Pacte avec le Clown Démoniaque (Wesley Gibson)

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Pacte avec le Clown Démoniaque (Wesley Gibson)

Message  Joker le Lun 5 Jan 2015 - 13:08

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Dernière édition par Joker le Ven 17 Juil 2015 - 19:14, édité 2 fois

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Re: Pacte avec le Clown Démoniaque (Wesley Gibson)

Message  Wesley Gibson le Mar 6 Jan 2015 - 22:24

    Je sais reconnaitre le talent quand j’en vois, ce talent si particulier qui nous rend si anormal dans la vie de tous les jours, qui nous rend si mystérieux et grand par les autres. Je ne prépare pas une guerre contre les autres parce qu’ils sont moribondes, dépassés et ennuyants, c’est parce qu’ils sont captivants, car ils font du grand spectacle pour des idées si petites. Je les trouve drôle, remplis de bonnes valeurs et surtout accompagnés des meilleurs sentiments, mais avec toujours des méthodes différentes. L’un de mes officiers m’a montré la vidéo de cruauté de Bane contre Carol Danvers…vidéo de cruauté, c’est bien dit. Montrer une fille dénudée se faire égorger, tu as juste à taper sur le net pour en trouver plusieurs. Bane m’inspire, c’est un être mystérieux, très tactique, venant de la Ligue des Assassins et il a été capable de faire son propre groupe. Il a pris en otage la ville pendant plusieurs mois avant de faire détruire par Batman. Il est captivant de le revoir dans cette ville, croyant qu’il est maintenant apte de faire couler Batman avec des méthodes aussi douces. C’est autre chose qui m’intéresse de cet homme si professionnel, c’est de le voir tomber comme il veut faire tomber une malédiction de cette grande ville. Lui et Deathstroke se prennent pour des êtres intouchables, des monstres sans sentiments, des ennemis considérables pour l’élite. Ils ont pratiqué de larges cruautés, mais ils sont toujours aussi dépassés. Ils ont accepté des préceptes qui les affaiblissaient, ils ont même accepté d’avoir des amis ou des proches. Bane, je ne le connais pas encore, mais je sais qu’il est bien plus bon que plusieurs. Je sais qu’il doit avoir des attaches personnelles. Pour Deathstroke, c’est plus simple, je connais sa petite Rose et je connais son professeur. Je ne peux pas me permettre de faire une attaque chaotique contre eux, cela doit être organisé d’une main de chef. Deathstroke et Bane sont mes deux cibles, comme ils ont décidé de cibler Batman.

    Il existe un seul problème dans mon calcul, c’est Batman. Ils sont obsédés par lui, on dirait presque qu’ils sont tombés amoureux de cet être si mystérieux. Il me donne aussi des frissons dans le dos, avoir autant de principes, être un combattant aussi doué, mais cela ne m’intéresse pas aujourd’hui. Je ne veux pas le voir dans le portrait de ma guerre. Je ne veux pas que Batman se mêle de ma guerre contre Bane et Deathstroke. Je dois lui ramener un ennemi pour éviter qu’il se mêle de cette croisade, un ancien ennemi. Je ne pense pas à Ra’s Al Ghul, il fait parti de mes cibles, mais pour plus tard, je pense au clown. À ce monstre sans âme, à son amour éternel du nihilisme et à sa violence, celui qui a aussi mis la ville sous le chaos de sa philosophie nihiliste. Celui qui a réussi à détruire toute une confiance de Batman. Un être intelligent et doué. Peut-être une inspiration après les traces que mon père m’a laissées. Avant de le libérer, je veux savoir son potentiel. Il est enfermé à Arkham Asylum, l’une des plus belles prisons de l’Amérique. Je me construis une autre identité, une autre image de ce que je suis. Certains membres de la Fraternité n’aiment pas l’idée de le libérer, mais je m’enfous. On a besoin du clown pour s’occuper de la chauve-souris.

    À chaque fois que je vais voir le clown à Arkham, je lui raconte chaque histoire qu’il a faite contre Batman. Je lui raconte comment il a détruit la vie de Barbara, comment il a tué Jason Todd, comment il a fait craquer Double-Face. Chacune de ses anecdotes, j’incite sur sa folie, sur le pourquoi il est devenu fou. Je lui fais presque un jeu malsain que je connais sa vie, par la vie de Bruce Wayne. Il m’amuse. Et je le spoile gratuitement, comme on peut spoiler des enfants qui regardent trop trône de Fer. Le Joker a oublié quelque chose d’important et de plus secrets. Il a oublié la femme de Bruce et son enfant. Tu peux tuer des enfants adoptifs, mais comment oublier ce genre de détails? « Comment as-tu pu oublier ta femme et ton enfant? » Une seule question au Joker, avec les agents de sécurités autour de moi, je lui laisse juste un sourire de demi-seconde. Je suis sûr qu’il a compris. Et je joue après avec les cartes, d’une manière calculatrice, d’une manière rapide. J’ai juste dis aux gardes qu’il pouvait peut-être comprendre par ce langage, peut-être que sa mémoire peut revenir. J’ai toujours paru le plus gentil possible avec les gardes, imitant certains traumatismes, ils croyaient vraiment que je connaissais le Joker avant de partir sur sa folie meurtrière. Chacune de ses cartes passent très rapidement, je lui passe en premier deux cartes collés sur elle. 2-5. Je laisse une belle petite parole avant de faire un autre chiffre avec les cartes. 1-2 (Avec l’As). Et je continue à jouer jusqu’à placer une année. Toutes les cartes s’effacent très rapidement. Il peut s’amuser, je fais finalement un petit tour de magie avec ma manche, avec la carte du Joker pour le faire disparaitre. Il a compris, je suis dans la certitude que mon petit clown adoré a tout compris de mon petit jeu de carte.

    Il est plus difficile d’infiltrer Arkham que les autres prisons, bien plus surveillés depuis l’augmentation du potentiel criminel dans cette ville. Il est plus facile de détruire la vie d’un gardien de cette prison pour prendre sa place. J’ai prévu un petit plan pour le faire évader et pour fêter Noël ensemble. Une petite panne de courant juste dans le secteur des fous pour concentrer les gardiens à cette position, pendant que je pars doucement avec mon petit clown. Dans mon plan initial, je voulais juste aller le chercher après sa séance de discussion philosophique avec la psychologue Young pour le faire sortir incognito après la panne, mais il a décidé de jouer un peu. Je ne peux pas lui en vouloir, qui n’a pas envie de jouer avec les prisonniers et les gardiens? Avec cette tension si importante dans cette prison de la folie.

    Au moins, j’ai ma chance d’aller voir ces exploits pour la première fois. Ils m’ont appelé pour que je fasse partie de l’équipe pour aller débusquer le clown qui a pris en otage un fameux garde. Je ressens un certain enthousiasme en me prenant des habits du SWAT pour me diriger vers le clown. Le superviseur semble un poil stressé, il est vraiment tout charmant. On dirait un petit enfant qui a peur du réveil du monstre en dessous de son lit. Je garde toutes mes émotions dans ma tête. Je garde même mon sourire dissimulé. Je fais exprès pour être derrière le groupe quand on rentre dans la cellule.

    Le spectacle est impressionnant. Du sadisme, des rires et une peur des gardiens. Il est parfait comme dans mes rêves les plus fous. Le superviseur semble dégouter par cette scène, mais moi, il me fascine complètement. « C’est génial… » Je le dis très faiblement dans mon petit communicateur privé pour commencer mon plan de coupure dans un seul secteur, deux regards se détournent vers moi. Juste un petit regard après une demi-seconde, l’autre est tombé quand son pauvre nez s’est enfoncé dans son visage par l’aide de ma paume. Le reste est rapide, entre couper des gorges, me servir de mon silencieux, je ne veux pas de coups de feux, la surprise est totale pour eux. Ils restent toujours des grands amateurs, des attitudes de combats dignes des séries policières les plus débiles. Le superviseur est celui qui se défend le plus bien, il a réussi à éviter mon premier coup de poing, mais ma main atteint facilement son visage pour diriger mes doigts vers ces petits yeux tout mignons. Il tombe à terre en lançant un cri de douleurs rapides. Je commence à enlever mon casque pour faire paraitre mon visage et un grand sourire. « Joyeuses fêtes! » C’est dit avec un grand enthousiasme, bien plus grand que mes plus beaux sentiments envers cette personne. D’un coup, je sors un fusil et un couteau pour lui tendre, il peut prendre les deux, je n’en n’ai rien à faire. Je me dirige ensuite vers la sortie où la Docteur Young doit toujours être en place en attendant que les gentils policiers sortent le méchant criminel. Il peut bien me tirer dans le dos, mais il va briser tout le plaisir.
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Wesley Gibson

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