce qu’elle fait partie de ceux qui font en sorte que les rapports que Fury ne veut pas considérer ne finissent plus à la poubelle. Enfin, en partie. Par hasard, il s’avère que Kyana et ses amis se trouvaient au bon endroit au bon moment pour éviter une catastrophe… Le hasard, que voulez-vous!

Est-ce qu’elle fait ça par pur altruisme? Oui et non. Car en échange, je mets tout mon talent à sa disposition pour trouver les réponses qu’elle cherche. Même si je dois mettre ma vie en danger pour se faire. Je lui dois bien cela après tout. Et je l’ai mis en danger, ma vie, pour lui trouver des informations. Trois balles dans le torse. Une chute de deux étages. Une épaule déboitée. Mais quand j’enquête, j’enquête. Prendre des risques, ça fait partie du travail. J’aurais changé de métier depuis longtemps si cela me dérangeait. Qui a dit que les gratte papiers ne pouvaient pas faire montre de témérité?

J’aime beaucoup Kyana, comme personne au strict minimum. Qu’on se le tienne pour dit, il y a énormément à admirer chez elle, à commencer par sa résilience. Elle est passée au travers de choses qui auraient anéanti le commun des mortels avec plus d’efficacité que le Krash de 1929 ou un tsunami. Ou mon grand oncle Edward si on ose toucher à ses clubs de golf.  Cependant, depuis que j'ai commencé à travailler sur ce dossier... Je ne sais, pas on dirait que je me suis peinturé en rouge et que je suis sortit courir dans les rues de Pampelune quand ils lâchent les taureaux. Il y a plus à cette histoire qu'elle me le dit j'en ai peur. Oh de là à dire que je l'aime moins parce que je suis plus en danger qu'avant serait puéril mais... Disons que je dors avec une arme à portée de main désormais. On ne sait jamais.

Dans l’absolu, si nous ne sommes pas des amis, notre lien de complicité est bien là. Dans un univers où la confiance est plus rare que virtuellement n’importe quoi, je peux vous garantir que vous vous serrez les coudes quand vous trouvez quelqu’un qui n’a pas un agenda caché comptant au moins un crime de guerre ou un crime contre l’humanité. Si Kyana a un agenda personnel, il est bien plus net que celui de bien d’autres…




Jessica Miriam Drew

Plus efficace qu’une bouteille d’aspirine et une professionnelle que je respecte énormément


Jessica Miriam Drew. S’il y a bien une personne chez les Vengeurs qui m’a sauvé d’une migraine carabiné, c’est bien elle. Sa connaissance des codes de la Main et de la Fraternité m’a sauvé de plusieurs nuits blanches avec pour seuls compagnons un tube d’aspirine et assez de Red Bull pour donner de l’énergie à la ville de New York pour mille ans. C’est qu’ils sauvent faire des algorithmes redoutablement efficaces ces bougres! Sans Jessica, il y a de très  fortes chances que certains de mes dossiers complétés seraient encore ouverts sur mon bureau. Je lui dois une fière chandelle.

Je suis suffisamment alerte pour me rendre compte qu’il y a certains sujets sur lesquels elle semble être moins ouverte, si on veut, à aborder et je respecte sa volonté de ne pas en parler. Mais Adrian, cela pourrait constituer un problème de sécurité nationale. Nous avons un problème de sécurité nationale. Il commande au SHIELD. Et que je sache, personne n’a rien fait pour régler le problème. Alors si Jessica ne veut pas aborder un sujet, je ne l’aborderai pas. Tout simplement. Ce n’est pas négociable.

Savez-vous, d’ailleurs, que lors de la remise du prix du meilleur analyste de 2013, elle a été co récipiendaire, sous mon insistance?  Elle a même sa chaise personnelle quand elle vient me donner un coup de main et malheur à quiconque osera y poser les fesses. Je fais courir la rumeur que le dit siège va électrocuter quiconque n’a pas la bonne signature ADN et vous savez quoi? Personne ne s’y est encore risqué. Ce qui prouve qu’on peut servir l’Initiative et être profondément naïf. Oh quoi, c’est plus drôle que méchant!

Et bien, sûr, comme plusieurs Vengeurs, elle m’a sauvé la vie. Vous savez, quand vous décodez les affaires des gens, ces derniers ne sont pas forcément contents et j’ai reçu une fois la visite d’un assassin particulièrement furieux… Et que sans l’intervention de Jessica, il y a fort à parier que j’aurais maigris ce jour-là, ayant perdu le poids équivalent à celui de ma tête. Comme quoi on a toujours besoin de plus « badass » que soit, comme disent mes confrères américains. Quelle drôle d’expression…

Riley Charles Damson
Lui aussi pourrait porter l’étiquette « un vrai héros américain »


Riley Charles Damson. Après Steven Rogers, je suis convaincu que c’est lui qui a la tête la plus parfaite pour les affiches de recrutement des forces armées des États-Unis. Et je ne dis pas cela pour me moquer, non. Il l’a connu la guerre. Il en a vu les horreurs et il pourrait vous raconter des choses à vous priver de sommeil pour une semaine. Si je ne partage pas l’intégralité de sa philosophie, je peux au moins respecter l’homme et le symbole qu’il représente. Un peu trop « yankee » à mon goût mais venant d’un fier descendant d’Albion, mon jugement est possiblement biaisé. Possiblement.

Une des premières fois que nous nous sommes rencontrés, il m’a aidé avec quelque chose de tout simple. Le cauchemar de toute victime de ces choses infâmes : les couvercles de pots de confiture bloqués! Avec sa grande force il a ouvert le pot pour moi mais c’est dans la façon de le faire. Souriant, il ne s’était pas montré moqueur ou arrogant et il avait l’air... C’est difficile à décrire. Les gens font les choses bien souvent pour avoir de la reconnaissance. Lui, il me donnait un coup de pouce et il semblait vraiment juste heureux de pouvoir aider.  Certains vont le dire rêveur et idéaliste, partisan même… Mais en même temps, je pense que ce sont ses convictions qui en font un monument quasiment indestructible. Et considérant que la Foi peut déplacer des montagnes…

Il va nous déplacer le Mont Rushmore si ça continue! Plus récemment, j’ai travaillé avec lui sur le cas des Last Sons, portant une attention toute particulière à tout ce qu’il m’a raconté de sa rencontre avec leur ambassadeur. Ambassadrice, pardon. J’ai lu les rapports. J’ai vu les enregistrements. Et si nous ne nous entendons pas sur le degré de dangerosité de cette organisation, nous nous entendons au moins sur un point : le SHIELD doit tout faire pour fournir aux Vengeurs le dossier le plus complet possible sur cette organisation. Une tâche dont je compte m’acquitter avec brio.

Et enfin, si vous vous demandez si Damson m’a sauvé de quelque chose de plus glorieux qu’on pot de confiture récalcitrant… Oui. D’un bâtiment en flammes et sur le point de s’effondrer. Comme je l’ai déjà dit, je fais du terrain comme unité de soutien. Et j’ai la tête dure. J’ai préféré rester en arrière pour télécharger les bases de données ennemies au péril de ma vie et une poutre m’est tombée dessus sur le chemin de la sortie. Sans son intervention, je serais tout juste bon à servir de charbon à BBQ aujourd’hui… Comme quoi un acte héroïque, le mien, nécessite parfois un coup de pouce super héroïque…




Benjamin Jacob Grimm

Lequel des deux est le plus fort: la Chose ou Hulk? Il faudrait faire plus de tests…


Benjamin Jacob Grimm. Membre des Quatre Fantastiques. Là tout de suite les gens froncent les sourcils. Adrian… Ce n’est pas un Vengeur. Ce n’est pas un agent du SHIELD. Non en effet. Mais c’est un super héros lui aussi. Et les Quatre Fantastiques, dans mon livre à moi, ne sont pas des terroristes ou des Vigilantes. Ils ont donc le droit à mon respect et à mon support plein et entier. Parfois, le SHIELD fait appel à l’expertise de Monsieur Fantastique sur certains sujets et c’est à cette occasion que j’ai rencontré Ben Grimm pour la première fois. Retour sur une livraison pas comme les autres.

Comme on le sait, le Docteur Doom court toujours. Le SHIELD avait dans le collimateur un potentiel agent de cet homme et qui de mieux pour nous aider à cerner le problème que ceux qui l’ont combattu à plus d’une reprise… Et qui sont encore en vie pour en parler! Je suis analyste mais un analyste fait aussi courrier pour les données sensibles. C’était donc moi, une clé USB, un flingue et une voiture de service. Et comme nous sommes à New York et le QG des Quatre Fantastiques en plein Manhattan, ça veut dire : du trafic! Du trafic, du trafic et encore du trafic. Même pour une voiture du SHIELD.

J’étais donc en train d’écouter Edawrd Elgar, Pomp And Circumstances (j’ai le DROIT d’être britannique dans mon cœur) quand tout d’un coup, la radio se coupe et elle commence à me parler. À moi. Adrian Carlyle Eversfield. En me disant que je me mêle de choses qui ne me regardent pas et que je vais devoir payer pour mon interférence. Je n’ai même pas eu le temps de me demander de quel dossier est-ce que cette mystérieuse voix pouvait bien parler quand… Ce drôle de type avec une combinaison et un lance-flamme commence à arroser de Napalm les voitures environnantes avant de me regarder droit dans les yeux et de passer un doigt sous sa gorge. Le signe universel pour dire : tu es un homme mort. La belle affaire. C’est tricher ça, il a un lance-flamme et moi un flingue!

Mais c’était sans compter sur l’intervention de la roche la plus héroïque du monde qui n’en avait rien à faire du jet de flamme et qui m’a sauvé du sort infâme de devenir un poulet rôti derrière mon volant. Depuis ce jour, j’envoie religieusement une carte de vœux à Ben Grimm deux fois par année : pour sa fête et à Noël. Si jamais les Quatre Fantastiques ont besoin d’un service, ils savent à qui demander. Je n’oublie jamais une dette. Jamais. Et certaines dettes prennent plus de temps à se payer que d’autres.

Samantha Parrington
Membre du triumvirat Hopkins-Mayers-Parrington et une amie de longue date. TRÈS longue date.


Samantha Parrington. Une amie de longue date. Nous avons pratiquement commencés à servir en même temps, à quelques mois près, si ce ne sont des semaines.  Avant c’était une excellente agente du SHIELD. Maintenant, c’est une excellente membre des Vengeurs. Elle a et aura toujours mon support plein et entier. Si cela se trouve, j’ai été son plus grand défenseur quand elle a été victime d’une manigance infâme qui fait que maintenant, elle a… Quelque chose… Dans la tête. Je ne sais pas ce que c’est précisément mais ça ne vient pas de la terre en tout cas. Quand ils ont voulu mettre Sam en quarantaine, je me suis opposé d’abord verbalement puis physiquement et ils ont dû me faire sortir de force parce que je refusais de laisser tomber une amie si chère à mon cœur. On n’abandonne pas ses frères et sœurs d’armes. Jamais.

J’étais de ceux chargés de « l’espionner » mais j’ai toujours utilisé ma position à mon avantage lors de cette tâche détestable, offrant le plus d’intimité à Samantha que je le pouvais. Jusqu’à ce qu’elle commence à entendre des voix. Je me suis inquiété pour elle mais je lui ai assuré que quoi qu’il arrive, si elle avait besoin de moi, je serais là pour elle. J’ai d’ailleurs très mal prit sa démission du SHIELD. À l’époque, je ne savais pas qu’elle serait recrutée dans les Vengeurs. J’étais juste… Déçu qu’elle laisse le système gagner. Qu’au final, elle laisse des gens comme Fury et des doutes la ralentir, l’entraver.

Mais au final, elle est revenue, dans les Vengeurs, plus forte que jamais et je dois dire que ça me fait vraiment plaisir de la revoir. Le troisième membre du triumvirat Hopkins-Mayers-Parrington peut compter sur tout mon talent et sur toute ma bonne volonté pour l’aider avec quoi que ce soit. Il ne faut jamais au grand jamais abandonner ses amis et en ces temps troublés, se serrer les coudes est d’autant plus important. Hum? Ce que je pense de l’entité dans sa tête? Je suppose qu’on s’entend plus ou moins bien. J’ai encore ma tête sur mes épaules après tout, non? Ce doit être le charme britannique…



Anna R. Marie
Mon dossier non résolu


Anna R. Marie. Une terroriste, disent les dossiers. C’est curieux, je n’en crois rien. Oh j’ai lu ce qu’il y avait à lire sur elle. Mais quelque chose cloche. Les terroristes, en général, ne sauvent pas de vies. Ils prennent des vies. Alors pourquoi m’a-t-elle sauvée, en sachant pertinemment que j’étais un membre du SHIELD, soit un de ceux lancé à ses trousses? Pour me narguer? Pour m’humilier? Non. C’était un acte bien trop gratuit et volontaire pour avoir été pensé comme un piège ou une manœuvre vicieuse. Quelque chose cloche. Mon instinct me le dit. Et il ne me trompe jamais.

Tout a commencé lors d’une mission comme il y en a tant d’autres. En fait non. C’est un mensonge. J’étais sorti pour rendre service à Kyana Mayers, suivre une piste concernant le service que je lui dois. La malchance étant ce qu’elle est, je ne me suis jamais rendu à destination. Je me suis fait attaquer par les Maraudeurs. Pourquoi moi, pourquoi maintenant? Je l’ignore. Ce que je sais c’est qu’un nombre de plus en plus important d’éléments hostiles en ont après moi. Mais ce n’est pas important là, maintenant, tout de suite. On parle de la pseudo terroriste Anna R. Marie. J’étais en mauvaise posture et malgré une vaillante défense, je me suis pris une raclée monumentale. Ils ont commencé à me poser des questions mais j’ai répété mon nom, mon poste et mon numéro de dossier. J’ai refusé de collaborer. Ce n’est pas mon genre, désolé.

Ils en étaient au point de faire plus que de me tabasser et de faire quelque chose de vraiment, VRAIMENT désagréable quand elle est apparue : cette fameuse terroriste présente dans les dossiers du SHIELD. Sauf que je ne sais pas pourquoi, dans sa façon de se déplacer, dans sa façon d’agir, j’ai su qu’elle venait pour me sauver. Pourquoi, dans quel but, je l’ignore. Et je l’ignore toujours. Mais elle m’a sauvé la vie. Est-ce que j’étais l’appât dans une partie de chasse? Je ne crois pas. Ça ne collait pas avec ce modus operandi. Pour une raison inconnue, une soi-disant terroriste venait de risquer sa vie pour moi. Et elle ne m’a jamais dit pourquoi. Elle m’a sauvé, elle m’a souri et elle est partit.

Depuis ce jour, je fais mes recherches. J’épluche tous les dossiers dont je dispose. Je m’intéresse à chaque piste, chaque petit bout d’indice. Mais je découvrirai la vérité. Si Anna R. Marie n’est pas une terroriste, je le prouverai au monde entier, quitte à me mettre la planète à dos. Je ne supporte pas l’injustice. Ce genre d’injustice à tout le moins. Elle m’a sauvé la vie. Je sauverai la sienne. À ma façon. Un jour, je découvrirai la vérité. Cela me prendra des années s’il le faut. Je suis patient. Très patient…

Mais je découvrirai la vérité.

Harold Jordan
Le héros qui avait besoin d’être sauvé


Harold Jordan. Ancien membre de la Justice League. Un héros. Un vrai. Jusqu’à son arrivée chez les Vengeurs. Jusqu’à ce qu’il soit corrompu par les médias. Et qu’il change. En mal. Les médias sont un poison. Un cancer. Ils transforment la plus noble des âmes en une prostituée à caméras. Et il est absolument hors de question que je laisse un tel héros se faire irrémédiablement altérer par ce système infâme. Tant qu’il y aura une goutte de sang dans mes veines et une bouffée d’air dans mes poumons, je ferai tout pour l’arracher aux griffes de cette culture du mensonge. Même si pour ce faire je dois m’aliéner la planète entière. Même si pour ce faire je dois tout risquer et tout perdre.

Je l’avoue et c’est une honte abjecte. Au début j’ai été si déçu et dégouté de voir sa déchéance que j’ai refusé de voir la réalité en face. J’ai refusé de voir que malgré l’ironie, notre lanterne avait besoin de lumière. Et quand je m’en suis rendu compte, je me suis donné pour mission de l’aider. Car parfois, et c’est l’étrangeté comme la beauté de la chose, nos héros ont besoin de nous. Et un Eversfield ne refuse jamais d’aider. Jamais. Harold Jordan a perdu sa voie parce qu’il a perdu de vue ce en quoi il avait des repères. Est-ce que cela en fait une mauvaise personne? Non. Et même si oui, il peut encore redevenir qui il était. Une force du bien qui ne faisait pas de courbettes pour la télé.

Est-ce que je me trompe? Peut-être. Est-ce que ma croisade est vaine? J’en doute. Est-ce que je m’attaque à quelque chose de plus grand que moi? Oui. Mais un sacrifice sans risque, ce n’est pas faire un vrai sacrifice de soi. Je m’attaque aux médias de masse. Je m’attaque à un monument monolithique et hermétique. Je mets en jeu ma réputation mais je m’en moque. Qu’ils me trainent dans la boue. Qu’ils me « démonisent ». Qu’ils crient à la répression de la liberté d’expression si ça leur chante. Mais je n’abandonnerai pas Harold Jordan à un sort qui ne peut que devenir funeste.

Vous faites la pub pour les Vengeurs une journée et la semaine suivante vous annoncez des couches pour adulte. Du shampoing. Des croquettes pour chien. Si Harold Jordan doit faire de la pub, ce sera pour prouver que l’esprit de la Justice League a survécu et que l’héroïsme, le vrai, est en chacun d’entre nous. Dans notre unicité et par tous ces petits gestes que nous posons au quotidien. Harold Jordan traverse un moment difficile mais cela ne fait que le rendre plus grand. Les vrais héros ne sont pas parfaits. Ils sont humains, imparfaits et mortels. Mais leur héritage, lui, est éternel…


Carol Danvers
Qu’est-il arrive à la femme que j’ai connu jadis?


Carol Danvers. S’il y a bien une victime dans cette histoire, c’est elle. Et le plus triste, c’est qu’elle ne s’en rend même pas compte. C’est à cause du parasite, voyez-vous. Elle se dit encore patriote américaine et défenderesse de la justice mais n’importe qui avec une tête sur les épaules sait que c’est un tissu de conneries. De la femme que j’ai connue à l’époque, il ne reste que le souvenir. Je ne sais pas ce que les Krees lui ont fait mais je sais une chose. Je les déteste. Et si jamais je mets la main sur l’un d’entre eux, aucune convention de Genève ne va les protéger. Car ce qu’ils ont fait, c’est du terrorisme. Et les terroristes… N’ont pas de droits aux yeux de plusieurs instances de ce monde.

Carol… Une âme jadis si noble… Qui maintenant ne cherche qu’à prouver qu’elle est la meilleure. Mais premièrement, quand on cherche à prouver ce genre de chose, ce n’est qu’exposer sa faiblesse. C’est faire preuve d’un manque de confiance terrible. Carol Danvers est cent fois plus que ce monstre d’ego surdimensionné assoiffé de louanges et d’attention médiatique. Quelque part derrière la prison qu’on a construit dans son propre esprit, la femme que j’ai connu, l’héroïne, la vraie, subsiste. Je trouverai un moyen de la ramener. De la sauver. Ce damné parasite peut être neutralisé, asservi sans priver Carol de ses dons. Car je deviendrais moi-même un terroriste en privant la terre d’une de ses protectrices… Même si elle est esclave d’une entité extraterrestre.

Jadis, j’étais quelqu’un à ses yeux. Maintenant… Je suis un outil. Un accessoire pour refléter l’aura de sa soi-disant gloire. Mais je ne lui en veux pas. Si je peux l’aider, si mon talent peut être mis au service d’une vraie cause, je n’ai aucune raison de refuser. Peut-être qu’ainsi je réussirai à retrouver la vraie Carol Danvers. L’espoir fait vivre et moi j’ai envie de croire. J’ai envie de croire qu’un jour les choses vont changer. Que dans sa tête, Carol va gagner contre le parasite et à ce moment faire quelque chose de vraiment héroïque : redonner un sens à un combat qui vaut la peine d’être mené : la sauvegarde du monde. De notre monde. Et de ceux qui l’habitent. Un vrai rêve de liberté et de justice…

Kyle Rayner
Le Vengeur déchu


J’ai un grand, très grand respect pour tous les ex membres de la Justice League. Malheureusement, plusieurs ne voient que ce qu’ils veulent voir de moi : un agent du SHIELD. Enfin. Un analyste du SHIELD mais pour eux la différence est inexistante. Et pourtant, si Kyle Rayner acceptait de voir plus loin, il saurait que je suis de son côté. Je le redis je n’ai que du respect pour ceux qui ont si héroïquement assuré notre sécurité. Mais à un moment donné, il faut aussi accepter de regarder les choses en face et de mettre de l’eau dans son vin : on ne peut aider quelqu’un qui ne veut pas de votre aide.

Et ce n’est pas faute de lui avoir fait clairement savoir ma position sur la question. Je ne sais pas s’il considèrera un jour ce que je lui ai dit. Pas pour le moment en tout cas. Qui plus est, avec son départ des vengeurs, c’est encore moins certain. Je comprends ses raisons et je ne peux que respecter son choix. On ne peut se voiler la face quant à la réalité des choses. Certains le veulent ou le peuvent. Moi non. Ce serait contre mes valeurs. Contre ce en quoi je crois. Alors je ne me cache pas la tête dans le sable.

Un jour, qui sait, peut-être que la Justice League renaitra. Et ce jour-là, qui sait. Peut-être que les choses changeront. Que les anciennes alliances vont réapparaitre. Que cette nouvelle Justice League composée de ces vétérans va se réveiller et reconnaitre ceux qui sont avec eux et non contre eux. D’ici là… J’attends. Je reste volontaire pour aider un des plus grands défenseurs de ce monde. Si un jour il a besoin de moi, je serai là.





Paige Elizabeth Guthrie
Car qui peut être contre la vertu?


Il y a beaucoup de respect à avoir pour ceux qui ont le courage de défendre les opprimés. Et Mutants Sans Frontières se porte à la défense de ceux qui parce qu’ils sont différents font peur aux gens étroits d’esprit qui composent une partie de nos populations. C’est triste à dire mais c’est ainsi : plusieurs sont allergiques à la différence. Il faut plus d’organisations comme celle dont fait partie Paige Elizabeth Guthrie. Je ne dis pas qu’il n’en existe pas déjà mais disons que la sienne, l’Initiative ne s’est pas encore mise à hurler « AU TERRORISTE! » dessus. On voit clairement la nature de cette ONG.

Je le mentionne car j’ai bien sûr prit contact avec la demoiselle pour lui proposer l’aide du SHIELD. Avec mes contacts à l’ONU, j’aurais sans doute pu lui rajouter ce soutien. À ma grande surprise, la demoiselle s’est montrée fort polie et a décliné cette offre. Il y a quelque chose de noble et admirable dans le fait de vouloir se débrouiller sans ce que certains appelleront les « blocs » ou les « puissance ». J’ai donc proposé de faire une généreuse donation à même la colossale fortune des Eversfield. Une offre qui, cette fois, n’a pas été refusée. À mon grand soulagement je dois l’admettre. Paige est une de ces rares personnes capables de voir au-delà de l’analyste du SHIELD.

Capable de voir l’humain derrière. Sommes-nous des alliés ou des amis? Je n’oserais me prononcer sur la question. Je sais, cependant, que si jamais son organisation a besoin d’un coup de pouce, dans la mesure de ce que la bureaucratie du SHIELD peut autoriser (quitte à remplir moi-même certains formulaires), je me ferai une joie que de le lui fournir. La cause mutante mérite d’être défendue comme la cause de n’importe quel groupe injustement traité par la Société en général. Encore une fois je le redemande : peut-on réellement être contre la vertu? Je ne crois pas, non!
Natasha Romanoff
Pilier indestructible du SHIELD et des Vengeurs


Il y a des gens avec qui vous travaillez et à qui vous parlez peu mais que vois admirez quand même. Natasha Romanoff fait partie de ces personnes qu’on peut presque considérer comme parmi les fondatrices du SHIELD. Certains diront non sans moquerie que c’est un culte de la personnalité mais il n’en est rien. Je suis bien des choses mais un lèche-bottes, ça jamais. Je respecte sincèrement cette femme qui sait que j’existe car je suis en charge de la plupart des briefings… Mais c’est tout. On me demande souvent comment on se sent quand on est un simple technicien de scène derrière les stars. Car c’est l’analogie à faire entre les analystes et les agents ou les vengeurs.

Je suis fier de ce que je fais. Mon travail sauve des vies parce que des gens plus compétents que moi sur le terrain utilisent ce que je fais pour empêcher diverses catastrophes. Des gens comme Natasha Romanoff. Devrais-je être jaloux d’elle? Non. Elle a une expérience, une histoire et un bagage considérablement plus riche que le mien. Il y a beaucoup à admirer chez cette femme quoi que certains en disent. Et je suis fier de pouvoir me considérer comme son collègue. Et qui sait. Un jour peut-être je pourrai m’asseoir à la même table avec un récit héroïque à raconter.

Mais pour l’heure, je suis « le type qui parle trop et qui fait les briefings », « l’idéaliste un peu naïf et maladroit qui prend la parole dans les réunions » ou encore « ce type avec un accent britannique là, tu sais… ». Et c’est un rôle que j’accepte parfois bien malgré moi. Certains sont faits pour avoir leur nom dans les livres d’histoire. D’autres, comme les Eversfield, sont fait pour les notes de bas de page. Un ne va pas sans l’autre et si mon travail aide des légendes du SHIELD comme Natasha Romanoff, je ne peux qu’être encore plus motivé à mettre le cœur à l’ouvrage, c’est une certitude!







Dernière édition par Adrian Carlyle Eversfield le Mar 6 Oct 2015 - 12:17, édité 9 fois

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Re: Adrian Carlyle Eversfield

Message  Invité le Sam 31 Jan 2015 - 20:35




Page 2 du répertroire





Diana De Themyscira
La quintessence de l’héroïsme


Diana De Themyscira. Certaines figures héroïques vous marquent plus que d’autres. Certes, le fait que Wonder Woman m’ait déjà sauvé la vie alors que j’étais bin plus jeune que je le suis actuellement peut avoir biaisé mon jugement mais je n’adhère pas à cette théorie. Il y a beaucoup à admirer chez les membres de l’ancienne Justice League et je pense que Wonder Woman, au même titre que Superman ou Batman, représentent la forme la plus pure d’héroïsme. Ou peut-être que je suis juste un idiot nostalgique et sentimental. Allez savoir. Dans un cas comme dans l’autre, j’ai un très grand respect pour elle. Accessoirement, elle a été un modèle fort pour plusieurs membres de la branche féminine des Eversfield. C’est elle qui leur a donné envie de prendre les armes pour défendre les leurs. Un gros merci à Wonder Woman pour ce petit coup de pouce.

Évidemment, quand la Justice League s’est d’abord distancé du SHIELD puis a été dissoute, je me suis dit qu’il faudrait bien que tôt ou tard j’essaie de mettre l’épaule à la roue et d’aider au meilleur de moi-même. Il a donc fallu que je trouve un moyen de contacter Wonder Woman et ensuite que je la convainque que mon aide était sincère. Les gens disent que je n’ai pas besoin de faire grand-chose, que je n’ai pas de malice. On va aussi dire que je suis faible parce que mentir est une arme de plus à son arsenal mais je n’aime pas mentir. Traquer Wonder Woman. Sans attirer l’attention du SHIELD. Plus facile à dire qu’à faire mais j’ai réussi malgré tout. La foi déplace des montagnes.

En guise de preuve de bonne volonté, j’avais compilé un petit dossier identifiant des menaces avec différents degrés de dangerosité en Afrique dont HYDRA, évidemment. Devant la sincérité de ma démarche et le sérieux de cette dernière, j’ai réussi, je pense, à gagner sa confiance et même s’il serait complètement faux de dire que nous sommes devenus des amis, simplement gagner une mesure de son respect me suffisait plus qu’assez. Elle aurait pu m’ordonner d’aller faire son café si cela lui avait chanté. Pour une personne que l’on admire, aucun sacrifice n’est trop grand.

Il est loin le temps où elle me sauvait d’une bouchée de gâteau avalée de travers. Le monde a changé et rien n’est plus incertain que ce qui est en ce moment. Mais si un jour Wonder Woman décide de retourner sauver le monde, je serai là, casque d’écoute sur la tête, prêt à mettre toute mon expertise à son service. Est-ce que je me fais manipuler? Peut-être. Est-ce important? Noui. Non parce que si être manipulé permet de sauver des vies sans briser mon éthique, ça ne me dérange pas. Oui si c’est un lien de confiance unidirectionnel. J’ai déjà assez du SHIELD et des Vengeurs pour ça. Chose certaine, si elle a besoin de quelque chose, elle sait qui appeler. Même pas besoin de Bat Signal pour me contacter. C’est moins voyant, plus discret et un poil plus efficace…

Kara Zor-El
L’héroïne qui n’aimait pas la célébrité


Kara Zor-El. Je ne peux pas prétendre que nous ayons une bonne relation. Je ne peux même pas prétendre que nous ayons une relation. En fait si. Chaque fois que l’Initiative a l’idée stupide de tenter de la recruter une énième fois, je me porte volontaire et je vais la voir. L’agneau à sacrifier? Non. Le type qui a compris qu’elle ne voulait rien savoir de faire partie de notre organisation. Et qui essaie de l’embêter le moins possible. Elle a le droit de vouloir la paix et la tranquillité. Et de détester la célébrité. Je respecte plus que quiconque son jugement en la matière. Je déteste ce qu’il y a derrière la célébrité soit les médias, l’incarnation vivante de l’hypocrisie et du mensonge.

Tout cela pour dire que la première fois qu’on m’a envoyé, ça n’a pas été difficile de voir que je la dérangeais. Qu’elle ne voulait pas avoir de visite. Elle était même prête à me mettre à la porte dès que j’ai prononcé le mot SHIELD. Par contre, quand elle s’est rendu compte que un : je restais parfaitement calme et que deux : j’étais de son côté pour de vrai, pas juste pour tromper son monde… Elle a dû quelque part réviser un peu son jugement. Nous avons parlé un peu, je lui ai demandé ses préférences en matière de nourriture, de musique, une conversation banale en apparence… « Small talk », comme on dit par chez nous. Rien de bien méchant en somme.

Et lors de ma visite forcée suivante, j’avais amené une « offrande » pour dire « je m’excuse de venir vous déranger encore mais mes supérieurs sont naturellement bouchés ». Je ne sais pas si ça l’a amusé ou quoi que ce soit mais j’ai encore tous mes membres et elle ne m’a pas lancé de toutes ses forces hors de son domicile. Une visite relativement courte. Je lui ai proposé de me donner une « liste d’épicerie », de choses à lui amener la prochaine fois que je viendrais en lui faisant savoir que malheureusement, ils ne cesseraient de la déranger jusqu’à ce qu’elle dise oui. Je lui ai dit que j’étais sincèrement désolé. Mais jamais je n’ai essayé de la recruter. En fait si. Juste pour pouvoir dire : j’ai essayé. « Bonjour Kara, voulez-vous joindre les Vengeurs? Non? Et sinon, la santé va bien? La retraite se passe bien? »

Et parfois je dois déployer des trésors d’imagination pour amener le bon cadeau, la bonne surprise pour me faire pardonner d’envahir son quotidien. Une édition « collector » de sa série préférée. Un album de musique dédicacé par son artiste préféré. Une édition spécifique d’un roman XYZ. Le but du jeu, car je le vois comme un jeu, c’est de mettre un petit rayon de soleil chaque fois que je viens la voir, qui vienne contrebalancer pour l’obstination imbécile de mes supérieurs. Certes, souvent elle me regarde avec un air sévère mais parfois, elle ne peut retenir un demi-sourire. Moi je dis : elle a le droit à la paix et à la quiétude, elle a sauvé le monde plus qu’une fois après tout. Dommage que la simple logique de la chose échappe complètement à mes supérieurs. Qu’importe. Si je peux mettre un peu de surprise, de la bonne surprise, dans son quotidien, je continuerai de me porter volontaire pour la tâche de recrutement la plus futile de l’univers!









Elizabeth G. Braddock
Quel britannique digne de ce nom ne connait pas les Braddock?


Elizabeth G. Braddock. Encore une victime de l’insistance ridicule de l’Initiative. Premièrement, sachez que la demoiselle est issue d’une famille prestigieuse qui je suis sûr que si on cherche correctement, doit être lié quelque part à un héritier de la couronne. Autrement dit, aucun britannique digne de ce nom n’aurait même l’audace de venir harceler une famille dont le nom est très bien connu au Royaume-Uni. Il semblerait cependant qu’encore une fois, mes supérieurs souffrent d’un cas aggravé d’ignorance caractérisé. Et quand j’ai appris qu’ils comptaient harceler l’héritière des Braddock comme ils l’ont fait avec Supergirl… Je pense que mon cœur a manqué un battement.

Moi je sais qu’elle a déjà travaillé pour le STRIKE. Clyde Eversfield, un de mes cousins avec lesquels je m’entends le mieux, nous en a parlé un nombre incalculable de fois malgré certains interdits du genre… Secret défense. Du coup, elle a déjà sauvé Albion plus qu’une fois ce qui constitue une raison supplémentaire de ne PAS tenter de la forcer à quelque chose qu’elle ne veut pas faire. La première fois que nous nous sommes rencontrés pour cette détestable mission de recrutement, j’ai dû remonter douze ou treize générations en arrière à m’excuser à sa lignée au complet pour l’audace déplacée de mes supérieurs. Pas vendeur pour le recrutement? Et alors? On se doit de respecter les grands noms de ce monde. Le barbarisme de l’Initiative prend parfois des tendances vomitives.

En toute bonne foi je lui ai naturellement proposé aide et assistance, dans la mesure où cela ne compromettait pas la sécurité du SHIELD mais elle a poliment refusé. Nul besoin d’être un télépathe pour savoir qu’elle ne nous fait pas confiance. J’ajouterais : avec raison. On ne peut pas dire que le SHIELD fait l’unanimité et les Vengeurs, certains Vengeurs, viennent discréditer l’initiative dans son ensemble. Je me console en me disant que quand je suis forcé de faire cette sale besogne, j’ai au moins l’occasion de prendre une tasse de thé avec une des grandes familles du Royaume-Uni et que ladite personne est des plus agréables. Au sens où moi, si on me harcelait pour me recruter, je serais bien moins sympathique et encore moins bien intentionné vis-à-vis du SHIELD…


Wanda Maximoff
Terroriste? Je ne crois pas, non.


Nous ne sommes pas les meilleurs amis du monde. Nous ne sommes pas des alliés. Nous sommes des rivaux.  Mais des rivaux courtois. Je voulais prouver que la Confrérie n’était pas le monstre que veut nous faire croire le SHIELD… Et je pense que ça a trop bien fonctionné car je me suis retrouvé devant leur grande patronne en personne. Je dois dire qu’en général, c’est plutôt l’inverse qui se produit : je veux faire quelque chose et ça finit mal pour moi… Mais pour une fois l’histoire a eu une fin heureuse. Nous avons eu une discussion qui je le crois fut des plus enrichissante et c’est elle qui m’a proposé de garder le contacté Une initiative que je ne pouvais qu’accepter.

Évidemment, le fait qu’elle serve une organisation face à qui le SHIELD est hostile complique nos rapports mais il y a une noblesse chez Lady Maximoff qui est absente de bien des membres de l’Initiative. Et bien que la prudence se doive d’être ma prérogative, je n’arrive pas à la voir comme le monstre qu’on dépeint. Peut-être parce que je refuse de mettre les lunettes déformantes du SHIELD mais bon. C’est mon initiative (sans mauvais jeu de mot) que de chercher la vérité. Et j’en ai trouvé une avec plus de nuance que je n’en avais vue depuis un moment. Quelque chose de rafraichissant je dois l’admettre. Et cela ne fait que renforcer mes convictions que d’éduquer mes collègues.

Compréhension, tolérance, recherche des faits. J’ai fait ce que Wanda Maximoff m’a conseillé. J’ai épluché tous les documents que le SHIELD possède au sujet de la Confrérie. Et dans un rapport secret, je lui ai envoyé mes conclusions, nuancées, sur ce que j’avais appris. Je ne me prétends pas spécialiste de la Confrérie. Loin de là. Cependant, je peux très bien prétendre en savoir bien plus que la plupart des membres de l’Initiative. Et cela je le lui dois. Elle sait qu’elle peut compter sur mon soutien. Tant que cela ne nuit pas à l’Initiative. Je suis un analyste. Je suis aussi un Eversfield. Deux raisons pour demander un œil nouveau sur un problème donné.

Un jour, nous nous reverrons. C’est inévitable. Le monde est vaste mais pas assez vaste. Le concours des circonstances risque éventuellement de me forcer la main. Et ce jour-là j’espère que ce ne sera pas dans une logique de confrontation. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai le pressentiment qu’un jour, c’est moi qui serai amené à la sauver. De quoi, de qui, je l’ignore. Mais mon instinct ne me trompe jamais.








Vanya Hargreeves
Parce que la musique adoucit les moeurs.


C’est un fait peu connu mais je suis un grand sentimental.

Quel horrible mensonge. Tout le monde sait que mon humanisme me perdra. Est-ce que j’en ai honte? Pas du tout. Il faut de tout pour faire un monde, de toute façon. Alors, demandez-vous, quel est le rapport avec Vanya Hargreeves? Oui. Vanya. Comme Vanilla. Vanille. Mais je n’oserais faire un aussi mauvais jeu de mots. En fait c’est fort simple. Quand la demoiselle est arrivée depuis l’Europe en sol américain, le SHIELD a déterminé qu’elle ferait une addition intéressante à nos rangs.

Devinez qui s’est porté volontaire pour aller lui proposer la chose? Moi.

Elle a refusé. Mais je ne lui en veux pas et je suis sûr qu’elle a d’excellentes raisons. Elle a simplement décliné poliment, avec ce petit sourire qui dit si peu mais tant en même temps. Mais je sais respecter les choix des gens. Je n’allais pas lui mettre la pression.

Nous avons gardé le contact, bien sûr. Je ne perds jamais de vue les personnes figurant dans mes anciens dossiers. Enfin. Si nous nous sommes quittés en bons termes. Étant une spécialiste en musique je lui demande souvent conseil pour diverses représentations musicales. Étant donné que je rencontre souvent des personnages importants, une première bonne impression est capitale. Nous ne nous sommes pas revu en face à face depuis cette proposition de recrutement mais un jour, nos chemins se recroiseront, j’en suis convaincu. Et mon instinct ne se trompe jamais. Jamais vous dis-je!

Abigail Walker
Il ne faut jamais cesser de croire, encore moins d’espérer.


Pour plusieurs au sein du SHIELD, les gens figurant dans nos dossiers ne sont que cela. Des dossiers. Moi, je vois des personnes. Certaines dans le besoin, en proie à une grande détresse. Je me souviendrai toujours du cas de cette chère Abigail. Je me suis battu pour lui éviter une lourde peine avant que la demoiselle ne disparaisse sans laisser de traces. Évidemment, comme avec beaucoup de choses, je ne lâche pas facilement le morceau et j’ai continué de la chercher, au fil des ans. Discrètement, patiemment.

Nombreux auraient abandonné avant moi en mettant toute sorte d’excuses et de raisons. Ceci dit, encore une fois, ce sont des personnes. Pas des dossiers. Et par respect pour un autre être humain, ne pas abandonner au premier échec, c’est la moindre des politesses. Au final, vous saurez que j’ai fini par retrouver la demoiselle. Là où je m’y attendais le moins, ça je peux le dire sans mentir. À quoi bon de toute façon?

Au sein de la Confrérie. Ni plus ni moins. Choisie. Par Wanda Maximoff ou le leadership de ce groupe pour me rencontrer et permettre des échanges entre la TARGE et la Confrérie en sol américain. Mais vous savez quoi? Ça n’a aucune importance pour moi.

Le plus important?

Abigail Walker est en vie. Et elle est heureuse.

Que puis-je demander de plus pour mon prochain sinon que le bonheur?





Nicholas Joseph Fury
Le patron que j’aime detester!


Je déteste mon patron.

Nick Fury est à mon sens tout ce qui ne va pas avec le SHIELD.

Et je pense qu’il me déteste aussi. Tant mieux.

Reformulons. L’homme en tant que tel est détestable. Son attitude générale ne mérite à mon sens que le dédain le plus distillé qui soit. En revanche, nul ne peut nier que contrairement à bien d’autres, notre directeur bien aimé n’hésite pas à dire les choses sans détour et à frapper un grand coup. Avec Fury, les choses bougent. Fini la tergiversation ou avancer à pas feutrés pour ne pas déranger l’ordre établit.

Ceci dit, en même temps, son approche plutôt bourrine me cause pratiquement des ulcères d’estomac. Le personnage est technophobe, n’a aucun tact et encore moins de diplomatie et il n’hésite pas à nous mentir ouvertement pour arriver à ses objectifs. C’est un ennemi dangereux et un allié qui l’est encore davantage. Le jour où je lui ferai confiance, on pourra me faire chanter la Marseillaise. Hum. Mauvais exemple. Je ne manque jamais l’occasion de témoigner de mon respect à nos alliés. Y compris la France, bien sûr. Mais vous avez saisit l’essentiel, je crois. Je n’aime pas la personne.

Ce qu’il représente, c’est à peu près cinquante/cinquante. Je ne peux nier que cet olibrius m’a sauvé la vie mais s’il fallait que ce soit le critère qui détermine si j’aime ou non… Dans ce cas j’aimerais un très grand nombre de personnes. Au nombre de fois où on m’a sauvé la vie… J’ai arrêté de compter, ça devenait trop lassant.

Vivement qu’il prenne sa retraite ce vieillard aigri et désagréable!

Peter Jason Quill
Il pourrait tout aussi bien être un extraterrestre…


Je me considère comme une personne réfléchie et en pleine possession de ses moyens.

Rien, apparemment, ne m’avait préparé à celui qui se fait appeler Starlord.

Je pensais, à tort, comprendre mes compatriotes, les autres êtres humains.

J’avais tort, manifestement. Ou alors Starlord est un extraterrestre.

Après je suppose que c’est un homme sympathique qui sait ce qu’il fait, dans une certaine mesure. Ceci étant dit, nous avons deux méthodes de fonctionnement radicalement différentes. Si au début les choses furent houleuses, j’ai quand même essayé de rectifier le tir et de lui offrir un minimum de collaboration. Je ne dis pas que nous sommes de grands amis ou que je suis dans ses confidences et petits secrets.

Par contre, il sait que si je peux faire quelque chose pour l’assister, bien que mes connaissances de la géopolitique galactique soient limitées, je suis volontaire. La Terre, au moins, je la connais. De par mes fonctions, on en apprend énormément plus que vous pourriez le penser. Et comme il semble avoir été absent depuis un bon bout de temps…

Oh je ne me raconte pas d’histoires. Je ne finirai jamais au milieu d’une guerre galactique. Ceci dit, si je peux contribuer à la défense de la terre en disposant d’informations à l’avance, alors une discussion surréaliste avec Starlord sera le cadet de mes soucis. Et puis bon, on a toujours des choses à apprendre au cours d’une vie. Simplement, il existe toute sorte d’enseignants et Starlord est une classe à part…



Pietro Maximoff
Conflit d’intérêts


Je connais ça, les chicanes de famille. Je veux dire… Je suis un Eversfield. Ceci dit je peux dire sans mentir que nos querelles ne sont rien face au conflit entre les deux Maximoff. L’une sert la Confrérie. L’autre est dans l’Initiative. Dire qu’il y a de l’hostilité entre ces deux-là, c’est un joyeux euphémisme. Pour le commun des mortels, c’est de peu d’importance, ils ne sont même pas au courant de ce qui se passe.

Mais moi? Ça me touche directement. Le premier est techniquement un collègue, un allié et le fait de « conspirer » avec sa sœur est un crime. La seconde est probablement le meilleur espoir pour éviter une guerre ouverte et inutile entre l’Initiative et la Confrérie. Techniquement une terroriste, je ne suis pas d’accord avec une affirmation que je considère aussi grotesque. Une chose est sûre : je suis entre les deux et je crains fort de devoir être forcé de choisir un camp, tôt ou tard. Et je peux vous dire que j’appréhende ce moment car cela ne se fera très certainement pas sans heurts. Sans trahir quelqu’un.

Pour le moment, je ne dirais pas que Pietro est un ennemi mais la confiance ne règne pas entre nous. Il se doute que j’ai été en contact avec sa sœur. Et à moins de me torturer, il n’obtiendra aucune information de moi. Et s’il venait à le faire, il se mettrait de facto le SHIELD à dos. Les avantages d’être le meilleur analyste de la baraque. Une position peu enviable pour moi mais je suis un Eversfield. Nous vivons et mourrons pour défendre nos principes. C’est pratiquement codé dans notre code génétique. J’espère juste que ce ne sera pas dans cette guerre fratricide entre les Maximoff…

Katherine Elizabeth Bishop
Une pierre de plus dans l’édifice de mes doutes


Il y a des jours où je déteste mon job. La justice, ce n’est pas forcément faire ce qui est bien. La loi est froide. Inhumaine. Elle n’accepte aucune exception malgré l’existence de la jurisprudence. Et c’est précisément ce qui peut rendre mon boulot invivable. Je ne fais pas ce qui est bien. Je fais ce qui est juste au sens clinique des choses. Mais je suis un être humain. Avec une conscience et un cœur. Je ne peux pas simplement être un drone fonctionnaire qui applique sans état d’âme. Je ne peux pas. Ce n’est pas moi.

Ce n’est pas digne d’un Eversfield. Et si je pouvais faire disparaitre de tous les dossiers existants le nom de Katherine Elizabeth Bishop, je le ferais. La loi est mal faite. La justice est mal faite. Elle souffre d’un problème fondamental : créée par l’être humain. Je sais ce que c’est, le sens du devoir et le sens du sacrifice. Mais je ne peux pas JUSTE arrêter arbitrairement les gens PARCE QUE. Alors parfois, je suis contraint de contrevenir à la loi pour ne pas commettre une injustice. C’est contradictoire…

Mais c’est comme ça. En même temps, qu’on le veuille ou non, Katherine fait régner la justice. À sa façon. Et ses efforts, contrairement à certains des nôtres, ne sont pas vains. Mais il y a une ligne à ne pas franchir. Elle le sait. Je le sais. Et elle sait que si je l’ai trouvé une fois, je la trouverai deux fois. Ne jamais sous-estimer ma détermination. Si un jour il faut vraiment lui passer les menottes… Elle sait que je n’hésiterai pas cette fois. J’espère de tout mon cœur ne jamais en arriver là par contre…







Bartholomew Henry Allen
Note à moi-même: ne plus jamais lui donner de documents papier…


Vous savez, j’aime, je respecte et j’admire la Justice League.

Par extension donc, ses membres.

La Justice League, modèle de droiture morale, de discipline, un modèle pour notre jeunesse, le fleuron d’une époque révolue, une grande perte pour la liberté et les droits civils… Je pourrais continuer encore longtemps mais j’ai le pressentiment que vous avez compris ce que je veux dire et ma position sur le sujet. Mais bon. Au cas où, il fallait bien le mentionner, dans l’éventualité où il y aurait de nouveaux lecteurs.

Et puis il y a Bartholomew Henry Allen.

Qu’on ne se trompe pas, c’est un chic type.

Mais il n’aime pas la paperasse.

Vous ne me croyez pas? C’est moi qui étais en charge de l’accueillir, une fois, sur l’héliporteur du SHIELD. Une tâche ingrate, vilipenderont certains. Un devoir comme un autre à accomplir, nuancerais-je. Animé de la meilleure des volontés, comme d’habitude, j’ai décidé de préparer un beau dossier papier pour Flash, en lieu et place de la tablette habituelle. La dernière fois que j’en ai distribué, je me suis rendu compte que certains vengeurs s’en servaient davantage pour améliorer leurs scores à Candy Crush plutôt qu’à lire les rapports se trouvant dessus. Du coup, les papiers, c’est moi écologique mais ça n’offre aucun divertissement. Ou du moins je le croyais.

Je me trompais.

À peine avais-je donné le résumé de deux cent douze pages sur le fonctionnement de l’héliporteur, les données techniques générales, les plans de l’endroit et tout le reste que Flash jetait l’ensemble des documents dans la première hélice de la première turbine qu’il a croisé. Pour ma plus grande horreur et mon extrême effarement.

La visite après cela a été un peu comment dire… Tendue… Mais bon.

J’ai appris ma leçon.

Ne plus jamais donner de documents papier à Flash. Je préfère encore qu’il joue à Candy Crush sur sa tablette comme les autres…
Zatanna Zatara
Une magicienne n'est jamais en retard, ni en avance d'ailleurs. Elle arrive précisément à l'heure prevue…


Parmi les rares ex de la Justice League qui acceptent encore de me parler malgré ma position au sein du SHIELD, je peux compter Zatanna Zatara qui est aussi charmante qu’elle est talentueuse. Autant je suis une pointure en tant qu’analyste d’élite, autant la magie, je n’y connais rien et y comprend encore moins. Du coup, oui, le SHIELD a des divisions pour la chose mais je ne fais confiance qu’aux vrais experts. Et Zatanna est difficile à battre dans le domaine, c’est moi qui vous le dit. Très difficile à battre.

Si plusieurs s’attardent plus au physique de la demoiselle, bien que je reconnaisse qu’elle mérite amplement le titre de magicienne sexy, je puis vous affirmer que mon intérêt est strictement professionnel. Depuis son enrôlement au sein du BPRD, il est évident que je suis moins en mesure de l’assister sans risquer le conflit d’intérêt mais je ne me gêne pas quand je suis en mesure de le faire. Après tout, un échange de service, ça ne doit jamais être unidirectionnel. Autrement ce n’est pas un échange honnête, ça.

Éventuellement, j’espère pouvoir rapprocher la TARGE du BPRD et ainsi éliminer une partie des barrières qui nuisent à une meilleure collaboration mais c’est un processus qui est lent, qui prend du temps, hélas. Mais je ne perds pas espoir, ça jamais. Comment le pourrais-je? Et puis bon, en attendant, Zatanna et moi on se voit de temps en temps pour qu’elle m’épaule dans certaines affaires relevant de l’occulte, sinon je lui envoie religieusement une carte à Noël et à son anniversaire. Les traditions ne doivent pas se perdre!




Sif d'Asgard
Ça existe, une asgardienne modérée? Shocking!


On peut dire que la vie est pleine de surprises. Je pensais que les Asgardiens, pour les diverses démonstrations qu’ils nous ont fait, étaient comment dire… Digne du pedigree qu’on se fait d’eux. Thor, entre autre, est un excellent exemple de ce à quoi je fais allusion. Mais Sif? C’est une guerrière accomplie, à n’en pas douter… Et une des rares à avoir appelé à l’unité des Vengeurs. Je ne dirais pas qu’elle a le bien de l’Initiative en tête (voire qu’elle comprend les liens de proximité entre le SHIELD et les Vengeurs) mais elle est une des rares à faire des efforts pour éviter une implosion d’une partie du groupe.

Du coup, dois-je la compter parmi les modérés ou est-ce une grosse façade qui dissimule autre chose? Difficile à dire pour à toutes les fois où je l’ai entendu prendre la parole, c’était pour tenir des propos posés, calmes et exempt de la passion virulente et mal avisée de certains que je ne nommerai pas ici (Carol Danvers). Désolé, c’est sorti tout seul.

Pour le moment donc, j’observe et je prends des notes. J’attends de voir le sérieux dans ses démarches. Si elle joue vraiment dans notre camp ou si elle a son propre agenda. Quoi? Quand vous êtes au SHIELD aussi longtemps que moi vous finissez aussi par la nourrir bien malgré vous votre paranoïa! Ce n’est quand même pas de ma faute. Enfin si. En partie. Un dossier à mettre à jour avec les développements à venir en tout cas. Cela promet d’être fort intéressant. Pas forcément positif. Mais intéressant, assurément…

Jennifer Eversfield

Quoi que tu sois devenu, tu demeures une Eversfield.


Chaque famille a son mouton noir. Chez les Eversfield, c’est la cousine Jennifer qui a hérité du titre quand elle a fugué. Je l’ai toujours défendu parce que la famille, c’est sacré. Et j’en suis venu aux poings avec au moins deux de mes cousins. Si Jennifer a fait une croix sur la famille, elle devait avoir ses raisons. Le reste du « clan » peut être contre elle. Moi non. J’ai toujours cherché à la retrouver. Parce qu’on a une seule vraie famille et il faut en prendre soin. Pendant cinq ans j’ai remué ciel et terre pour la retrouver au Royaume-Uni. Cinq années de recherches patientes… Pour rien en fait.

Car Jennifer, je l’ai retrouvée aux États-Unis. Pendant toutes ces années, elle était sous mon nez. Je continue de croire qu’un jour elle va revenir. Expliquer à la famille au moins les raisons de son geste. C’est peut-être utopique mais je crois en nous. En les Eversfield. Et s’il n’en reste qu’un pour la soutenir dans la famille, ce sera moi. On n’abandonne pas les nôtres. Jamais. Moi je ne ferai pas de croix sur elle parce que certains sont trop conservateurs pour accepter les nouvelles réalités et impératifs de notre société.

Tu pourras toujours compter sur moi, Jen. Toujours. Parce que je suis ton cousin. Parce que je suis un gentleman chevalier en armure se précipitant au secours des dames. Mais surtout, surtout, parce que j’étais, je suis et serai toujours un Eversfield.








Paige Elizabeth Sinclair
La dernière gagnante de Avengers Académie. Avec un peu de chance, elle finira sans la grosse tête.


Je ne suis pas hostile à de nouvelles recrues pour défendre le monde. Grand mal m’en fasse autrement. On n’a jamais assez de défenseurs dans notre métier. Mais…

Avengers Académie? Pitié. Je ne peux que dédaigner cette engeance.

Alors du coup, comme je suis l’analyste vedette du SHIELD, il est de mon devoir de faire visiter nos installations à ceux qui se joignent à notre grande famille. Paige Elizabeth Sinclair est la dernière en date d’une longue liste de recrues. Je n’ai rien CONTRE elle. Elle me semble compétente et je pense, je dis bien je pense qu’elle a la tête bien ancrée sur les épaules et le cœur à la bonne place. Ce qui est un changement apprécié de la routine. S’il fallait que je reçoive un dollar pour chaque tête brûlée dans les rangs de l’Initiative, je nagerais dans l’argent pour l’éternité, c’est vous dire.

Mais Paige? Elle écoute quand on lui parle, elle pose des questions pertinentes et malgré moi, elle me rappelle un jeune analyste qui, il y a des années de cela, arpentait des couloirs similaires pendant sa journée d’orientation. Wow. Je suis vraiment devenu un vieux radoteur nostalgique. Wonderful. Il ne manquerait plus que je me mette à dire « dans mon temps, c’était mieux » et j’aurai la certitude de… Non. Non. Non.

Paige. Voilà. Paige. Pour ce que j’ai cru lire, la demoiselle est une geek. Reste à savoir si elle est aussi gamer et je l’introduirai à notre Samantha nationale. Avec le bon encadrement, je pense qu’on peut lui éviter de se faire corrompre par Carol. Une mini Samantha dans les Vengeurs? Le monde n’y survivrait pas. Si Sam fait de Paige une disciple de Bob l’éponge et des saints muffins, je ne garantit plus rien. Il y a pire que Thanos, Darkseid et le reste. Il y a le fanatisme de Sam. Oh que oui.

Je suis sûr qu’elle va bien s’intégrer à notre famille dysfonctionnelle, Paige. Il faut croire en la génération future et je suis persuadé que cette fois au moins, des valeurs solides et un cœur l’étant tout autant seront autant d’éléments à mettre de l’avant pour prouver que ce n’est pas en faisant des pubs pour coca cola qu’on sauve le monde.

Un dossier à surveiller.
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Ici, vous décrirez la nature du lien qui unit votre personnage au personnage présenté ici. Ici, vous décrirez la nature du lien qui unit votre personnage au personnage présenté ici. Ici, vous décrirez la nature du lien qui unit votre personnage au personnage présenté ici. Ici, vous décrirez la nature du lien qui unit votre personnage au personnage présenté ici. Ici, vous décrirez la nature du lien qui unit votre personnage au personnage présenté ici. Ici, vous décrirez la nature du lien qui unit votre personnage au personnage présenté ici.


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Re: Adrian Carlyle Eversfield

Message  Simon Williams le Sam 31 Jan 2015 - 21:59

Même chose par ici, c'est intéressant un personnage du SHIELD comme lien, alors si tu le désires, Simon Williams est un grand modéré (Avec Rogers), dans les Vengeurs depuis quelques années, mais toujours aussi présent. Cependant, il déteste encore Stark et il peut toujours créer quelques disputes avec les vengeurs plus extrémistes.

Tu as une idée particulière à exploiter?

Sinon je peux bien essayer de trouver de mon coté. Wink

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Re: Adrian Carlyle Eversfield

Message  Steven Rogers le Sam 31 Jan 2015 - 22:55

Si tu es intéressé par un petit lien, Rogers aime bien faire des missions solos, alors tu peux bien l'aider à débusquer quelques bases de l'HYDRA tout en restant en communication avec lui. C'est plus une relation professionnelle, mais cela peut être sympa à exploiter au long terme. Wink

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Re: Adrian Carlyle Eversfield

Message  Invité le Sam 31 Jan 2015 - 23:05

Considérant que je n’avais prévu avoir autant de liens (je vous aime tous, c’est vraiment génial d’en avoir autant), je n’avais pas prévu de posts de débordement et pour la postérité comme il a fallu effacer son message, le post original de Caitlin avant qu’on ne l’efface pour régler ce problème de taille :

Caitlin Fairchild a écrit:Si tu as une idée de lien, je suis ouverte.

Je suis assez fatiguée pour le moment, peut-être que cela va venir plus tard, mais si tu avais une idée particulière à exploiter, je suis ouverte. Wink

Tu es née à Portland Shocked

Portland en Oregon et pas Portland au Maine, d'accord mais... C'est pas génial ça?

Côté lien, voyons voir... Déjà, je fais les briefings pour les Vengeurs sur une base régulière quand le SHIELD a de nouvelles informations à transmettre. C'est déjà une occasion de s'être rencontrés et d'avoir parlé!

Ensuite, comme j'ai été enlevé à plusieurs reprises par les "méchants", rien ne t'empêche de m'avoir sauvé la vie une fois ou deux. Il faut bien que quelqu'un soit venu me chercher, je ne peux pas toujours me sauver tout seul!

Et enfin, à deux ans de différence, rien n'empêche qu'on se soient rencontrés pendant que tu étais dans la Gen13 et moi en formation au SHIELD. Le lien peut remonter à avant que je devienne analyste et toi dans les Vengeurs!

Maintenant, sans plus de détours: Simon et Steven!

Alors dans l'ordre:

Simon Williams: Si tu es un modéré alors on va s'entendre toi et moi. Personnellement, j'ai un grand respect pour les super héros mais quand on transforme l'héroïsme en slogan publicitaire, je grince des dents assez fort pour moudre du café avec.

Par conséquent, ce ne serait pas surprenant que je vienne prendre un café de temps en temps, discuter de comment mieux sauver le monde et partager un peu d'optimisme dans une mer d'hypocrisie commandée par notre directeur bien aimé (chut, faut pas le dire trop fort).

Le lien, par conséquent, peut être très professionnel ou alors de complicité, au sens où si jamais tu as besoin de la primeur d'une information, il se peut qu'elle fasse un détour avant d'arriver sur le bureau du patron.

Steven Rogers: Ah, Capitaine America, dont mon grand-père me racontait les exploits! Ce sera un plaisir que de mettre mon expertise à votre service pour traquer le mal où qu'il se trouve. HYDRA n'a qu'à bien se tenir! Une relation professionnelle me convient tout à fait. Tant que je peux mettre l'épaule à la roue, j'en serai honoré!


Dernière édition par Adrian Carlyle Eversfield le Jeu 5 Fév 2015 - 10:33, édité 3 fois

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Re: Adrian Carlyle Eversfield

Message  Valerie E. Hopkins le Dim 1 Fév 2015 - 0:02

Je suis aussi disponible pour un lien, peut-être que cela va normaliser un peu Valerie qui est assez fragile mentalement. En tout cas, si tu as des idées à exploiter avec une Vengeresse, je suis là. Wink

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Re: Adrian Carlyle Eversfield

Message  Janet Van Dyne le Dim 1 Fév 2015 - 0:45

La petite scientifique peut aussi avoir un lien avec toi si tu le désires. Wink

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Re: Adrian Carlyle Eversfield

Message  Invité le Dim 1 Fév 2015 - 8:09

Plein de propositions, je suis trop content!

Valerie E. Hopkins: Si tu dis que tu es fragile mentalement, est-ce que ce serait possible qu'on fréquente le même psy? D'accord, il est nul mais bon, on fait avec ce qu'on nous donne!

Et puis sinon, je suis quelqu'un de naturellement serviable vis à vis de mes collègues super héros (à quelques exceptions près). Rien n'empêche que si tu montres des signes visibles que ça ne va pas que je ne me sois pas lancé dans une croisade pour essayé de te remonter le moral. Je suis aussi fragile mentalement (probablement dans une moindre mesure que toi mais fragile quand même): faut se serrer les coudes!

Janet Van Dyne: Ça me fait trop plaisir! Et comme tu es une scientifique, c'est sûr que je vais venir te voir quand j'intercepte des données impliquant des formules compliquées. Quand on sait le nombre d'armes chimiques et autres en développement, un cerveau supplémentaire ne fera pas de tort pour m'aider à m'y retrouver!

Ce pourrait donc être un lien professionnel avec une belle complicité: j'ai encore énormément de choses à apprendre côté science et tu es quand même un cerveau. Un cerveau moins vantard que certaines personnes dont je tairai le nom...

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Re: Adrian Carlyle Eversfield

Message  Kyana Mayers le Dim 1 Fév 2015 - 14:33

Un lien? on a parler de liens? je veux je veux. Je l'aime bien ce petit.

Alors j'ai une idée en fait plusieurs lol la seconde influerait  mes complice préférée qui aime aussi faire leur rebelle.
Kyana a rejoint les vengeurs "à cause" de Fury, il a des infos sur le massacre de la protégée de kya sauf que étrangement à chaque fois qu'elle a une info il est trop tard c'est trop flou trop tardif pour qu'elle ai quoi que ce soit de concret et elle commence sérieusement à se poser des question sur Fury. Comme tu es en soutien sur certaine mission possible qu'on ai déjà bosser ensemble mais si comme je l'ai lu tu es chef des analyste et a accès à beaucoup de chose, je pense que kya se serait intéressé essayer se rapprocher se montrer bien plus agréable et sociable avec toi quoi que vu ton opinion sur les vengeur médiatique ce ne sera pas dur pour qu'elle t'estime lol. Bref je pensais qu'elle essayerai se rapprocher pour essayer d'avoir des infos ou vérifier que fury se foute de sa tronche. Enfin voilà c'est l'idée en gros, mais je pense elle apprécierai adrian, un type passionné comme il en a l'air et totalement dévoué à ce qu'il fait inspire  beaucoup.

L'idée concernant mes compagnon pourrait être  que si tu as des liens avec nous ( vengeurs rebelles), ces rapports que tu vois jeter à la poubelle, ces mission ignoré car moins glorieuse ne concernant pas directement le shield ou les vengeurs. Je suis sur que certains d'entre nous adoreraient en trouver certains par hasard et allez se balader sous le radar pour nous en occuper de temps en temps.

Enfin voilà pour les deux idées.

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Re: Adrian Carlyle Eversfield

Message  Invité le Dim 1 Fév 2015 - 16:06

Je suis TROP en faveur de cette idée!

Je ne suis pas exactement l'analyste en chef mais je suis le meilleur dont le SHIELD dispose.

Si tu fais partie des Vengeurs rebelles et que tu te sens floué par Fury, ije vais t'être presque instantanément sympathique, au fond.

L'idée est vraiment excellent. Je vais me coucher moins coupable le soir et en même temps, je vais commencer à contourner les règles pour te fournir ce qu'il te faut. Fury n'a qu'à bien se tenir What a Face

Si jamais je suis pas capable d'avoir les informations à même le SHIELD, c'est que j'ai quand même des sources externes, ne serait-ce que par les relations de ma famille. Nous découvrirons la vérité... Car elle est là quelque part!


Dernière édition par Adrian Carlyle Eversfield le Dim 1 Fév 2015 - 22:55, édité 1 fois

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