Alexstrasza

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Alexstrasza

Message  Alexstrasza le Jeu 21 Sep 2017 - 4:00


Alexstrasza
"La vie… l’espoir… et ce qu’ils apportent avec eux."

Coucou, mon p’tit nom à moi c'est Alexstrasza ! Mais on me connait aussi sous le nom de la rouge.
Je suis née le 08/04/1953 à Nebra-sur-Unstrut, Allemagne de l’Est. J’ai 64 ans, plus ou moins.
Un petit secret pour la route : je suis un dragon et sévis à New York.
On me dit souvent que je ressemble à Alyssa Campanella.
Je fais partie du groupe Young Force.


Pouvoirs
Commençons par la base : je suis une dragonne. Evidemment, mes principaux pouvoirs sont donc liés à ma forme véritable. Celle-ci est actuellement d’une longueur totale (du museau à la queue) de 16m50, d’une longueur du tronc de 5m40 et d’une largeur corporelle de 2m40, d’une hauteur au garrot de 3m60, d’une longueur de cou de 3m20 et de tête de 1m60, tout deux d’une largeur de 1m20 environ, d’une longueur de queue de 6m30 et enfin d’une envergure maximale de 22m50 ; le tout pour un poids d’environ 10t. Une belle bête en somme, même si ce n’est pas énormément plus qu’un T-rex avec ses 13m de long, 4m au garrot et 8t. Après, un T-Rex est un animal d’extérieur, moi pas forcément… mais passons !
Comme le laisse supposer l’aspect reptilien de mon espèce, je dispose d’une armure naturelle très imposante. Les écailles de celle-ci me recouvrent du museau à la queue et se déplacent en même temps que la peau crocodilienne et les muscles qu’elles recouvrent afin de ne jamais entraver le mouvement. L’invulnérabilité qui en résulte est de classe 50 tandis que, les écailles étant d’une dureté de 9 sur l’échelle de Mohs, elle protège également du tranchant et du perforant lorsqu’ils ne sont pas effectués avec des matériaux suffisamment durs, comme le corindon, le diamant ou les matériaux magiques et super-scientifiques. Les dragons ne muant pas, leurs écailles grandissent avec eux et ne se renouvellent qu’en cas de perte, même si cela implique une faille puisque l’écaille renouvelée sera plus petite que les autres.
Autre point très crocodilien de mon anatomie, ma gueule est constituée de puissantes mâchoires et de dents acérées n’étant pas conçues pour mastiquer mais pour déchiqueter. La pression que peut exercer ma gueule en se refermant est de classe 50 tandis que les crocs, d’une composition similaire à celle des écailles, sont capables de cisailler fer, titane et la plupart des roches. Comme les écailles, les crocs grandissent constamment et la perte d’un d’entre eux entrainera son remplacement. En plus des écailles cependant, la bouche contient un organe capable de créer un arc électrique pouvant paralyser voir tuer les proies qui se trouvent dans sa gueule, à la manière d’une anguille.
Les parallèles avec les reptiles s’arrêtent là puisque les dragons ont davantage une allure féline que reptilienne, du fait de la position des membres similaire à celle des mammifères et de leur musculature ressemblant à celle d’un grand félin moyennant des muscles bien plus imposants au niveau de la poitrine, du cou et de la queue. Bien inférieurs aux muscles de la gueule, ils me permettent néanmoins une force de classe 10 dans les membres, capable de soulever environ 10 tonnes, qui s’accroitra toujours à mesure que le poids de mon corps en fait de même, et de courir à 50km/h au maximum sur terrain libre. Chacune de mes pattes se termine par des doigts pointés vers l’avant ainsi qu’un autre placé plus haut sur le membre qui n’est pas sans rappeler un pouce, tous étant dotés de griffes non-rétractiles similaires aux crocs ou aux griffes des ailes. Ces "mains" ne sont pas réellement préhensibles du fait de leur taille, la prise nécessitant un objet suffisamment grand et n’étant pas assez précise pour permettre d’utiliser des outils. Elles permettent néanmoins de creuser dans le sol et la roche pour y progresser comme s’y tailler des antres. Après, ce sont les capacités de saut permises par les membres qui sont les plus impressionnantes, pouvant aller jusqu’à une vingtaine de mètres de haut ou une soixantaine de long sans élan, et permettent de prendre son envol.
En effet, si les muscles servant à actionner mes ailes sont capables de développer une puissance considérable en consommant une énergie non moins impressionnante, ce n’est qu’en bondissant que je peux réellement prendre mon envol. Si un décollage vertical m’est par conséquent impossible, je peux par la suite effectuer du vol stationnaire et c’est généralement utile pour me rapprocher du sol avant de m’y laisser tomber, atterrissant sur mes pattes. La vitesse n’est pas très élevée comparée à certains appareils modernes, atteignant 50km/h de croisière et 100km/h en sprint, avec une majoration ou minoration fonction du vent. De part la capacité à maintenir ma température corporelle, il m’est possible de voler à des altitudes assez élevées sans souffrir de la diminution des températures et mes poumons, dont la configuration rappelle celle des oiseaux et qui remplissent une grande partie de ma cage thoracique, me permettent des apnées de plusieurs heures. C’est d’ailleurs ce fait, associé à une utilisation de la queue similaire à celle des crocodiles, qui rend les dragons d’étonnement bons nageurs ; je suis capable d’atteindre 27 nœuds.
Enfin, capacité symbolique des espèces draconiennes, il m’est possible de cracher du feu. Ce mécanisme implique la régurgitation volontaire d’une huile animale, laquelle prend feu au contact de l’arc électrique généré dans la gueule. La pression du jet enflammé résulte de celle de l’huile lorsqu’elle était stockée au sein d’un organe et peut projeter ledit jet de façon continue sur 15m environ jusqu’à temps que mes poumons soient vidés de leur air ou mes glandes de leur huile. De façon analogue, il m’est possible de produire un souffle acide en régurgitant mes sucs gastriques mais c’est pas la même classe… Une autre possibilité est de remplir la gueule du combustible et à faire claquer la langue extrêmement rapidement, créant une bulle de cavitation qui implose quasi-instantanément en générant très brièvement de la lumière et un point chaud largement suffisant à mettre le feu ; cela déclenche un réflexe proche de l’éternuement et pourra alors projeter une unique boule de feu jusqu’à une cinquantaine de mètres. Dans les deux cas, les flammes sont naturelles, donc de 1500°C pour la partie jaune, et la nature huileuse du combustible les conduit à coller à ce qu’elles touchent à la manière du napalm.

En suite de ces caractéristiques viennent des capacités provenant de ma physiologie draconienne, laquelle diffère des humains même lorsque j’adopte une forme humanoïde.
La plus remarquable d’entre elle est sans doute le métabolisme draconien. Sur le court terme, cela passe surtout par mes besoins alimentaires. Malgré une grande attirance pour la viande cuite, je suis omnivore et peux consommer directement des minéraux et métaux grâce à des acides gastriques bien plus corrosifs que ceux des humains. Je dois ingurgiter environ un dixième de mon poids en nourriture chaque jour et, heureusement, la manière de constituer les réserves énergétiques ne passe pas par de la masse graisseuse chez un dragon mais par un organe qui la conserve sous forme d’huile, laquelle peut être réutilisée comme réserve énergétique de manière normale ou comme combustible pour cracher des flammes. Après, cela ne surprendra personne, le rythme de vieillissement des dragons est considérablement plus lent que celui des humains, ce qui nous donne une longévité bien supérieure mais également un développement physique et mental beaucoup moins rapide. Sans rentrer dans les détails, ce n’est que depuis que j’ai fêté mon demi-siècle que je suis une jeune adulte et je ne deviendrais pleinement adulte qu’une fois le siècle dépassé ; chose qui correspond au passage des 18-25 ans chez les humains. Ma pleine maturité arrivera entre deux cent et quatre cent ans tandis que mon espérance de vie est de deux mille cinq cent ans. Ce rythme ne nuit en rien à la guérison de mon organisme, équivalente à celle des humains malgré la différence de taille.
Les sens d’un dragon sont également différents. S’ils sont capables d’entendre un spectre de tonalité sonore similaire à celui des humains, leur perception auditive est meilleure grâce à une capacité innée à filtrer les bruits de fond et les sons importants pour se concentrer sur ce qui compte. Mais c’est l’œil qui est le plus développé. En effet, il est doté de deux pupilles, la seconde interne à la première, d’un double cristallin, dont le deuxième polarise la lumière reçue pour agrandir les détails perçus, d’une rétine pouvant percevoir en vision monochromatique et chromatique, ainsi que d’un tapis rétinien, qui permet de voir dans la pénombre et fait luire les yeux dans le noir, et enfin d’une membrane nictitante, pour protéger l’œil des agressions en vol, nage ou combat ainsi que des lumières trop vives. En résulte une perception visuelle excellente tant dans le champ principal que dans la vision périphérique, qui permet de juger les distances avec une grande précision et de capter les mouvements et les détails avec une acuité double de celle des humains. La perception dans la pénombre est aussi bonne, la lueur de la lune suffisant à y voir comme en plein jour, tandis que les yeux peuvent aller jusqu’à regarder le soleil directement sans souffrir d’une perte d’acuité. La perception olfactive n’est pas en reste puisqu’en plus de capteurs hypersensibles on peut également avoir recourt à une langue fourchue pour éprouver l’air, à l’instar des serpents. La langue permet également une perception des vibrations, à la manière des serpents et de certains aveugles, et une perception gustative très affinée, à même de distinguer les variations de gout dans la nourriture et l’eau causée par des poisons ou des différences de dosage de sel ou de sucre. C’est également elle qui permet de compenser un sens du toucher de plus en plus mauvais à mesure que les écailles se durcissent, donnant rapidement l’impression qu’un amas d’objets durs et pointus est similaire à un duvet de plumes. En combinant l’ouïe filtrante, l’odorat amélioré et la perception des vibrations, on arrive à un sens radar qui permet de ressentir la présence des créatures et des objets dans l’entourage immédiat, comblant le déficit tactile et facilitant considérablement le mouvement comme l’évitement réflexe des obstacles tout en rendant très difficile à surprendre.
Point qui risque de surprendre, mon larynx contient de beaucoup plus de cordes vocales que celui d’un humain. Cela me permet d’exercer un contrôle extraordinaire sur les sons qui en émanent et de pouvoir imiter tout son que j’ai déjà entendu dans une sorte de ventriloquie. C’est notamment cette capacité qui me permet de communiquer avec les humains, même lorsque je ne possède pas les muscles buccaux nécessaires à la pratique d’un langage articulé complet, et elle offre également d’imiter les voix de n’importe qui ou les bruits d’animaux et d’objets.
Autre point physiologique assez important, les dragons partagent autant de traits avec les reptiles qu’avec les mammifères. Outre le cerveau qui dispose d’une partie mammalienne, nous sommes également des créatures endothermiques ; nous avons le "sang chaud". Contrairement à la plupart des espèces de cette catégorie, nous n’avons pas de moyen direct d’évacuer la chaleur corporelle en excès, ne pouvant ni transpirer ni haleter ; même sous forme humaine. A la place, nous stockons l’énergie thermique excédentaire et nous pouvons la réutiliser par la suite si nous nous retrouvons privés de source de chaleur extérieure. Ce processus est si performant que nous sommes véritablement immunisés aux températures élevées ainsi qu’aux plasmas qui en résultent et pouvons endurer des températures basses relativement longtemps. Cependant, si nous sommes toujours exposés au froid après épuisement de nos réserves d’énergie thermique, nous en subissons les effets de façon d’autant plus dangereuse que nous n’avons pas d’autre moyen de réguler notre température corporelle ; d’où une faiblesse aux températures froides.
Enfin, de la même manière qu’il stocke l’énergie thermique, mon corps est capable de stocker l’énergie dimensionnelle et cela me confère une absorption de la "magie" lorsque l’énergie me vise directement. C’est cette particularité qui fait que les dragons sont parfois considérés comme des créatures magiques et d’autres fois non car, si nous ne sommes pas liés à une dimension comme les Panthéons ou les Démons et ne pouvons pas canaliser son énergie, certains d’entre nous apprennent à réutiliser l’énergie absorbée de même manière que les êtres magiques. Pour prendre un exemple, un sort de téléportation serait inefficace sur moi car je l’absorberai mais je pourrais sans peine traverser un portail de téléportation ou apprendre à en invoquer un.

En combinant la ventriloquie, l’absorption magique et un enseignement reçu sous la tutelle de la Justice League, je suis effectivement capable de lancer des sortilèges. Bien que les effets puissent être extrêmement variés, je suis surtout formée dans cinq domaines précis et toujours limitée par mon champ de perception ainsi que la possibilité à exprimer oralement le sortilège.
La Pyromancie est l’équivalent magique de la Pyrokinésie, me permettant de contrôler le feu, et sans doute le domaine que je maitrise le mieux. L’utilisation principale que j’en fais est de ne pas trop merder avec les dégâts faits par mon souffle ardent et de pouvoir éteindre à l’envie les flammes récemment crachées mais je suis également capable de leur donner des formes ou de les répandre.
La Biomancie est le domaine où je m’applique le plus. Je cherche principalement à pouvoir guérir blessures et maladies sans passer par des soins médicaux mais espère un jour pouvoir ramener à la vie ; mes tentatives sur ce dernier point ont cependant donné des morts-vivants, chose n’étant pas l’objectif ni réellement durable. Les tentatives de contrôle sur mon propre organisme sont inutiles du fait de l’absorption de magie.
La Phytomancie est bien moins maitrisée que précédemment mais me permet tout de même de faire pousser les plantes très rapidement comme de fertiliser les terres. Je suis incapable de les animer par la suite même si c’est une possibilité d’apprentissage.
L’Invocation est maîtrisée de façon à créer des portails de téléportation conduisant à un lieu ou pour invoquer des objets, moyennant qu’ils aient été au préalablement enchantés. Il m’est possible d’enchanter des objets pour ouvrir des portails vers des destinations précises.
La Dissipation est relativement maîtrisée et principalement efficace sur des enchantements ou autres manifestations constantes d’énergie dimensionnelle. S’il m’est possible de chercher à contrer les sorts d’un autre magicien, cela réclame ma concentration car je ne suis pas capable de créer une zone d’anti-magie pour l’heure.

Enfin, je suis capable de prendre forme humanoïde, chose qui facilite énormément les interactions avec les espèces autres que celle des dragons. Cette métamorphose passe par un mélange de mutation génétique et d’absorption de la masse excédentaire, de manière analogue à l’absorption magique, afin d’adopter une apparence humaine équivalente à ma forme originelle ; celle d’une jeune femme rousse de 174cm pour 54kg à jeun. La transformation implique un effort physique intense, même si indolore, et je ne peux pas l’entreprendre plus de trois fois sans devoir me reposer. Enfin, toute humaine que je puisse sembler, je dispose toujours de caractéristiques draconiennes car, en plus de celles liées à ma physiologie, on retrouve des versions réduites des capacités de ma forme naturelle.
Tout d’abord, ma peau est complètement uniforme et dénuée de bouton ou autre grain de beauté. S’il n’est pas possible de le voir à l’œil humain nu, elle est en réalité composée de micro-écailles similaires à celles de la forme draconienne. Leur dureté est inchangée mais l’invulnérabilité est réduite à la classe 10 du fait de la constitution physique moins résistante du reste de l’organisme.
Pour cette même raison, la force dont dispose mes membres est classe 2, me permettant de soulever 2 tonnes ou d’exercer une pression équivalente. Les différences au sein de ma mâchoire sont encore plus grandes, même si celle-ci est toujours à même d’exercer une pression de dix tonnes et de générer un arc électrique.
Le stockage de l’énergie thermique comme l’organe électrique dans la gueule étant toujours présents, la possibilité de cracher du feu l’est également même si ses proportions sont inférieures à l’égale du reste. Le souffle continu reste possible sur 3m et l’unique boule de feu sur une dizaine, la température des flammes restant naturelle.
Néanmoins, l’un des intérêts de passer sous forme humaine est également de pouvoir agir de manière analogue aux humains. Si je dispose de compétences en cuisine et en psychologie, par passion et par études universitaires, la Justice League m’a également formée à la self-défense. Evidemment, il est compliqué de se battre de façon technique sous ma forme naturelle mais, d’un autre côté, les arts martiaux ne sont pas mon fort sous forme humaine non plus. Je dispose en la matière d’un martial 2 automatique qui mise sur les contres et les saisies pour immobiliser ou soumettre un adversaire, mettant à profit mes capacités améliorées mais pouvant être très limité contre un artiste martial.
Enfin, ayant eu des années et des ressources pour ambitionner d’être une membre du groupe, j’ai également un costume de super-héroïne. Enchanté pour pouvoir être invoqué en prenant la place d’éventuels habits et révoqué à volonté (ainsi qu’en cas de transformation draconienne), il se compose de nombreuses pièces. Les bottes à cuissarde, la culotte, les gantelets, le soutien-gorge bustier, les épaulettes, le collier et la couronne sont fait d’écailles que j’ai perdues, taillées et réunies sur une structure faite d’un alliage à base de cuivre comme les anneaux de cornes, dont certains sont sertis. Le tour-de-cou, les brassards et la cape sont eux de tissus, cette dernière étant d’ailleurs pas mal déchirée. Le collier et les anneaux ont un enchantement secondaire de gigantisme afin de pouvoir continuer de décorer ma forme véritable. Cette armure légère ne possède pas réellement de capacités additionnelles aux miennes, même si les bagues-armures en forme de griffes draconiennes peuvent être utilisées comme telles et que la gemme du collier est capable de stocker la magie, étant une réserve de secours.
Caractère
Travailleuse, gentille et franche, je considère ne pas manquer de caractère, de sensibilité et de courage. Honnête, calme et persévérante, je cherche à mettre tous les atouts de mon côté pour atteindre mes objectifs avec passion et énergie, ce qui fait de moi une très bonne associée au travail et une conseillère hors pair. Je sais cependant être patiente car le temps pris pour quelque chose m’importe peu, s’il est bien une ressource dont je dispose c’est de temps. En perdre ne m’inquiète pas vraiment et je suis parfois assez peu prompte à réagir. Je fais rarement les choses à la hâte, considérant que ce qui mérite d’être fait doit être bien fait et aimant m’appliquer, mais je peux également laisser les choses en suspens pour les reprendre plus tard lorsque quelque chose d’autre titille mon intérêt. Malheureusement, l’activité première est souvent terminée lorsque j’y reviens et cela tend à faire de moi quelqu’un de tête en l’air. Généreuse, j’aime faire plaisir à ceux à qui je tiens et peux être bonne poire s’ils en profitent. Paradoxalement, je suis territoriale et matérialiste : non seulement très attachée à ce que je possède mais en plus j’amasse terres et objets à la manière d’une collectionneuse légèrement kleptomane et complètement bordélique. Autre défaut racial, mon apprentissage du respect des autres fonctions de leurs valeurs et de leurs actions de m’empêche pas toujours de manifester un complexe de supériorité qui peut être renforcé par lesdites observations. Intelligente et compatissante, je sais cependant me donner le temps de juger et de connaitre pour me faire une opinion. Attirée par la beauté et par les plaisirs simples de la vie, j’apprécie également la paix et la solitude tout en pouvant réagir de façon instinctive, notamment si je suis surprise ou poussée dans mes retranchements. De toute façon, je reste une dragonne et nombre de mes comportements sont "animaux".

Cependant, l’élément le plus marquant de ma vie n’est pas mon espèce mais le fait que j’ai été l’ainée d’une couvée, ou fratrie, et que j’ai perdue celle-ci. Bien que j’ai acceptée cette perte, elle n’a pas été sans conséquence sur ma psychologie.
Pour les autres, le plus embêtant est sans doute le fait que je sois une sorte de grande sœur très, voir trop, protectrice et maternante. Cela a toujours fait parti de mon caractère mais il arrive que s’en devienne lourd pour mes proches. Je ne suis pas moralisatrice mais envahissante, me mêlant de ce qui ne me regarde pas. Je ne connais que trop bien la frustration de ne pas pouvoir faire ce que l’on veut et ne restreins donc pas les libertés mais cherche à connaitre chaque emploi qui est fait d’elles comme à accompagner pour aider si c’est dangereux, que ma présence soit désirable ou pas.
Pour moi, la principale difficulté consiste à admettre que j’ai besoin d’aide. Clairement, si je suis toujours trop partante à aider mes proches, aller les voir pour qu’ils me soutiennent m’est très difficile : je dois être capable de me débrouiller seule. Ce n’est pas un manque de confiance en eux mais une question d’instinct de survie, ce qui implique que je ne sois pas ingrate lorsqu’on m’assiste.
J’ai néanmoins conscience de mes défauts et cherche à m’améliorer. J’essaie d’accepter les demandes explicites que je ne me tienne en retrait tout autant que de le faire lorsque je considère que les choses peuvent se faire sans moi. A côté de cela, j’essaie aussi de ne pas refuser l’aide m’étant proposée. Dans un cas comme dans l’autre, ce n’est pas toujours une réussite.

Mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Si j’avais à résumer ma philosophie, je pense que cette phrase conviendrait parfaitement. Ayant reçue l’éducation de la Justice League, je suis très attachées à la vie comme à l’espoir et j’ai une perception positive de l’avenir : le monde est ce qu’on en fera et la plupart des gens veulent en faire quelque chose de bien donc on finira par y arriver. Montrer l’exemple, tendre la main et protéger ce que l’on a tout en tentant d’aider autrui de façon désintéressée, cela peut sembler naïf mais la naïveté a l’avantage de pousser à chercher des solutions alors que la résignation n’a aucune utilité. On fait des erreurs et on connait des échecs mais cela n’empêche pas de continuer et de faire mieux, toujours mieux. C’est l’essence même de la vie que de se développer et avec l’espoir d’un meilleur pour phare, on s’en rapprochera toujours plus malgré les errances. Sur le vaisseau Terre, il n’y a pas de passagers, que des membres d’équipage.

On ne change pas le passé
Il était une fois, proche d’une petite ville d’Allemagne de l’Est nommée Nebra-Unstrut, un château médiéval. Ce conte diffère des classiques cependant car cette forteresse était en ruine et ses prisonniers contenus non dans la plus haute tour mais au sein de ses catacombes. De même, non content d’y être enfermés, nous y vîmes le jour. Mais il y avait bien des monstres en guise de geôliers, des êtres répugnants avec quatre membres seulement ainsi qu’une peau nue et sans écailles qu’ils tentaient de dissimuler sous des étoffes et des masques blancs. J’avais à peine fini de fracturer de l’intérieur l’œuf ovale long d’un mètre vingt, étant encore toute recroquevillée et humide, que je fus attrapée et immobilisée. Tête bloquée, je ne pus voir que le mur où se trouvait le blason des monstres, un crâne surplombant des tentacules.
Il ne me fallut qu’une heure pour être prête à raisonner, voleter ou me bagarrer, mais les monstres eurent finis de me manipuler et de me prélever des bouts bien avant cela, m’enfermant dans une large pièce aux parois translucides. De mon côté, mes préoccupations étaient de me nourrir, de trouver un antre et de comprendre ce qui se passait ; dans cet ordre précis. Tout ne se fit pas comme souhaité car ils m’avaient non seulement enfermée sans la moindre nourriture, pas même ma coquille, mais mes agressions contre la paroi à travers laquelle les monstres m’observaient ne me permirent jamais de les atteindre. A me jeter encore et encore à l’encontre des vitres pour essayer d’en sortir, je finis par m’effondrer d’épuisement comme de faim sous leurs regards.
Notre histoire commença réellement avec mon premier repas, lequel me parvint par une trappe située dans le plafond. Je ne réfléchis pas et me jetais sur la carcasse, la cuisant puis la secouant dans tous les sens pour en arracher des pièces de viande et les ingurgiter. Rapidement, l’une des parois s’ouvrit pour laisser entrer un autre dragonnet, noir et tout autant gauche que moi, avec sa tête et ses pattes légèrement hypertrophiées contrairement à ses ailes et sa queue qui semblaient trop petites. Après, il me semblait trop petit tout court : tel que je le découvrirais plus tard dans mon dossier, mes mesures à la naissance étaient déjà impressionnantes avec une longueur de 2m40, une largueur corporelle de 45cm, une hauteur au garrot de 60cm et une à la tête de 1m35 tandis que mon envergure avoisinait les 4m50 ; ce qui était environ quatre fois plus que mon cadet. Lui aussi était affamé mais un coup de tête suffit à lui signifier que c’était mon repas et qu’il n’y était pas invité puisqu’une autre source de viande était arrivée avant lui. Néanmoins, à mesure que je me rassasiais et qu’il devenait clair dans mon esprit que cette seule pièce à laquelle j’avais accès serait mon antre, j’en vins à observer le noir. Le voir incapable de faire quoi que ce soit me dérangea bien plus que l’idée de le dévorer. Il semblait condamné à mourir de faim si les monstres ne le nourrissaient pas comme ils l’avaient fait pour moi et, à la réflexion, ils ne me semblaient pas être des imbéciles bien intentionnés mais des ravisseurs. Ainsi, je finis par déchiqueter une partie de la carcasse pour la donner au noir, lui relâchant le morceau sur la gueule. Il resta coincé dessous quelques instants mais finit par s’en échapper puis se nourrit également et ce ne fut qu’une fois que nous eûmes consommé notre repas jusqu’à l’os que je divisais l’antre en deux territoires adaptés à mes yeux : les trois quart à moi et le reste pour lui.
A chacun des trois repas suivants suivi un nouveau dragonnet, tous d’une taille similaire : deux fois plus gros que le noir et, par conséquent, deux fois plus petit que moi. Le premier fut de couleur bleue, le second de couleur bronze et la troisième de couleur verte. A chaque fois, il me fallut faire la loi et le partage puisque le noir n’avait pas la force de défendre sa part, ce que je finis par faire de manière naturelle. Les confrontations ne me posaient pas de problème puisque, ne pouvant sortir de notre enclot, nous testâmes nos capacités en nous bagarrant entre nous mais il n’était pas question de laisser les autres se blesser. Avec le temps, il devint clair que, si j’étais la plus forte d’entre nous, le bleu était le plus intelligent et la verte la plus innocente. Les monstres ne nous gênaient plus trop mais, lorsqu’il cessa d’arriver de nouveaux membres à notre couvée, la nourriture cessa de nous être donnée également. Même en équipe ou en usant de nos griffes et de nos feux, il nous était impossible de franchir la paroi qui nous séparaient d’eux pour nous échapper ou les dévorer.
Je ne sais pas pendant combien de temps les monstres nous affamèrent. Peut-être s’attendaient-ils à ce qu’on se dévore les uns les autres et cela serait arrivé si je n’avais maintenue la loi précédemment établie. Puis Il vint. Un monstre au crâne lisse et à la gueule garnie de poils dont la simple présence nous effrayait. Il eut cependant un cadeau pour nous, un disque doré d’apparence tout à fait anodine. Ce premier trésor nous fascinait, chacun d’entre nous le suivant du regard comme si nous étions hypnotisés, et nous ressentions un certain bien-être en sa présence. Sans peur, Il pénétra notre antre avec le disque dans une main et, de l’autre, il nous intima de nous assoir. Nous le fîmes sous le regard des autres montres de l’autre côté de la paroi et, lorsqu’Il fut ressorti, le plafond s’ouvrit sur un repas. Ce fut ainsi que nous devînmes contrôlables. Ce fut ainsi que nous devînmes des animaux d’expérimentation, des animaux à dresser.

Durant les cinq années qui suivirent, les monstres tâchèrent de nous domestiquer et ne nous nourrirent que lorsqu’ils étaient fiers de nous. Cela arrivait généralement que suite aux douloureuses sessions où ils nous immobilisaient et nous blessaient chacun à notre tour, notre coopération entrainant le gain d’une part individuelle que nous ramenions à notre antre. Nous détestions tous ces soins médicaux mais les acceptions afin de ne pas nous affaiblir au point qu’ils puissent les pratiquer quand même. Parfois, l’un d’entre nous était incapable de se tenir correctement et je fis comme je l’avais fait pour le noir la première fois, partageant mon propre repas. Cela ne fut plus possible lorsque nous eûmes doublés de taille car les monstres nous enfermèrent dans de nouvelles cages désormais individuelles, mais nous n’eûmes rien à redire à cette séparation puisque nous avions désormais chacun un territoire et que pouvions toujours nous observer et communiquer à travers les parois. Bien que ma tête et mes pattes semblaient encore trop volumineuses par comparaison avec le reste, j’étais désormais longue de près de cinq mètres, pouvais relever ma tête jusqu’à quasiment trois ou écarter mes ailes jusqu’à une dizaine et pesais plus de cent-cinquante kilogrammes ; il n’y avait bien que le disque d’or pour permettre aux monstres de me contrôler. Tous, nous étions dépendants de cette chose et ils le savaient bien.
A partir de six ans, nous avons commencé à comprendre et être capable de reproduire leur langage. C’est ainsi que nous avons appris le nom de l’artéfact ou celui des êtres qui nous gardaient captif. C’est ainsi que nous en avons découvert plus sur le monde également, à travers de contes pas si différents de notre histoire. Les monstres étaient des humains, l’espèce centrale du monde, et nous étions des dragons, nous étions les véritables monstres tels qu’en témoignaient les récits. Mais, plutôt que de nous tuer, le directeur Zuluhed Grim espérait nous éduquer pour que nous les aidions à réaliser leurs rêves. A les écouter, ils étaient des imbéciles bien intentionnés nos des ravisseurs, s’étant d’ailleurs procurés nos œufs dans un trésor de guerre et ayant réussi à nous faire éclore grâce aux connaissances du Maître. Nous étions encore jeunes, guère plus évolués que des enfants en bas âge d’après les tests d’intelligence qu’ils nous firent passer, et avons donc acceptés cette adoption même si c’était de mauvaise grâce. Les humains ne parvinrent jamais à briser notre sentiment de supériorité envers eux car, quoi qu’ils puissent dire, c’était bien eux qui avaient besoin de nous et non l’inverse. Nos "caprices d’enfants" nous poussèrent parfois à refuser de coopérer mais, dans ces cas là, les humains nous punissaient. Ils nous répétaient sans cesse que nous étions inférieurs car nous étions des animaux et c’était d’ailleurs ce fait qui leur donnait tout droit sur notre existence. Nous étions peut-être capables de parler comme des êtres évolués mais nous n’avions pas d’âme ; c’était pour cela que nous étions tant attirés par le disque d’or. Il était notre âme. L’Ame du Dragon.
Durant la décennie qui suivit, nous fumes relativement coopératif. La privation de liberté était la principale chose qui nous empêchait de vivre bien, puisque nous n’avions jamais connue de vie sans les soins médicaux qui nous faisaient pourtant souffrir, mais notre aspiration nous était répétée comme une mauvaise chose que l’on devait refouler pour plaire à ceux qui s’occupaient de nous. Nous étions certains de pouvoir le faire seuls mais les humains nous expliquèrent combien nous avions tord, combien le monde était dangereux avec des forces comme la récemment formée Justice League of America qui voulait forcer le monde à être selon leur vision en détruisant les rêves qui n’y correspondaient pas. Les humains, comme nous, voulaient leur liberté et la réalisation de leurs rêves, ce que le Maitre et son dieu pourraient réaliser. Si nous étions sages et aidions, nos rêves seraient réalisés aussi. L’espoir était né et nous étions prêts à le suivre, rêvant notre vie plus tard comme les enfants le font si bien. Et puis tant que nous pouvions avoir accès à l’Ame du Dragon, tout irait.
Les dix années d’après virent notre poussée de croissance commencer et nos esprit s’affuter à la faveur de l’expérience acquise, nos psychologies évoluant pour équivaloir à celles d’humains d’une dizaine d’années. De nouvelles difficultés furent rencontrées lorsque nous commençâmes à vouloir constituer nos trésors en amassant tous les objets qu’on considérait nous appartenir. Pour les humains, on devint voleur et c’était mal mais nous nous moquions puisque nous n’étions pas non plus d’accord sur le fait que nous leur appartenions. Zuluhed me demanda un jour ce que nous pouvions bien faire de tous ces trucs grands ou petits, généralement brillants et parfois très improbables, que nous considérions comme nôtre alors que leur utilité nous échappait. La réponse était pourtant naturelle : les entasser. Bagues, boutons de manchettes, gourmettes ou colliers avec parfois les humains qui y était accroché, à partir du moment où on décidait que c’était à nous, c’était à nous. Sauf à la limite l’humain accroché, lui on s’en passait. Les punitions devinrent beaucoup plus régulières durant cette période mais les humains finirent par piller les sites archéologiques de la région pour que les objets viennent garnir nos antres, devenant une nouvelle forme de récompense s’assurant notre tranquillité et de notre coopération.
Passé le quart de siècle, nous entrâmes dans l’adolescence et, si nous restions loin de la puissance physique d’un adulte, nos proportions corporelles s’en rapprochaient de plus en plus rapidement tandis que notre envie d’indépendance se renforçait. De nouveau, nous fûmes difficilement gérables et le bleu finit par nous exprimer avoir un plan pour s’échapper tout en emportant l’Ame du Dragon avec nous. Ce fut également à cette époque que nous en comprimes plus sur notre dépendance à cet artéfact, lequel nous imprégnait des énergies de la dimension de R’lyeh depuis notre naissance et nous conférait des pouvoirs magiques. Cependant, la découverte la plus importante fut la capacité à prendre une forme humaine, que nous n’apprécions guère car la trouvant rabaissante, laquelle permettrait de passer inaperçu une fois qu’on se serait échappés. Nous n’avions rien contre le fait d’aider les humains à réaliser leurs rêves, surtout si les nôtres pouvaient l’être en même temps, mais comme nous ne rêvions que de liberté…

Le bleu mis donc en œuvre son plan, s’échappant d’un soin médical pour ravager ce qu’il avait déduit être le mécanisme d’ouverture de nos cages avant de s’attaquer au générateur pour plonger la base dans les ténèbres. Etant désormais libres et percevant sans difficulté à la lumière des alarmes de survie, nous entreprîmes de nous échapper en bousculant tout humain qui se tenait sur notre passage et le noir parvint à voler l’Ame. Il y eut sans doute des blessés car, si nous n’avions pas l’intention de nous montrer malfaisant envers ceux qui c’étaient occupés de nous tout ce temps, il n’y avait aucun mal à faire souffrir ; les soins médicaux nous l’avaient clairement démontré. On n’hésitait donc pas à les brusquer un peu s’il fallait hors les humains étaient fragiles et cela passa pour une grande violence. Il ne dut pas y avoir de mort cependant même si, entre eux et notre liberté, nous n’hésitions pas vraiment.
Néanmoins, avant que nous n’eûmes réussi à trouver la sortie de la base, le noir se retourna contre nous et refusa de partir. La trahison était quelque chose qui nous était étrangé et il fut difficile de déterminer si c’était notre frère qui nous trahissait ou nous qui trahissions les humains. Le bleu et le bronze voulaient tout de même s’enfuir tandis que le noir et la verte voulaient rester, retournant les attentions vers moi qui ne savais pas quoi faire : il n’existait qu’une seule Ame pour nous cinq. Nous n’eûmes pas le temps d’en discuter plus cependant car les humains intervinrent et les choses dégénérèrent lorsque le bleu chercha à s’emparer de l’artéfact pour que l’on termine notre fuite, le noir le blessant grièvement afin de conserver notre véritable trésor. Les humains cherchèrent à profiter de l’occasion, ordonnant au noir de poursuivre notre neutralisation et essayant d’endormir le bleu, mais je m’interposais pour protéger ma couvée. Le bronze et à la verte parvinrent à évacuer le bleu alors que je faisais face au noir. J’avais toujours été la plus grosse, la plus âgée et la plus puissante, néanmoins il parvint à me vaincre. Par l’agilité et la magie, il me battit avec une satisfaction effrayante. Mais ce ne fut rien en comparaison de ce qui allait suivre.
A cause de moi, les humains avaient perdu la majeure partie de leurs pensionnaires et c’était un acte au-delà du pardon qu’ils pouvaient m’accorder. Je fus non seulement privée de nourriture et de l’exposition à l’Ame mais également flagellée pour espérer gagner ma rédemption. Avec son visage humain, mon frère regardait de l’autre côté de la vitre. Sa culpabilité et le désaccord qu’il avait face au traitement que les humains m’infligeaient ne furent cependant jamais suffisants à ce qu’il ne les trahisse. Il les regarda me prendre tout ce que j’avais amassé jusqu’ici pour le détruire, il les écouta m’expliquer clairement que le sort que j’avais infligé au reste de notre fratrie était pire que le mien et il tâcha de se montrer fort lorsque les humains me punissaient. Comme ce dont j’étais responsable pour mes protégés, je fus tenaillée par la faim et par le manque suite aux privations de nourriture comme de l’Ame du Dragon jusqu’à ce que je fusse brisée par les regrets comme j’étais brisée par les punitions méritées.
J’ignore pourquoi, peut-être que ce fut l’échappée de ma fratrie qui attira l’attention sur Nebra ou encore mon dernier frère qui s’arrangea pour que les villageois se doutent de notre présence, mais mes tourments s’arrêtèrent après quelques semaines lorsque la base fut détruite. Les inhumains de la Ligue de Justice, désormais internationale, intervinrent pour arrêter et enfermer les humains comme les méchants le faisaient toujours dans les contes. Le noir ne se battit pas contre eux, le combat en souterrain l’empêchant d’être réellement efficace et lui permettant de faire parti des quelques personnes à s’échapper par portail de téléportation, et ils me trouvèrent au fond de ma cage telle que l’on m’avait laissée. Je n’avais pas la force de me battre, à dire vrai je n’avais même pas la force de me lever. J’ai simplement regardé l’une de ces silhouettes s’arrêter pour me fixer, une silhouettes semblable aux humains mais différente dans l’odeur. J’ai fermés les yeux, attendant que les choses se finissent.
On vint me parler, cependant. On me demanda si j’étais capable de les comprendre, ce à quoi je répondis par peur. On me demanda comment je m’appelais, ce à quoi je fus incapable de répondre parce qu’on m’avait toujours désigné par ma couleur ou le numéro 1. On me demanda ce qui m’était arrivé, ce à quoi je mentis afin de me faire passer pour le monstre auquel je ressemblais, espérant être épargnée. Le résultat fut aussi inattendu que terrifiant, les Justiciers décidant de m’emporter vers l’une de leur base pour m’offrir des soins médicaux ; une chose qui était aussi désagréable que familière mais s’accompagnant de la promesse d’endoctrinement que m’avaient fait les humains m’ayant élevée jusque là. Je n’avais cependant la force de m’échapper et n’eus d’autre choix que de me laisser faire. Mon seul espoir restant fut que mes frères et ma sœur s’en sortent mieux que moi, quitte à ce que je ne les revois jamais.

Nous étions en 1981 et la Justice League était en pleine essor, défaisant ennemis sur ennemis et aidant toujours plus les organisations humanitaires, ainsi il ne me fallut pas longtemps pour découvrir combien ses membres étaient différents du point de vue qu’on m’avait donné sur eux. Des contes, ils étaient plus proches des chevaliers que des monstres et je conclus rapidement que j’étais plus la princesse que le monstre également ; ce qui m’allait parfaitement. Leurs soins médicaux n’avaient pas besoin de me blesser pour me soigner et ils n’avaient pas besoin de m’enfermer pour garder un œil sur moi. S’ils avaient en effet une volonté pour le monde, celle-ci n’était pas imposée. La plupart des membres du groupe n’étaient pas humains, même si certain pouvaient passer inaperçu par ressemblance, mais tous voulaient se définir dans un humanisme et une humanité positive. Je ne me sentais nullement concernée par leur enseignement mais j’acceptais de prendre un nom, chose qui semblait très importante pour tout le monde, et mon choix se porta sur Alexstrasza.
Mon corps guérissait mais la dépendance à la magie de l’Ame du Dragon, renommée Ame du Démon puisqu’elle était en réalité liée à Cthulhu, comme le sentiment de perte pour ma couvée me maintinrent dans un triste état. Malgré les recherches, aucun d’eux ne fut retrouvé et le sentiment de perte s’ancra en moi. Certains membres de la Justice League cherchèrent à gagner ma confiance et à m’aider, me faisant apprendre le respect pour les valeurs et les actions plus que pour l’espèce et les capacités. Giovanni Zatara me pris sous son aile, parvenant à combler mon manque de magie puis à me sevrer peu à peu, et ce fut à lui que je dévoilais pour la première fois ma forme humaine, en marque de confiance. Il en fit de même en me faisant découvrir son trésor le plus précieux : sa fille Zatanna, encore nourrisson. Cette vision me marqua énormément, me renvoyant une trentaine d’années plus tôt. Au cours des années qui suivirent, je me retrouvais à plus souvent être sous ma forme humaine que sous ma véritable afin de m’intégrer aux membres de la Justice League au sein de son satellite. Je n’en perdis pas les bonnes habitudes cependant, continuant d’amasser des affaires au sein de ma chambre.
La décennie qui suivit vit se former ce que je considère comme les Enfants de la Justice League, une nouvelle génération éduquée selon les principes de cette grande famille. En plus d’une Zatanna toujours grandissante, il y avait M’gann M’orzz, la nièce de Martian Manhunter, Kara Zor’El, pupille de Wonder Woman et de Superman, et Liara-Soni, une Kree profondément traumatisée par des expériences de l’Hydra, entre autre. Sans surprise, je m’intégrais à elles et appris les valeurs de nos aînés à leur côté. Durant la décennie suivante, j’appris aussi l’utilisation de la magie en même temps que Zatanna, sans posséder une infime fraction de son talent cependant, et regardais avec elle une nouvelle génération rejoindre le groupe pendant que celui-ci se lançait à travers la mer d’étoiles, contribuant encore à grandir notre admiration et à vouloir devenir membre de cette table ronde moderne. Liara le fit en première mais les difficultés ne tardèrent pas à suivre. En 1992, Vandal Sauvage pris de contrôle de la Justice League avant d’être défait par la Confrérie puis trois ans plus tard lorsqu’il parvint à voler les plans de Batman pour vaincre les membres de l’équipe, produisant une crise de confiance et le départ de certains membres. La troisième génération, dont Kara fit parti, arriva ensuite mais l’invasion Thanagarienne coupa court à tout renouveau. Giovanni finit même par prendre sa retraite, victime de l’écoulement du temps là où M’gann et moi avions l’impression de ne pas grandir assez vite.
Involontairement impliquée dans les combats sur le satellite puis plus ou moins volontairement impliquée sur quelques missions en suite de Kimberly Hart, j’étais surtout une soigneuse magique parmi le personnel médical en parallèle de ma formation pour devenir une véritable membre de la Justice League. Zatanna y parvint en 2002 mais le vote de dissolution de l’organisation fut organisé un an plus tard. S’il me semblait normal de m’éloigner de ma famille à cette période de ma vie afin d’agir par moi-même, j’avais toujours espéré le faire en tant que membre du groupe pour agir conformément aux valeurs qu’ils m’avaient appris et connu une grande frustration à cette fin. La plupart des gens parti de son côté et le satellite devint bien vide même s’il en restait pour vivre dedans. Kara prit sa retraite avec Kyle et Kimberly fut en pleurs sans qu’on puisse rien faire pour lui remonter le moral pendant que certains autres tentèrent de poursuivre ce pour quoi l’on avait été éduqués. Zatanna devint conseillère au SHIELD, Liara rentra dans la Brigade Chimérique, malgré le massacre de sa troisième incarnation, et M’gann commença son entrainement.
De mon côté, l’entrée dans l’âge adulte me conduisant à vouloir devenir autonome, je m’en suis allée me constituer un nouvel antre et mon propre territoire. Ce fut à Nebra que je m’installais avec le trésor amassé durant plus de vingt ans à côtoyer la Justice League, revendiquant les ruines de la forteresse médiévale malgré la contestation de la municipalité. Le gouvernement eut rapidement vent du litige et, la Maison Hargreeves disparaissant dans le chaos, il me proposa de travailler pour eux en échange de régler mon contentieux avec la mairie. Les inquiétudes des locaux vis-à-vis des cultures et pâturages environnant furent écartées par ma rencontre avec les villageois et les agriculteurs, les mots et les projets communs permettant d’espérer meilleur avenir tout en confortant ma position de princesse ; enfin, l’office des forêts de la réserve nationale de Saale-Unstrut-Triasland me fixa tout de même un quota de chasse, par sécurité. J’étais à peine réellement installée que Giovanni Zatara décéda dans des conditions mystérieuses. Un an après la dissolution de notre famille, nous nous retrouvions pour un enterrement. Malgré ma volonté de rester avec Zatanna quelques temps, on me rappela mes nouvelles obligations et je ne pus les laisser en plan.

De retour en Allemagne, les années passèrent en illustrant pourquoi je n’avais pas été prête à rejoindre la Justice League. L’Hydra revenait sur le territoire et, si détruire une base n’était pas forcément d’une grande difficulté même sans faire de morts, trouver leurs planques dépassait trop souvent mes compétences. La coopération avec les services de renseignement et de police ainsi que d’anciens soutiens de la Maison Hargreeves aidait mais les résultats n’étaient pas satisfaisants. On eut quelques succès mais probablement moins rapidement que l’Hydra ne s’étendait. Les choses devinrent réellement difficiles lorsque je dus refaire face au noir. S’il fut précédé d’une discussion, notre combat fut tout aussi violent que l’avait été le premier mais mon frère était bien plus fort et entrainé qu’à l’époque, plus que moi. Il me vainquit une nouvelle fois, m’épargnant et me conseillant de trouver des alliés si l’on voulait véritablement faire quelque chose. Cette défaite me fit aussi mal qu’elle en fit à ma crédibilité et il devint clair que je ne gérerais pas le problème. A la mort de Reginald Hargreeves, le gouvernement prit un contrat de sécurité avec l’Excalibur.
Ayant le droit d’intervenir à leur côté, et continuant d’apprendre au passage, je retrouvais M’gann désormais appelée "Megan Morse" ; parce que les noms, toujours… Les réussites de l’Excalibur sont bien supérieures aux miennes mais, puisque mon frère ne réapparait jamais, j’en déduisis que nous avions toujours un temps de retard sur l’Hydra. Ce n’est qu’après que les choses devinrent trop compliquées pour moi : en 2009, la Maison Hargreeves annonça son retour et je n’avais pas terminé de discuter ma place avec elle que les Vengeurs faisaient leur coup d’éclat en 2010, annonçant un recrutement massif et le gouvernement allemand signant un contrat avec eux plutôt qu’avec les Hargreeves tout en participant au projet de l’Alliance des Champions de l’Europe dès 2011. Globalement, je pouvais me rallier à tous mais ce fut l’Initiative qui me proposa un contrat la première, afin que je participe à l’aspect international et inter-espèce des Vengeurs. Je ne compris pas leur volonté de faire les Avengers Academy car, outre que ça ne m’intéressait pas, je ne percevais pas la pertinence de la téléréalité dans un recrutement mais on insista bien sur l’importance de présenter la nouvelle génération de Super-héros et d’avoir plus de transparence que n’en avait eue la Justice League. Mon opinion des médias n’était pas la meilleure mais s’il fallait le faire j’allais le faire. Quelques mois plus tard, je me retrouvais à emménager à New York City et, excitée comme n’importe quelle jeune femme qui se voyait offrir une carrière aux USA, j’y partais pleine de rêves et dans l’idée de participer à la construction d’une nouvelle Justice League.
Le rêve américain était trop beau pour être vrai, littéralement. A mes yeux, l’entraide était la principale chose à avoir dans un groupe mais c’était la compétition qui était encouragée ; une compétition qui réussissait bien à l’agressive Valerie Hopkins. Je dépréciais fortement l’ambiance et le faisais savoir, entrainant un cercle vicieux de confrontations puisque je n’avais pas l’intention de baisser les yeux ni devant les autres candidats ni devant les juges. En moins d’un mois, j’envoyais chier l’émission et me barrais avant qu’ils ne m’éliminent. Un retour en Allemagne me fut proposé, considérant que les contrats de sécurité reviendraient probablement à l’ACE dans les années suivantes et que ce groupe attirait beaucoup les anciens membres de la Justice League, mais je ne voulais plus entendre parler de super-sécurité pour le moment. Je me fis un nouvel antre au sein du Mont Marcy, dans la réserve naturelle de High Peaks Wilderness au nord de l’Etat, afin de pouvoir reprendre ma forme naturelle sans trop alerter de ma présence puis je réfléchis à la situation. Décidant de vivre quelques années à l’instar de ce qu’avait fait Zatanna suite au décès de son père, j’utilisais les économies faites jusqu’ici pour m’inscrire à l’Université de New York en Psychologie, histoire de mieux comprendre les humains.
Durant mon Bachelor, en plus de mes études et d’un travail ponctuel pour une agence de mannequinat, je m’investissais bénévolement dans les associations d’aide aux sans-abris et aux Morlocks ainsi que dans les soirées étudiantes. Ce fut ainsi qu’on devint des habituées du Marquee avec quelques connaissances. La discothèque d’Hudson Yards avait une décoration de bois qui me plaisait plus que les murs de bétons tandis que son disque-jockey était encore plus agréable à l’œil et tout aussi sympathique que sa musique. Walter Jensen ne fut pas mon prince charmant cependant. D’un autre côté, cela permit d’en arriver à une relation plus longue que les conquêtes qu’il enchaînait à l’époque. Parallèlement, je recroisais régulièrement Zatanna puis M’gann lorsque celle-ci s’inscrivit aux Avengers Academy à son tour. Le résultat fut désastreux et je vins la soutenir moralement après coup, comprenant son envie de normalité et d’anonymat. Abonnée au Daily Buggle, je fus contente de voir l’apparition de jeunes héros indépendants des Vengeurs afin qu’une diversité se fasse jusque dans leur ville. De mon côté, s’il était hors de question de rester les bras croisés face à la criminalité dont j’étais témoin, je n’étais pas une réelle vigilante puisque préférant l’action sociale et l’aide dans les incendies. J’avais également bien compris que les Vengeurs n’aimaient pas la concurrence. Contrairement à la démarche de la Justice League, ils ne s’internationalisaient pas mais exportaient l’américanisme tandis que les participations des autres groupes et espèces ressemblaient plutôt à des quotas ethniques comme à une vassalisation.
Carol Danvers plaça la barre encore plus haut en octobre 2015, accomplissant un attentat par une personne détentrice de l’autorité publique en essayant d’arrêter des jeunes Supers soit inconnus soit reconnus comme des héros. Une reconnaissance qui fut pleine et entière suite à ces événements, les médias mettant en lumière cette Young Force sponsorisée par Starbuck. D’un professionnalisme peut-être discutable, cette équipe semblait réunir la plupart des jeunes héros indépendants et obtenait de bons résultats contre les menaces de rue en plus des terroristes médiatiques. Ayant du temps libre du fait des horaires restreints du Master, j’entrepris d’enquêter sur les membres du groupe dont certains possédaient une filiation claire avec la Justice League. En parallèle des lectures de Suck My Geek, des articles de Darryl Maywin et des fanfictions de Kamala Khan, j’appris que M’gann avait rejoint ce groupe comme beaucoup d’autres exclus des Avengers Academy. Faisant les choses à mon rythme, il me fallut plus d’un an avant de chercher à rencontrer des membres et mes premières venues au Starbuck me conduisirent surtout à faire la collection des figurines, peluches, porte-clés et autres badges… qui finirent entassés avec le reste de mon trésor. J’étais curieuse de savoir si le groupe connaissait similaires scissions aux Vengeurs mais M’gann me rassura sur la nature associative basée sur un idéal commun et sur les liens comme l’entraide entre ses membres ; des valeurs dans lesquelles je me retrouvais beaucoup. Indécise quand à reprendre ou non la super-sécurité, je me donnais un temps de réflexion qui dura plus d’une année. Lors d’une soirée au Marquee, Walter témoigna avec passion que, même si elle ne payait pas le loyer à la fin du mois et c’était pour ça qu’il travaillait ici, la Young Force était extraordinaire ; s’il voulait me convaincre d’essayer d’y rentrer, il me convainquit surtout du fait qu’il en était membre. Mais grâce à lui, je me décidais à me présenter à la Young Force en espérant devenir une super-héroïne au sein d’une nouvelle famille.


Derrière l'écran
- Amaranth
- Multi-compte originellement ramené par l’Ourse
- Merci beaucoup au Staff Wink


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Dernière édition par Alexstrasza le Sam 14 Oct 2017 - 5:38, édité 2 fois

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Re: Alexstrasza

Message  Sergei Boldarev le Jeu 21 Sep 2017 - 15:48

Bienvenue sur le forum, Dragon de Daerenys.

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Re: Alexstrasza

Message  Jubilation Lee le Jeu 21 Sep 2017 - 20:11

Welcome !

Même si le seul dragon de jeu vidéo qui vaille la peine d'être adapté c'est Spyro O.O

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Re: Alexstrasza

Message  Alexstrasza le Ven 22 Sep 2017 - 5:19

Merci tous les deux !

Association d'idées entre veux deux messages : Dani Rand doit toujours le chercher son Spyro d'ailleurs What a Face

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Re: Alexstrasza

Message  Kamala Khan le Ven 22 Sep 2017 - 15:12

Son dragon avec des lunettes de soleil!

On l'a appelé Yousom... euh... je veux dire que ce sont les Vengeurs qui l'ont volé.

Bienvenue sur le forum, Alex! I love you

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Re: Alexstrasza

Message  Garfield M. Logan le Sam 23 Sep 2017 - 14:18

C'est quand je peux avoir mon dragon...

Imaginez un T-Rex sur un Dragon... Shocked

Bienvenue Alex!

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Re: Alexstrasza

Message  Alexstrasza le Dim 24 Sep 2017 - 6:50

Merci ^^

Kamala, vous le gardez pas prisonnier contre sa volonté, j'espère... Shocked

Garfield, avec un dragon tu devrais chercher l'adoption mutuelle, sinon c'est plus probablement toi l'humain de compagnie !

Quand à un T-rex chevauchant un dragon, je peux essayer de te porter si tu veux Wink

J'espère pouvoir poster la biographie dans la semaine

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Re: Alexstrasza

Message  Victor Von Doom le Dim 24 Sep 2017 - 14:31

Tiens...

Une nouvelle dissection à prévoir.

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Re: Alexstrasza

Message  Aislinn D. Braddock le Mar 26 Sep 2017 - 1:07

Bienvenue sur le forum, Alex.

J'espère que tu vas pouvoir voler en pleine liberté bientôt. Wink

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Re: Alexstrasza

Message  Alexstrasza le Mar 26 Sep 2017 - 6:42

Merci Ais, j'ai bien hâte aussi Very Happy

Victor de Doom, aurais-tu du retard par rapport à l'Hydra sur l'étude du draconis familiaris ?

Une bonne partie de ma biographie vient d'être postée, manque plus que les douze dernières années !

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